bluegrass / country-blues / folk

Festival International de Jazz de Montréal : Rhiannon Giddens au Théâtre Maisonneuve

par Rédaction PAN M 360

Rhiannon Giddens a fait une carrière singulière et emblématique en étendant son style de musique folk, avec ses racines historiques profondes et ses sensibilités contemporaines, à presque tous les domaines imaginables. 
Chanteuse et multi-instrumentiste deux fois récompensée par des GRAMMY, lauréate de la bourse MacArthur « Genius », lauréate du prix Pulitzer et compositrice d’opéra, de ballet et de films, Giddens axe son travail sur la mission de mettre en valeur les personnes dont les contributions à l’histoire musicale américaine ont été négligées ou effacées, et de plaider pour une compréhension plus précise des origines musicales du pays par le biais de l’art.

Rhiannon Giddens is a singular, iconic career out of stretching her brand of folk music, with its miles-deep historical roots and contemporary sensibilities, into just about every field imaginable.
The two-time GRAMMY Award-winning singer and multi-instrumentalist, MacArthur “Genius” grant recipient, Pulitzer Prize winner, and composer of opera, ballet, and film, Giddens has centered her work around the mission of lifting up people whose contributions to American musical history have previously been overlooked or erased, and advocating for a more accurate understanding of the country’s musical origins through art.

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jazz / soul / trip-hop

Festival International de Jazz de Montréal : Jay-Jay Johanson au Théâtre Maisonneuve

par Rédaction PAN M 360

Avec Backstage, Jay-Jay sort déjà son 15e album, et son inspiration est sans cesse renouvelée. On y retrouve les éléments fondamentaux de son univers musical : jazz, triphop, pop et même une touche d’Easy Listening.
Le premier single, l’envoûtant How Long Do You Think We’re Gonna Last?, impose un délicieux son soul, quelque peu inédit dans les 14 premiers albums de Jay-Jay. Co-composé avec son complice de longue date Erik Jansson, grand fan de Marvin Gaye, ce morceau aux accords monotones a inspiré Jay-Jay à explorer des sonorités inédites. 
Sur Backstage, pour la première fois dans sa discographie, Jay-Jay chante un morceau entièrement en français, dédié à Rimbaud. Les paroles sont de l’écrivain français Renaud Santa Maria. En hommage innocent et non prémédité à David Lynch, Jay-Jay a récemment invité l’acteur Harry Goaz (Twin Peaks) à retravailler Trompe L’oeil, le titre d’ouverture de l’album, dont plusieurs versions sortiront sous forme d’EP au cours de l’été. Déjà présent sur plusieurs titres de sa discographie, Jay-Jay invite sa femme Laura Delicata sur l’entraînant Glue, un titre dont l’étrangeté progressive s’achève sur une coda house. 
Enfin, Jay-Jay livre une version personnelle de Lujon, la chanson culte du 100e anniversaire de son compositeur Henry Mancini. Enregistré à Stockholm durant l’hiver 2024, l’album a été masterisé à Paris par Alex Gopher (Air, Phoenix, Bob Sinclar…). La pochette de Backstage a été prise dans les coulisses d’un concert à Londres en 2024. Après Kings Cross en 2019, contenant l’un de ses plus grands succès à ce jour, Heard Somebody Whistle, c’est la deuxième fois que les liens qui unissent Jay-Jay et la capitale britannique s’expriment sur le visuel de l’un de ses albums.

With Backstage, Jay-Jay has already released his 15th album, and his inspiration is constantly renewed. Here we find the fundamental elements of his musical universe: jazz, triphop, pop and even a touch of Easy Listening. 
The first single, the soaring How Long Do You Think We’re Gonna Last?, imposes a delicious soul sound, somewhat unheard of in Jay-Jay’s first 14 albums. Co-composed with his long-time accomplice Erik Jansson, a great fan of Marvin Gaye, this track with its monotonous chords inspired Jay-Jay to explore sounds that had never been explored before. 
On Backstage, for the first time in his discography, Jay-Jay sings a track entirely in French, dedicated to Rimbaud. The lyrics are by French writer Renaud Santa Maria. As an innocent and unpremeditated tribute to David Lynch, Jay-Jay recently invited actor Harry Goaz (Twin Peaks) to work on a rework of Trompe L’oeil, the opening track on the album, several versions of which will be released as spin-off EP around the summer. Already present on several tracks in his discography, Jay-Jay invites his wife Laura Delicata on the lively Glue, a track whose progressive strangeness
ends on a house music coda. 
Finally, Jay-Jay delivers a personal version of Lujon, the cult song from the 100th birthday of its composer Henry Mancini. Recorded in Stockholm during the winter of 2024, the album was mastered in Paris by Alex Gopher (Air, Phoenix, Bob Sinclar…). The cover of ‘Backstage’ was appropriately shot backstage at a concert in London in 2024. After Kings Cross in 2019, containing one of his biggest hits to date, Heard Somebody Whistle, this is the second time that the links that unite Jay-Jay and the British capital have been expressed on the visual of one of his albums.

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jazz vocal

Festival International de Jazz de Montréal : Dianne Reeves au Théâtre Maisonneuve

par Rédaction PAN M 360

Cinq fois lauréate d’un Grammy, Dianne Reeves est l’une des plus grande chanteuse de jazz au monde. Grâce à sa virtuosité, à ses prouesses d’improvisation et à son style unique de jazz et de R&B, Reeves a reçu le Grammy de la meilleure performance vocale de jazz pour trois enregistrements consécutifs – une première dans une catégorie vocale.
Reeves a enregistré et s’est produite avec Wynton Marsalis et le Lincoln Center Jazz Orchestra. Elle a également enregistré avec l’Orchestre symphonique de Chicago dirigé par Daniel Barenboim et a été soliste avec Sir Simon Rattle et l’Orchestre philharmonique de Berlin. Mme Reeves a été la première présidente créative pour le jazz de l’Orchestre philharmonique de Los Angeles et la
première vocaliste à se produire au célèbre Walt Disney Concert Hall.
Son dernier album, Beautiful Life, réunit Gregory Porter, Robert Glasper, Lalah Hathaway et Esperanza Spalding. Produit par Terri Lyne Carrington, il a remporté le Grammy de la meilleure performance vocale de jazz. Reeves a reçu des doctorats honorifiques du Berklee College of Music et de la Juilliard School. En 2022, elle a été la chanteuse principale de la bande originale de The Woman King, avec Viola Davis et a été désigné « Jazz Master » par le National Endowment for the Arts, la plus haute distinction accordée par les États-Unis aux artistes de jazz.

Five-time Grammy winner Dianne Reeves is one of the world’s pre-eminent jazz vocalist. As a result of her virtuosity, improvisational prowess and unique jazz and R&B stylings, Reeves received the Grammy for Best Jazz Vocal Performance for three consecutive recordings — a Grammy first in any vocal category.
Reeves has recorded and performed with Wynton Marsalis and the Lincoln Center Jazz Orchestra. She has also recorded with the Chicago Symphony Orchestra conducted by Daniel Barenboim and was a featured soloist with Sir Simon Rattle and the Berlin Philharmonic. Reeves was the first Creative Chair for Jazz for the Los Angeles Philharmonic and the first vocalist to ever perform at the famed Walt Disney Concert Hall.
Reeves’ most recent release Beautiful Life, features Gregory Porter, Robert Glasper, Lalah Hathaway and Esperanza Spalding. Produced by Terri Lyne Carrington, Beautiful Life won a Grammy for Best Jazz Vocal Performance. Reeves is the recipient of honorary doctorates from Berklee College of Music and the Juilliard School. In 2022, Reeves was the featured vocalist on the soundtrack of The Woman King starring Viola Davis. Reeves has been designated a Jazz Master by The National Endowment for the Arts — the highest honor the United States bestows on jazz artists.

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Afrique / Morna

Mois de l’histoire des Noirs | Le Cap-Vert à l’honneur au Théâtre Maisonneuve

par Sandra Gasana

C’est d’abord Lucibela qui ouvre le bal, après un premier morceau uniquement instrumental, magnifiquement orchestré par sept musiciens au total : deux cuivres, un cavaquinho, une basse, une guitare, une batterie et le directeur musical au piano. D’habitude, les solos arrivent un peu plus tard dans la soirée mais cette fois-ci, nous avons eu droit à des solos de saxophones et trompettes dès le début du concert.

Avec un français passable, elle s’adresse à la foule : « Ça fait plaisir d’être ici. Le Cap-Vert est connu grâce à Césaria », ajoute-t-elle, avant d’enchainer avec Areia de salamanza, qu’elle a interprété avec une maitrise sans pareil. Sa voix est celle qui se rapproche le plus de celle de Césaria Evora, à mon avis. Avec quelques pas de danse, elle semblait flotter dans sa robe orange.

Le spectacle mêlait des classiques incontournables avec des morceaux moins connus de la diva aux pieds nus.
La star parmi les musiciens ce soir-là était sans aucun doute le saxophoniste. Même lors des morceaux sur lesquels il ne jouait pas, il est resté sur scène pour faire des pas de danse, contrairement au trompettiste qui partait et revenait. Et lorsqu’ il jouait, il transportait l’audience avec lui, les applaudissements en témoignaient.
Le classique Besamo Mucho était particulièrement le moment fort de la prestation de Lucibela, qui a fait chanter le public, avant de laisser la place à Ceuzany.
« Je suis très contente de chanter pour vous », dit-elle dans un français bancal. « Merci Césaria ! »

Tout comme Lucibela, sa première chanson était douce, faisant ressortir la profondeur de sa voix, et par la suite, c’était place à la fête. Elle enlève d’ailleurs ses chaussures à talons et se met à danser pieds nus, un petit clin d’œil à la diva ?
Après Sodade, qui a enchanté le public, elle poursuit avec Amor Y Mar, sans les cuivres cette fois-ci. Ces derniers reviennent pour la dernière chanson de Ceuzany, qui pousse la voix un peu comme les chanteuses de soul américaines.
Brève entracte et c’est reparti avec tout d’abord Teófilo Chantre, qui a écrit plusieurs des chansons de Césaria Evora. Avec un français impeccable, il s’adresse à la foule entre Fatalidade et Mãe Carinhosa.
Il poursuit avec Voz de Amor et invite ensuite la foule à danser, ce qu’elle fait timidement, mais plus la soirée avançait, plus les spectateurs se décoinçaient.

En effet, ils se sont complètement lâchés lorsque Elida Almeida, qui était la dernière à performer, a défié l’audience : « C’est comme ça que vous dansez chez vous ? », demande-t-elle en s’adressant à la foule. « Bon, vous avez une autre opportunité », ajoute-t-elle et il n’en fallait pas plus pour que le théâtre au complet se mette debout et montre ce dont il était capable.
Rendant hommage au style de musique le plus connu du Cap-Vert, le morna, elle a transporté la salle avec sa voix unique et particulière. Chacune des chanteuses nous a offert des morceaux mélancoliques et festifs, parfois passant de l’un à l’autre presque sans transition.

Alors que c’est le dernier spectacle de la tournée, Elida a mis le feu, elle a fait chanter le public avec Sodade, mais cette fois avec tous les artistes qui l’ont rejoint sur scène, prenant le temps de remercier tous les musiciens, avant de terminer avec d’autres classiques.
Seul hic de la soirée : la chanson E Doce Morrer No Mar manquait à l’appel. Il est vrai que ce morceau est de l’artiste brésilien Dorival Caymmi mais Césaria l’avait tout de même popularisé. Je l’attendais toute la soirée et je suis rentrée bredouille. Mais bon, ce n’est qu’un détail. Je continuerai de la chanter dans mes spectacles, comme je le fais depuis 5 ans.

Crédit photo: Adam Mlynello

avant-garde / hommage / rock psychédélique

Dweezil Zappa au Théâtre Maisonneuve

par Rédaction PAN M 360

Dweezil Zappa en supplémentaires à sa tournée Rox(Postroph)y qui célèbre deux des albums phares de son père Frank Zappa : Roxy & Elsewhere et Apostrophe. Pour commémorer le 50e annivershaire des deux albums, Dweezil a élaboré une liste de chansons les plus populaires, avec des arrangements hybrides uniques. Avec plus de deux heures de musique retraçant l’illustre carrière de Frank Zappa, incluant une performance surprise de Dweezil avec un instrument historique en main, ce spectacle promet d’être une expérience inoubliable.

Dweezil Zappa, in addition to his Rox(Postroph)y tour celebrating two of his father Frank Zappa’s landmark albums, Roxy & Elsewhere and Apostrophe, has created a setlist featuring the most popular songs from these albums, with unique hybrid arrangements. To commemorate the 50th anniversary of both albums, Dweezil will perform over two hours of music that traces Frank Zappa’s illustrious career, including a surprise performance with Dweezil playing a historic instrument. This show promises to be an unforgettable experience.

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hommage / Morna

Cesária Évora Orchestra – Hommage à la Diva aux pieds nus

par Rédaction PAN M 360

Le Cesária Évora Orchestra réunit la crème des chanteuses et des musiciens du Cap-Vert autour de la musique de la diva aux pieds nus. Elida Almeida, Ceuzany, Lucibela et Teófilo Chantre, et d’anciens membres du groupe de Cesária Évora s’arrêteront à Montréal pour célébrer ce magnifique répertoire.
Cesária Évora est incontestablement la chanteuse la plus célèbre du Cap-Vert. Avec son timbre mélancolique si caractéristique et son style inimitable, elle a conquis des millions de cœurs et captivé les publics du monde entier. Et Montréal ne fait pas exception. Avec sa voix et son authenticité pieds nus sur scène, elle a conquis le public lors de plusieurs visites mémorables renforçant à chaque passage un lien spécial avec les Montréalais et les amateurs de musique du monde.
C’est en 2014, soit trois ans après la disparition, que ses anciens musiciens ainsi que de grandes voix actuelles se sont réunis pour reprendre la route pour célébrer son magnifique répertoire de la diva aux pieds nus et le style unique de la musique capverdienne.
Une soirée au Théâtre Maisonneuve de la Place des Arts qui promet non seulement un hommage inoubliable à la grande Cesária Évora, mais aussi de célébrer la richesse de la culture capverdienne, comme une brise chaude et tropicale.

The Cesária Évora Orchestra brings together the finest singers and musicians from Cape Verde to celebrate the music of the legendary « barefoot diva. » Elida Almeida, Ceuzany, Lucibela, Teófilo Chantre, and former members of Cesária Évora’s band will make a stop in Montreal to honor this magnificent repertoire.
Cesária Évora is undoubtedly the most famous singer from Cape Verde. With her uniquely melancholic voice and unmistakable style, she won the hearts of millions and captivated audiences worldwide. And Montreal is no exception. Performing barefoot with her soulful voice and authenticity, she mesmerized audiences during several unforgettable visits, strengthening a special bond with Montrealers and world music lovers with each performance.
In 2014, three years after her passing, her former musicians, along with some of today’s most prominent Cape Verdean voices, reunited to take her timeless repertoire back on the road, celebrating both the « barefoot diva » and the unique essence of Cape Verdean music.
This special evening at Théâtre Maisonneuve, Place des Arts, promises not only an unforgettable tribute to the great Cesária Évora but also a celebration of Cape Verdean culture—like a warm, tropical breeze.

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arabe / comédie musicale

Festival du monde arabe : Libertada, la révolte des muses

par Rédaction PAN M 360

Cette rencontre au sommet unit les voix poignantes des chanteuses Oumaima El Khalil, Lila Borsali et Raoudha Abdallah pour un spectacle qui brandit avec ferveur l’étoffe des chansons ardentes de peuples épris de liberté. Sous la direction musicale de Hani Siblini et la participation d’artistes iraniens invités, Habib Hoseini, Amir Amiri, Saeed Kamjoo et Maryam Tazhdeh, les cantatrices prennent d’assaut la citadelle des possibles, armées de rêves, de vers et de mélodies, pour que des injustices et des pleurs, elle soit enfin libérée. Une apothéose musicale où l’amour devient symphonie et le chant acte de foi.

This musical summit brings together the stirring voices of Oumaima El Khalil, Lila Borsali and Raoudha Abdallah for an inspirational celebration of freedom-loving peoples. Under the musical direction of Hani Siblini and featuring Iranian guest artists Habib Hoseini, Amir Amiri, Saeed Kamjoo, and Maryam Tazhdeh, the singers will storm the citadel of possibilities and liberate it from injustice and despair, armed only with their lyrics, melodies, hopes and dreams. Join us for an unforgettable event, where music magnifies the power of love and singing becomes an act of faith.

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arabe / poésie

Festival du monde arabe : Naseer Shamma, Cordes en flammes

par Rédaction PAN M 360

Maître chevronné parmi les plus grands magiciens du Oud, le virtuose Naseer Shamma, entouré d’un ensemble de musiciens d’exception, fait jaillir de son instrument mille feux de liberté incandescents. S’inspirant des textes poétiques du Palestinien Mahmoud Darwich, du Chilien Pablo Neruda et de l’Espagnol Federico García Lorca, il se livre à une ode combative dédiée aux peuples qui aspirent à la liberté et à l’indépendance. Audrey Gaussiran et ses danseuses donnent de la chair à ces tableaux sonores relevant de l’épopée moderne pour un moment de révolte magnifiée et inoubliable.

Backed by an ensemble of exceptional musicians, world-renowned oud player Naseer Shamma will ignite the flame of liberation from the stage. In this powerful show, Shamma delivers a defiant ode to the fight for freedom and independence, inspired by the works of writers from around the globe, including Mahmoud Darwich (Palestine), Pablo Neruda (Chile) and the Federico García Lorca (Spain). Choreographer Audrey Gaussiran and her talented dancers will bring this epic music to life, for an unforgettable evening of unapologetic rebellion.

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fado

PAN M 360 au FIJM 2024 | Ana Moura, reine du fado

par Michel Labrecque

Sculpturale, entièrement vêtue de rouge, Ana Moura s’est présentée comme la reine du fado portugais qu’elle est, sous les acclamations de la salle, en grande partie lusophone. 

Qu’on aime ou pas le fado, cette musique traditionnelle portugaise qui est l’équivalent du blues, la dame de 44 ans a une voix puissante, profonde, hors normes, qui laisse émaner des sentiments profonds, souvent de la tristesse, qui est le propre du genre.

Avec son trio de musiciens (batterie, basse, guitare portugaise), elle s’est d’abord lancée dans le fado plus traditionnel, avant de nous faire lentement basculer dans son nouvel univers musical, plus teinté de sons africains et électroniques, avec des tonalités et des rythmes qui rendent la musique plus intéressante.

Après trois chansons, Ana Moura nous a adressé la parole, très longuement, en anglais, langue de compromis, puisqu’elle nous a expliqué en français qu’elle ne parle pas bien français. Il y a des gens qui détestent quand un-e artiste parle trop, parce que ça casse le rythme. Mais Ana voulait vraiment nous faire entrer dans son univers et nous le faire comprendre. 

Elle nous a raconté la genèse de son dernier disque Casa Guilhermina, la maison qui porte le prénom de sa grand-mère, qui est d’origine angolaise, tout comme sa mère. Enfant, elle écoutait sans cesse de la Semba angolaise (pas la Samba brésilienne). Elle nous a raconté que cet album est imprégné de ces rythmes et d’autres musiques régionales du Portugal, très importants pour elle. 

Elle a également dédié une chanson qu’elle a écrite pour Prince, oui celui de Minneapolis, qui lui avait déjà affirmé qu’il voulait produire sa musique.

Durant toute la performance, les trois musiciens étaient accompagnés par des synthés, de l’accordéon, du violon et des voix de soutien enregistrées. C’est comme si nous avions eu droit à la version petit budget du spectacle.

Malgré quelques réserves, il est difficile de douter de l’authenticité de la chanteuse portugaise, qui cherche, avec d’autres compatriotes, à diversifier la musique lusophone actuelle. Et à la partager sur la planète.

Mes deux voisines de siège portugaises avaient des yeux lumineux et bougeaient sans arrêt. À la fin du concert, les acclamations fusaient.

Tout était dit.

crédit photo: @rousseaufoto pour le FIJM

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Chanson francophone

Francos: Les Grands Spectacles Bell – Francis Cabrel, Eddy de Pretto et Beyries

par Rédaction PAN M 360

Les Francos de Montréal se dérouleront du 14 juin au 22 juin prochain. Pour l’occasion, La Presse présente la série de spectacles « Les Grands Spectacles Bell ».

The Francos de Montréal run from June 14 to June 22. For the occasion, La Presse presents the “Les Grands Spectacles Bell” series of shows.

  • Eddy de Pretto – Jeudi 20 juin 2024
  • Beyries – Samedi 22 juin 2024

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classique

Cinco de Mayo au Théâtre Maisonneuve

par Rédaction PAN M 360

Arriba Arriba Arriba!!!

Vous pourrez célébrer le Cinco de Mayo en vivant la brûlante musique du Mexique en compagnie de l’Orchestre Philharmonique du Québec, sous la baguette du chef invité Francisco Javier Gutiérrez, avec le violon enflammé d’Alexandre Da Costa et la voix ensorcelante du ténor Antonio Figueroa qui sera aussi accompagné de mariachis!

Vous partagerez la passion enivrante de cette culture flamboyante à travers des œuvres symphoniques telles que la Danzón No. 2 d’Arturo Márquez et des chansons de l’incontournable Luis Miguel.

Vous aurez la chance d’entendre Alexandre Da Costa dans l’œuvre Fire and Blood de Michael Daugherty qui puise son inspiration dans diverses sources, dont les peintures monumentales de l’artiste mexicain Diego Rivera. Il est à noter qu’Alexandre Da Costa a remporté un prix Juno en 2012 pour l’interprétation de cette œuvre.

Arriba Arriba Arriba!!!

Celebrate Cinco de Mayo by experiencing the fiery music of Mexico in the company of the Orchestre Philharmonique du Québec, under the baton of guest conductor Francisco Javier Gutiérrez, with the fiery violin of Alexandre Da Costa and the bewitching voice of tenor Antonio Figueroa, who will also be accompanied by mariachis!

You’ll share the intoxicating passion of this flamboyant culture through symphonic works such as Arturo Márquez’s Danzón No. 2 and songs by the inimitable Luis Miguel.

You’ll have the chance to hear Alexandre Da Costa in Michael Daugherty’s Fire and Blood, which draws its inspiration from a variety of sources, including the monumental paintings of Mexican artist Diego Rivera. Alexandre Da Costa won a Juno Award in 2012 for his interpretation of this work.


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Asie du Sud

TISRA – Zakir Hussain, Sabir Khan et Debopriya Chatterjee au Théâtre Maisonneuve

par Rédaction PAN M 360

Le virtuose du tabla classique, Zakir Hussain, sera de retour à la Place des Arts, accompagné cette fois par Debopriya Chatterjee Ranadive (flute) et Sabir Khan (sarangi). 

La créativité de ses solos, mariant audace et tradition, a su l’élever au rang des plus grands percussionnistes indiens de notre temps. L’influence de Zakir Hussain – considéré comme l’un des principaux artisans de la musique du monde contemporaine – est indéniable; ses nombreuses collaborations avec, entre autres, John McLaughlin, L. Shankar, George Harrison, Yo-Yo Ma, Joe Henderson ou Van Morrison en sont la preuve. 

Son impressionnante dextérité, sa magistrale force d’improvisation et son vaste champ d’expertise vous assureront une soirée inoubliable! 

Classical tabla virtuoso Zakir Hussain returns to Place des Arts, this time accompanied by Debopriya Chatterjee Ranadive (flute) and Sabir Khan (sarangi).

The creativity of his solos, combining audacity and tradition, has elevated him to the rank of the greatest Indian percussionists of our time. The influence of Zakir Hussain – considered one of the main architects of contemporary world music – is undeniable; his many collaborations with John McLaughlin, L. Shankar, George Harrison, Yo-Yo Ma, Joe Henderson and Van Morrison, among others, are proof of this.

His impressive dexterity, masterful improvisational skills and wide-ranging expertise will ensure an unforgettable evening!


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