Tempête Solaire
Eric Quach manie une basse à 8 cordes à travers un arsenal électronique et des amplis grondants; Elyze Venne-Deshaies tisse des nappes au saxophone ténor, transformé par des effets; et Eric Craven élabore des rythmes de batterie en dialogue et en fil conducteur. À la croisée du free jazz, du drone et du post-rock, Tempête Solaire façonne une musique instrumentale saturée qui reflète l’agitation de notre époque tout en offrant un son qui unit différentes visions. Peut-on danser sur de la musique expérimentale? À vous de le découvrir (indice : oui).
Eric Quach plays an 8-string bass through an array of electronic gear and rumbling amplifiers; Elyze Venne-Deshaies weaves textures on a tenor saxophone, transformed by effects; and Eric Craven crafts drum rhythms that serve as both a dialogue and a unifying thread. At the intersection of free jazz, drone, and post-rock, Tempête Solaire crafts a rich, saturated instrumental sound that reflects the turmoil of our times while offering a sound that unites different visions. Can you dance to experimental music? You’ll have to find out for yourself (hint: yes).
LeParc
À coups de math-rock éclaté, de prog saillant et de psych bien grillé, le quatuor instrumental saguenéen LeParc cherche à imager les jeux traditionnellement joués dans les parcs de quartiers du Québec, comme en témoignent ses titres de tounes : « Qui qui saute le plus loin? », « Sonne-décrisse », « L’our », « Grimper », « Cache-cache » et l’infâme « Celui qui le dit c’est celui qui l’est ». Y a pas de paroles : les histoires sont racontées à travers les instruments, en proposant ces intitulés pour démarrer un train d’image dans la tête de celleux qui se prêtent au jeu avec eux.
With bursts of explosive math-rock, edgy prog, and hard-hitting psychedelia, the Saguenay-based instrumental quartet LeParc seeks to bring to life the traditional games played in Quebec’s neighborhood parks, as evidenced by their song titles: “Who Can Jump the Farther?”, “Ring the Bell,” “The Bear,” “Climb,” “Hide-and-Seek,” and the infamous “Whoever Says It Is the One Who Is It.” There are no lyrics: the stories are told through the instruments, with these titles serving to set off a train of imagery in the minds of those who join in the fun with them.
LES BILLETS POUR CE SPECTACLE SONT ÉPUISÉS!
Ce contenu provient de Coup de cœur francophone et est adapté par PAN M 360























