classique

Cours de maître en flûte avec Juliette Hurel à la Salle Serge-Garant

par Rédaction PAN M 360

Premier Prix de flûte au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris, lauréate de nombreux concours internationaux, nommée en 2004 dans la catégorie « Révélation soliste instrumental de l’année » aux Victoires de la Musique Classique, Juliette Hurel est considérée comme l’une des flûtistes incontournables de la scène musicale internationale. Sollicitée à travers le monde, elle se produit en musique de chambre à la Cité de la Musique, au Théâtre des Champs-Élysées de Paris, au Grand Théâtre de Provence, au Wigmore Hall de Londres, au Concertgebouw d’Amsterdam…
Invitée par d’importants festivals, elle s’est produite en soliste avec les principaux orchestres français, mais aussi avec le Tokyo Metropolitan Symphony Orchestra, l’Orquesta Sinfónica de Colombia, l’Orchestre Métropolitain de Montréal, le BBC Orchestra of Wales et le Hong-Kong Sinfonietta.
En 1993,  désireuse de constituer un véritable duo flûte et piano, Juliette Hurel débute une collaboration avec Hélène Couvert, avec laquelle elle aime découvrir des œuvres oubliées ainsi que défendre le grand répertoire. De cette complicité musicale et amicale sont nés plusieurs albums. En 2019, Juliette Hurel, Hélène Couvert et la comédienne Julie Depardieu décident de rendre hommage à la muse et mécène Misia Sert, dans un spectacle intitulé Misia, Reine de Paris.
Très intéressée par la musique d’aujourd’hui et le travail avec les compositeurs, Juliette Hurel est à l’origine de plusieurs commandes, notamment le concerto pour flûte « Love Songs » de Bruno Mantovani créé en 2016 avec l’Orchestre Philharmonique de Rotterdam sous la direction de Yannick Nézet-Séguin, le Chant de Résurrection pour flûte et piano de Philippe Hersant créé en 2021 avec Hélène Couvert, ainsi que Io pour flûte seule de Pascal Dusapin, créé en 2023 (qui lui est dédié).
La discographie de Juliette Hurel est riche et variée, avec de nombreux enregistrements plébiscités  par la presse française et internationale.
En juillet 2023 est paru chez Alpha Classics l’album Nature romantique en compagnie d’Hélène Couvert et de la violoncelliste Emmanuelle Bertrand, avec des œuvres de Schubert, Weber et Reinecke. Depuis 1998, Juliette Hurel occupe le poste de flûte solo de l’Orchestre Philharmonique de Rotterdam, ville où elle enseigne depuis 2010. Elle est directrice artistique des ‘Rencontres Musicales de Noyers sur Serein’ et des ‘Musicales du Golfe’.
Elle joue une flûte « Pearl » en or 18 carats.

Juliette Hurel has won first prize for flute at the Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris, and is the winner of numerous international competitions. In 2004, she was named « Instrumental Soloist of the Year » at the Victoires de la Musique Classique awards. In demand throughout the world, she performs chamber music at the Cité de la Musique, the Théâtre des Champs-Élysées in Paris, the Grand Théâtre de Provence, London’s Wigmore Hall, the Concertgebouw in Amsterdam…

Invited by major festivals, she has appeared as soloist with leading French orchestras, as well as with the Tokyo Metropolitan Symphony Orchestra, the Orquesta Sinfónica de Colombia, the Orchestre Métropolitain de Montréal, the BBC Orchestra of Wales and the Hong-Kong Sinfonietta.

In 1993, Juliette Hurel began a collaboration with Hélène Couvert, with whom she enjoys discovering forgotten works as well as championing the great repertoire. This musical and friendly complicity has given rise to several albums. In 2019, Juliette Hurel, Hélène Couvert and actress Julie Depardieu have decided to pay tribute to the muse and patron Misia Sert, in a show entitled Misia, Reine de Paris.

Keenly interested in contemporary music and working with composers, Juliette Hurel is behind several commissions, including Bruno Mantovani’s flute concerto « Love Songs », premiered in 2016 with the Rotterdam Philharmonic Orchestra conducted by Yannick Nézet-Séguin, Philippe Hersant’s Chant de Résurrection for flute and piano, premiered in 2021 with Hélène Couvert, and Pascal Dusapin’s Io for solo flute, premiered in 2023 (dedicated to her).

Juliette Hurel’s discography is rich and varied, with numerous recordings acclaimed by the French and international press.

In July 2023, Alpha Classics released the album Nature romantique with Hélène Couvert and cellist Emmanuelle Bertrand, featuring works by Schubert, Weber and Reinecke. Since 1998, Juliette Hurel has been principal flute of the Rotterdam Philharmonic Orchestra, where she has been teaching since 2010. She is artistic director of the ‘Rencontres Musicales de Noyers sur Serein’ and the ‘Musicales du Golfe’.

She plays an 18-carat gold Pearl flute.

ENTRÉE LIBRE!

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classique

Concert de piano à la Salle Serge-Garant

par Rédaction PAN M 360

Classe de Jimmy Brière

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classique

Concert de clarinette à la Salle Jean-Papineau-Couture

par Rédaction PAN M 360

Classe d’André Moisan.

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jazz

Chant jazz : Hommage à Cole Porter à la Salle Claude Champagne

par Rédaction PAN M 360

Étudiantes et étudiants en chant jazz de la classe d’Eugénie Jobin-Tremblay et de Malika Tirolien

Big Band de l’Université de Montréal

João Lenhari, direction

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classique

Intermezzo | Concert du prix de composition Luba Zuk pour duo de pianos à la Salle Tanna Schulich

par Rédaction PAN M 360

Concert du prix de composition Luba Zuk pour duo de pianos

Nora Popescu, Otto Popescu, pianos

LILY KOSLOW (lauréate 2021-2022) The Chiaroscurist: Five Contrasts for Pitch Black Night
ZUOSHENG JIN (lauréat 2020-2021) Empty Harbor, Reddish Sea
SERGEI RACHMANINOFF Danses symphoniques, opus 45

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classique

Récital de maîtrise de piano à la Salle Pollack

par Rédaction PAN M 360

Interprétation : Melissa Ooi Yong Xin, piano

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classique

Récital de Diplôme d’études supérieures en interprétation du violon à la Salle Tanna Schulich

par Rédaction PAN M 360

Interprétation : Satoka Abo, violon

Classe de Jinjoo Cho

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Harmonie d’honneur de McGill à la Salle Pollack

par Rédaction PAN M 360

L’École de musique Schulich est fière de présenter sa première Harmonie d’honneur de McGill, un événement d’une journée pour les élèves du deuxième cycle du secondaire, le vendredi 15 mars 2024 ! Conçu pour offrir une expérience intensive d’harmonie aux élèves de troisième, quatrième et cinquième secondaire, l’Harmonie d’honneur permettra aux élèves de travailler avec certains des professeurs exceptionnels de l’École de musique Schulich. L’Harmonie d’honneur de McGill, coordonnée et dirigée par Dre Danielle Gaudry et soutenue par ses partenaires de la Fédération des harmonies et des orchestres symphoniques du Québec ainsi que le Québec Band Association, comprendra une journée complète de répétitions et se terminera par un concert à 19h30, lors duquel sera également invité l’Orchestre à vent de McGill.

The Schulich School of Music is proud to present its first McGill Honor Band, a one-day event for senior high school students on Friday, March 15, 2024! Designed to provide an intensive harmony experience for students in Secondary 3, 4 and 5, the Honor Band will allow students to work with some of the Schulich School of Music’s outstanding teachers. Coordinated and directed by Dr. Danielle Gaudry, and supported by its partners the Fédération des harmonies et des orchestres symphoniques du Québec and the Québec Band Association, McGill’s Harmonie d’honneur will include a full day of rehearsals, culminating in a concert at 7:30 p.m. featuring the McGill Wind Orchestra.

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classique

Récital de doctorat de harpe à la Salle Tanna Schulich

par Rédaction PAN M 360

Interprétation : Anabel Gutierrez Orraca, harpe

Pour plus de renseignements pour assister à des événements à Schulich, veuillez voir notre page billetterie.

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classique

Prix d’art vocal Wirth 2023–2024 : finale à la Salle Pollack

par Rédaction PAN M 360

Emma Gélineau-Cloutier, soprano
Mala Weissberg, mezzo-soprano
Nicholas Murphy, baryton
Sara Schabas, soprano

Webdiffusion sur notre chaîne YouTube


ENTRÉE LIBRE!

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alt-pop / indie rock

Half Moon Run au MTELUS

par Rédaction PAN M 360

Avec un quatrième album en préparation, la transcendance, le sublime et le lâcher-prise reflètent l’esprit de Portielje. Depuis le dernier album de Half Moon Run, A Blemish in the Great Light (Glassnote, 2019), il y a eu la pandémie mondiale et plusieurs changements dans l’industrie du spectacle. Entre-temps, le groupe a sorti trois albums – deux EPs et une collection de leur répertoire en versions acoustiques. De plus, le quatrième membre, le multi-instrumentiste Isaac Symonds, a quitté le groupe et entamé une vie bucolique dans l’ouest du pays.

Reste Portielje, Conner Molander et Dylan Phillips, le trio fondateur du groupe. Leur historique comprend une annonce Craigslist en 2009 et un espace de pratique sombre du Mile End, peuplé d’une vague montante de musiciens montréalais, y compris la phénomène Grimes. Ils ont passé ces années formatives à générer non seulement un premier album, Dark Eyes (Indica, 2012), mais aussi l’entité agitée à six bras qui compose leur musique et assure leur spectacle en direct. (Tous les membres de Half Moon Run, passés et présents, sont des vocalistes et des multi-instrumentalistes.) « La chimie a simplement fonctionné », dit Molander de cette époque. « Nous avons décidé de laisser tomber tous nos projets de vies et d’y aller à fond avec le groupe. J’ai abandonné l’université, nous avons tous quitté nos emplois et accumulé des dettes. Lorsque je repense à cet album, c’est sûrement dû à la force du désespoir que quelque chose est apparu, car il n’y avait pas de retour possible en arrière. »

With a fourth album in the works, transcendence, the sublime, and letting go are on Portielje’s mind. Since Half Moon Run’s last album, A Blemish in the Great Light (Glassnote, 2019), there’s been a global pandemic and a sea-change in the live music industry. Meanwhile, the band’s put out three releases—two EPs and a collection of reworked “isolation versions” of older songs. Plus, their fourth member, multi-instrumentalist Isaac Symonds, has moved on to a bucolic life out west.

The remaining trio—Portielje, Conner Molander, and Dylan Phillips—are also the band’s founding trio. Their fabled origin story involves a 2009 Craigslist ad, and a dingy Mile End jam space populated by a rising wave of Montreal musicians, including phenom Grimes. They spent those formative years generating not just their debut album, Dark Eyes (Indica, 2012) but also the restless, six-armed entity that composes their music and performs their live show. (All of Half Moon Run’s members, past and present, are vocalists and multi-instrumentalists.) “The chemistry just fused,” Molander says of that time. “We decided that we were going to drop everything else that we might want to pursue in our lives and just go full steam ahead with the band. I dropped out of university, we all quit jobs, took on debt. When I think back on that album, it must’ve been by sheer force of desperation that something came across, because there was no turning back.”


POUR ACHETER VOTRE BILLET, C’EST ICI!

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classique moderne / classique occidental

Vendredi soir à l’OM : un violon spectaculaire, une petite sirène et des sables émouvants et enchanteurs

par Frédéric Cardin

Une autre soirée symphonique qui remplit le cœur mélomane d’espoir et de fierté. La Maison symphonique était passablement comble ce vendredi soir. Une foule bigarrée, bien diversifiée et avec beaucoup de jeunes. L’Orchestre Métropolitain attire, et qui plus est avec un programme fait d’œuvres largement méconnues du grand public. Il y a quelque chose de très positif qui se passe à Montréal pour l’avenir de la musique classique. Bref, première impression de cette soirée : réussie.

Maintenant, le programme et le rendu. Disons-le d’emblée : ce fut très agréable. La cheffe JoAnn Falletta, pionnière de la direction d’orchestre au féminin aux États-Unis, s’adresse au public dans un français très correct, particulièrement respectueux. Elle plante le décor pour ce qui vient avec sobriété. 

La soirée débute avec Winter Idyll de Gustav Holst. Un court poème symphonique d’allure pastorale, mais aux déploiement ample et parfois cinématographique. On y évoque un tableau d’Angleterre hivernale, enveloppé sous la neige. ‘’Un peu comme au Québec’’ a-t-on dit en intro. J’en doute. Holst n’aurait pas écrit de musique aussi relativement sereine s’il avait connu les froids canadiens. N’empêche, c’est fort joli et mené avec précision par Falletta, quoiqu’avec un peu trop de réserve, je trouve.

La première des deux ‘’vedettes’’ de la soirée est arrivée pour le deuxième plat : le flamboyant violoniste Nemanja Radulovic. Cheveux longs jusqu’au au milieu du dos, pantalons aux larges chevilles évoquant presque une robe, il représente ce qu’à une autre époque les puristes auraient aimé détester. Nous ne sommes heureusement plus là. Ce qui compte c’est la musique. Celle-ci, le Concerto pour violon d’Aram Khachaturian, demandait manifestement ce genre d’interprète. Les mouvements 1 et 3 sont furieusement exprimés, nous ramenant souvent à l’énergie de sa célèbre Danse du sabre. Puis, un mouvement central plein de tendresse mais aussi de tristesse, avec des triple pianissimos exquis du soliste, complète le concert. Je m’attendais, cela dit, à un son plus brillant, plus propulsif du violoniste. Au contraire, il paraissait comme voilé, particulièrement au début de la partition, résultant ainsi en quelques déséquilibres entre lui et l’orchestre, qui enterrait son discours à quelques occasions. Ça s’est replacé en cours de route, et les feux d’artifices techniques du musicien (quelle maîtrise diabolique de son instrument!) ont soulevé la foule, disons-le, en délire. J’aimerais noter le jeu exceptionnel de quelques premières chaises de l’Orchestre : le corniste Louis-Philippe Marsolais qui a accompli à la perfection un solo d’une monstrueuse difficulté dans le 1er mouvement, puis, dans le même mouvement, le clarinettiste Simon Aldrich, dans un échange intimiste avec Radulovic, très à l’écoute (le violoniste s’est carrément retourné pour ce passage, faisant dos au public pour mieux dialoguer avec Aldrich). Un très beau moment. 

Après une ovation prolongée, Radulovic a finalement donné un rappel : Što Te Nema de Aleksandar Sedlar, un chant bosniaque de deuil dans lequel le violoniste serbe a démontré qu’il ne peut être réduit à un virtuose de cirque médiatique. Dans cette pièce suintant la mélancolie, il réussit à atteindre un degré presque inimaginable de douceur dynamique. Quoi, quatre ou cinq pianissimos? Une aiguille heurtant le tapis l’aurait surpassé. Impressionnant. Cette pièce peut être entendue sur l’album Roots de Radulovic. 

L’autre star soliste de la soirée n’est pas musicienne mais artiste visuelle. L’Ukrainienne Kseniya Simonova est dessinatrice sur sable et parcours le monde depuis plusieurs années. Elle a participé et parfois remporté toutes sortes de concours populaires tels les Got Talent de plusieurs pays (Ukraine, Britain, America, etc.). Ce qu’elle fait est très beau, et ressemble en plus fluide et animé à la technique des théâtres d’ombre. 

Hier soir, elle avait le défi d’animer la partition de La petite sirène (Die Seejungfrau) de Zemlinsky. Bien sûr, le sujet lui-même se portait déjà très bien vers ce genre d’animation : un conte de fée classique, un accompagnement visuel évocateur, tout était en place pour un mariage pertinent. J’avoue que je ne m’attendais pas à ce que ce soit à ce point réussi et enchanteur. Non seulement la musique ondoyante et post-romantique, teintée d’impressionnisme, de Zemlinsky a ce qu’il faut pour transporter l’esprit et le cœur, mais la technique artistique de la dessinatrice virtuose y est parfaitement adaptée. Au gré de la musique qui se métamorphose constamment, Kseniya Simonova transforme elle aussi son canevas avec une fluidité magique. La barbe de Neptune, dieu des mers, peut tour à tour devenir, avec remarquable facilité et célérité, un vaisseau emporté par les flots ou un ciel étoilé. Sous nos yeux, et d’un geste manuel fin et discret, la queue de la sirène devient une paire de jambes élégantes. Ainsi de suite, afin que le public comprennent parfaitement ce qui est raconté par la musique (bien que tout le monde présent devait déjà connaître par coeur cette histoire). 

La beauté du décor est amplifiée par la couleur légèrement dorée du rétroéclairage tabulaire, sur lequel virevoltent les grains de sable manipulés par l’artiste, offrant un aspect ancien, voire intemporel, au panorama fantastique déployé sous nos yeux. Tout cela projeté sur écran géant dans une maison symphonique subjuguée. 

Kseniya Simonova JoAnna Falletta Orchestre Métropolitain cr.: François Goupil

Je l’ai dit, l’Orchestre Métropolitain s’est surpassé. Mais je souligne également la direction claire et solide de JoAnn Falletta. Sans être époustouflante, la cheffe impose un ordre et une confiance assurée, en laissant assez de place pour l’expressivité des musiciens. Une maestra sans esbroufe, dévouée à la musique et laissant le ‘’show’’ à ceux et celles qui sont payés pour ça.

J’ai très bien senti que le public passablement profane est sorti de cette aventure avec un sentiment de satisfaction et d’émerveillement partagé. Bravo à l’OM, c’est exactement pour ça qu’existe la musique. 

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