Créée par le scénariste de Schitt’s Creek primé aux Emmy Awards, David West Read, cette nouvelle comédie musicale hilarante renverse complètement le scénario de la plus grande histoire d’amour jamais racontée. & Juliet pose la question : que se passerait-il si Juliette ne mettait pas fin à ses jours à cause de Roméo? Laissez-vous emporter dans un voyage fabuleux alors qu’elle abandonne sa fin tragique pour un nouveau départ, une seconde chance de vivre et d’aimer… à sa façon. La nouvelle histoire de Juliette prend vie sur une bande-son de succès pop aussi emblématiques que son nom, dont Since U Been Gone, Roar, Baby One More Time, Larger Than Life, That’s The Way It Is et Can’t Stop the Feeling! — tous signés par l’auteur-compositeur et producteur de génie derrière le plus grand nombre de hits numéro 1 de ce siècle. Oubliez la scène du balcon et plongez dans cette comédie romantique qui prouve qu’il y a une vie après Roméo. La seule tragédie serait de la manquer.
Created by the Emmy®-winning writer from “Schitt’s Creek,” David West Read, this hilarious new musical flips the script on the greatest love story ever told. & Juliet asks: what would happen next if Juliet didn’t end it all over Romeo? Get whisked away on a fabulous journey as she ditches her famous ending for a fresh beginning and a second chance at life and love—her way. Juliet’s new story bursts to life through a playlist of pop anthems as iconic as her name, including Since U Been Gone‚ Roar, Baby One More Time, Larger Than Life‚ That’s The Way It Is, and Can’t Stop the Feeling!—all from the genius songwriter/producer behind more #1 hits than any other artist this century. Break free of the balcony scene and get into this romantic comedy that proves there’s life after Romeo. The only thing tragic would be missing it.
Hommage symphonique à Daft Punk : plutôt réussi, mais…
par Frédéric Cardin
Au royaume de l’électro symphonique, il était écrit que Daft Punk aurait une place de choix tôt ou tard. Depuis la remarquable musique que le duo français a écrite pour le film Tron Legacy, devenu culte depuis, on savait que ses textures glitch pop inventives se retrouveraient un jour associées à un orchestre symphonique.
C’est l’idée du concert One More Time, hommage électro-symphonique à Daft Punk présenté à la salle Wilfrid-Pelletier de la Place des Arts à Montréal, hier soir et ce soir encore. Sur scène : l’Orchestre FILMharmonique dirigé par Francis Choinière, le chanteur Devan, un guitariste, un bassiste, un batteur et un claviériste/vocaliste.
Première partie réussie
Le programme d’arrangements de tounes archi célèbres est divisé en une intro et cinq parties faites de mix de tounes du duo. L’Intro qui marie The Prime Time of Your Life, Aerodynamic et un peu de Tron Legacy donne l’impression de prendre son temps. L’énergie se gonfle graduellement, mais on a l’impression que ça manque encore de oumpf.
Ça se corrige avec le deuxième ‘’mouvement’’. La nature du symphonisme révèle avec plus de conviction son apport aux élans répétitifs et mécaniques de la musique daftienne en offfrant quelques beaux moments de profondeur harmonique des cordes et de contrechamps qui bonifient la structure des pièces (particulièrement Da Funk et Around the World).
Les deuxième et troisième parties poursuivent sur la lancée avec des perfos parfois emballantes de monuments populaires tels Human After All, Lose Yourself to Dance et Get Lucky. Bien que la présence de la guitare et de la basse soit un ajout qui ‘’rockifie’’ un tantinet les airs que tout le monde pouvait siffler, leur utilisation n’est pas exagérée au point de trop dénaturer ces petits bijoux accrocheurs.
Tron Legacy, moins convaincant
L’erreur du programme est l’arrivée, après l’entracte, de la suite d’une trentaine de minutes sortie de Tron Legacy. Et pourtant, ça me peine de le dire. Je suis un fan fini de cette musique exceptionnelle, l’une des meilleures du cinéma des 25 dernières années, et l’un des albums les plus aboutis de tout le catalogue Daft Punk. Tron Legacy fusionnait déjà le symphonique et l’électronique. Il n’y aurait pas dû y avoir de problème. Mais j’aurais dû y penser : il ne s’agissait pas d’un ciné-concert, ou l’exigence d’exactitude de la musique par rapport à ses sonorités dans le film est immense et implacable. Il s’agissait ici d’un hommage, et d’arrangements.
Et c’est là que ça a relativement foiré, à mon avis. Les admirables textures, ultra riches et complexes, inventées par les Daft n’étaient absolument pas reproduites. Simplifiées, voire édulcorées, le plaisir s’en trouvait évacué. Certains thèmes étaient confiés à un saxophone, d’autres à la guitare. Rien à voir avec la musique d’origine, et des effets peu convaincants. Dans quelques pièces, le tempo était trop retenu, gâchant la création d’une énergie emballante, comme dans le film. Qui plus est, un ostentatoire débalancement rythmique a failli tout foutre en l’air vers les deux tiers. Gênant. Résultat : le build up de l’avant entracte était perdu et la musique de Tron Legacy donnait l’impression d’être ennuyeuse. Il y a quand même eu des moments réussis, comme l’Adagio for Tron, par exemple. Mais, dans la totalité, c’était trop peu.
Sentir la vibe
Je me suis quand même posé la question : suis-je tout simplement un vieux puriste qui aime tellement son truc qu’il ne peut l’imaginer différemment? J’ai pris la peine de regarder autour de moi, dans le public, pour vérifier si j’étais le seul à trouver ça long. Malheureusement, j’ai bien senti le même relatif ennui des autres personnes présentes, sauf à quelques occasions.
C’est tellement dommage, car beaucoup seront peut-être sortis de ce concert avec une opinion négative de cette trame sonore palpitante dans sa vraie de vraie version. Bref, raison de plus pour organiser un véritable ciné-concert Tron Legacy un jour, avec tous les multiples et foisonnants détails qui rendent cette composition mémorable. Tiens, avec les vrais Daft Punk en plus?
Bon rattrapage
Cela dit, et heureusement, la soirée a été rattrapée par le dernier grand mix du programme et le retour des qualités qui avaient fait de la première partie une réussite. Aerodynamic, Harder, Better, Faster, Stronger, Face to Face, One More Time et, en rappel, Instant Crush ont permis au public de se lever et danser.
Le chanteur Bevan s’est bien acquitté de ses quelques apparitions et interprétations, bien que omettant (évidemment) le caractéristique accent Frenchie-anglo des Dafters.
Si des calibrages sont de mise, surtout dans la suite de Tron Legacy, on peut se réjouir d’une proposition efficace et excitante, la plupart du temps.
Après une tournée mondiale à guichets fermés, l’Orchestre de rock aux chandelles revient avec un tout nouveau concert épique, mêlant l’intensité du rock et du métal légendaires à une énergie sombre et envoûtante. Dans un décor féérique illuminé par des centaines de bougies, 14 musiciens classiques livrent des mélodies enivrantes qui se fondent dans de puissants murs de distorsion. Vivez la rencontre inattendue entre la musique classique et du métal. Au programme : Metallica, AC/DC, The Rolling Stones, Rage Against The Machine, My Chemical Romance, Linkin Park, System Of A Down, Guns N’ Roses, Evanescence, Papa Roach, The Cranberries… et bien plus encore! Le Rock Orchestra est un collectif tournant de musiciens classiques, composé de certains des plus grands instrumentistes et chanteurs au monde.
After entertaining 700,000 guests across the UK, USA and Europe, The Rock Orchestra by Candlelight is kicking off the first expansive tour of Canada. Prepare for a spellbinding spectacle that infuses iconic Rock & Metal anthems with a hauntingly beautiful energy. In ethereal candlelit settings, this band of 14 classical musicians unleash effortlessly enchanting melodies alongside powerful walls of distortion. Witness the unexpected union of Classical music and Metal. Performing the music of iconic bands including: Metallica, AC/DC, Rolling Stones, Rage Against The Machine, My Chemical Romance, Linkin’ Park, System Of A Down, Guns N Roses, Evanescence, Papa Roach, The Cranberries & MORE! The Rock Orchestra is a rotating collective of classical musicians, featuring some of the world’s greatest instrumentalists and vocalists.
Bat Out of Hell – La comédie musicale à la salle Wilfrid-Pelletier
par Rédaction PAN M 360
Préparez-vous à vivre Bat Out of Hell – La comédie musicale qui fera exploser la scène pour une représentation seulement, dans un spectacle qui promet d’être tout simplement légendaire. Bat Out of Hell – La comédie musicale est un spectacle musical réinventé par excellence! Il s’agira d’un événement époustouflant où la musique légendaire de Jim Steinman et de Meat Loaf s’animera avec un groupe de rock dynamique composé de huit musiciens. Évoluant au cœur d’une scénographie à plusieurs niveaux, vous serez transporté à travers les univers variés de Bat Out of Hell.
Get ready to witness Bat Out of Hell: The Musical as it explodes onto the stage for one night only, in a spectacle that promises to be nothing short of legendary. Bat Out of Hell – The Musical, the award-winning musical, is a thrilling spectacle of a show where the timeless music of Jim Steinman and Meat Loaf reigns supreme with a dynamic eight-piece rock band performing amidst sprawling multi-level platforms that transport you through the diverse worlds of Bat Out of Hell.
Star Wars: The Empire Strikes Back en concert à la salle Wilfrid-Pelletier
par Rédaction PAN M 360
Joignez-vous à l’orchestre FILMharmonique pour un autre voyage dans une galaxie lointaine, très lointaine, alors qu’il interprétera la musique de John Williams, gagnante d’un Grammy®, avec le film remastérisé de 1980 sur grand écran. Créé par George Lucas et réalisé par Irvin Kirshner, The Empire Strikes Back (L’Empire contre-attaque) est peut-être la plus grande réussite de la saga épique Star Wars. Les 70 musiciens du FILMharmonique, dirigés par Francis Choinière, ne vous décevront pas! Découvrez la puissance de la force, en concert!
Join the FILMharmonique Orchestra on another journey to a galaxy far, far away as it performs John Williams’ Grammy®-winning score with the remastered 1980 film on the big screen. Created by George Lucas and directed by Irvin Kirshner, The Empire Strikes Back is perhaps the greatest achievement of the epic Star Wars saga. The 70 musicians of the FILMharmonique, led by Francis Choinière, will not disappoint! Experience the power of the force, live in concert!
AnesthesiA | Hommage à Metallica symphonique à la salle Wilfrid-Pelletier
par Rédaction PAN M 360
À la demande générale et fort du succès retentissant de ses représentations à guichets fermés en 2022, 2023, 2024 et 2025, le spectacle Hommage à Metallica symphonique présenté par la formation AnesthesiA s’arrête à la Place des Arts, accompagné par l’Orchestre FILMharmonique. Les admirateurs de la légendaire formation californienne vivront une expérience hors du commun, un concert spectaculaire où la puissance du métal rencontre la grandeur symphonique. Sous la direction de Olivier Hébert, AnesthesiA et l’Orchestre FILMharmonique revisiteront les classiques incontournables couvrant la période marquante de 1983 à 1999, de Kill ‘Em All à S & M -1.
By popular demand and following the resounding success of its sold-out performances in 2022, 2023, 2024, and 2025, Metallica – Symphonic Tribute, performed by the band AnesthesiA, makes a stop at Place des Arts, joined by the FILMharmonique Orchestra. Fans of the legendary Californian band will be treated to an extraordinary experience: a spectacular concert where the raw power of metal meets the majesty of symphonic music. Under the direction of Olivier Hébert, AnesthesiA and the FILMharmonique Orchestra will revisit the band’s iconic classics from the pivotal years 1983 to 1999, spanning from Kill ‘Em All to S & M -1.
La Création de Haydn aux Grands Ballets : Et ils virent que c’était Bon…
par Frédéric Cardin
La Création de Haydn est un remarquable oratorio écrit à la fin de la vie du compositeur. La création de La Création (Die Schöpfung en allemand) a eu lieu en 1799. Hier soir, à la Place des Arts de Montréal, une très belle et inspirante vision chorégraphique, signée Uwe Scholz (1958-2004) en 1991, était présentée dans une version enrichie par l’art du peintre Jean-Paul Riopelle, une idée audacieuse mais, au final, payante.
Et la lumière fut…
Très peu d’accessoires scéniques sont requis dans cette production. Aucun en fait, sinon une structure soutenant une armada de spots lumineux, utilisée uniquement pendant quelques minutes au début et à la fin de l’œuvre. Utilisée ostentatoirement, même, quand quelques minutes après le tout début du premier mouvement, Introduction.Die Vorstellung des Chaos. Largo (Prélude : la représentation du Chaos), lesdits spots ont été orientés directement vers les spectateurs, ainsi totalement aveuglés par l’éclairage. ‘’Et la Lumière fut’’, certes, mais affirmé peut-être un peu fort, mettons. Les spectateurs autour de moi riaient. Ça ne doit pas être le but, j’imagine.
Cela dit, c’est un détail qu’on finit par oublier, car de très beaux moments sont offerts dans cette chorégraphie, fréquemment reprise partout dans le monde tellement elle ‘’sonne’’ juste.
Je ne prétendrai pas être un spécialiste de danse, seulement un humble amoureux de cet art, particulièrement en relation avec la musique. Et comme PanM360 se veut un média consacré à la musique, c’est à travers la relation de la chorégraphie à la partition de Joseph Haydn que j’écrirai cette recension de la première du ballet La Création hier soir à la salle Wilfrid-Pelletier.
Symbiose danse-musique
Dans La Création, Haydn construit une narration assez fidèle au récit mythique de la création du monde, en une trentaine de morceaux qui alternent entre petites formations et grands ensembles, passages menés par les solistes (une soprano, un ténor et une basse) et impressionnantes portions chorales. Scholz respecte ces découpes tout en lovant ses constructions sur celles de la musique : solos, pas de deux, et petits ensembles se collent aux passages chambristes de la musique, alors que les choeurs, qui se veulent monumentaux, sont bien appuyés par le corps entier des GBC.
La Création présente le mythe du Chaos faisant place à la Lumière puis au Monde, à la Nature, aux Animaux puis aux Humains (Adam et Ève), sous l’impulsion de Dieu. Bien que l’explicité de la conception de Scholz soit plutôt tournée vers le symbolisme, on comprend assez vite la relation des gestes avec le déroulement du synopsis. Au début, les danseurs sont comme ‘’enfermés’’ par la structure porteuse de l’appareillage lumineux, et enfin ‘’libérés’’ lorsque celle-ci disparaît.
Ensuite, les numéros s’enchaînent en offrant une lecture sensorielle, impressionniste, de l’arrivée des différents éléments de la création divine. Les danseurs et danseuses sont tous vêtus de blanc, ramenant efficacement leurs mouvements à l’idée de lumière et de pureté originelles.
C’est dans les numéros collectifs qu’on est le plus touchés par la vision de Scholz. Le corps complet évolue dans une fluidité collective presque aérienne, dans des entrelacs qui évoquent avec une connexion intuitive le contrepoint des fugues chorales de Haydn. Des moments chaudement applaudis par le public, a raison. À l’opposé, c’est dans les épisodes solistes ou en duo que certaines longueurs se manifestent. On sent moins bien la relation du visuel avec le musical. Une exception à noter : le dernier pas de deux, sur le Holde Gattin… Der tauende Morgen (Chère épouse… La rosée du matin), est d’une merveilleuse tendresse, et habillé d’une douce sensualité.
Riopelle en filigrane
L’ajout de tableaux de Jean-Paul Riopelle en projection au fond de la scène est une belle idée. Ivan Cavallari s’est, on le devine, laissé inspirer par le caractère des différentes œuvres abstraites du peintre québécois. Sans obstruer ou s’imposer sur l’esprit des numéros exécutés par les musicien.ne.s et les danseur-euse.s, les tableaux accompagnent plutôt en filigrane l’essence expressive des différents mouvements. Plus ou moins ‘’lumineux’’ ou ‘’sombres’’, chargés ou dépouillés, les peintures issues de la palette du génial artiste offrent une sorte de commentaire sur l’action scénique, tout en guidant de façon diffuse et subtile les émotions de ceux et celles qui regardent. Jamais on a senti que l’exercice était plaqué artificiellement. C’est déjà une réussite.
Des solistes convaincants
Au niveau purement musical, je souligne la belle prestation des trois solistes, Andréanne Brisson-Paquin, soprano, Philippe Gagné, ténor et Clayton Kennedy, basse, dont la projection est malheureusement atténuée par la salle elle-même. Désormais habitués (et gâtés) par la Maison symphonique, on oublie facilement à quel point Wilfrid-Pelletier est un véhicule imparfait pour ce genre de musique. M’enfin, on est quand même en mesure de reconnaître la beauté interprétative des artistes dans la fosse d’orchestre. Bravo, donc, même si on n’égale pas encore (pour moi), une certaine Gundula Janowitz, avec Walter Berry et Fritz Wunderlich (avec Karajan chez DGG).
L’orchestre des Grands Ballets est très correct, mais souffre d’aigreur dans certains passages de cordes, surtout au début de la soirée. Une fois ou deux, c’était même faux. Ailleurs, quelques décalages rythmiques entre le chœur et l’orchestre ont été entendus. Par contre, le chœur lui-même offre de belles performances. Niveau texture sonore, un peu de minceur est à noter si l’on compare à ce qui se fait de mieux. Il faut dire que cette musique n’est pas le pain et le beurre habituel de l’ensemble.
Malgré ces remarques techniques, l’ensemble est agréable et ne pourra que se raffiner aux cours des prochaines représentations.
Ne fut-ce que pour les inspirants numéros collectifs, mais aussi pour la relation fine, presque ineffable, des peintures de Riopelle avec l’état d’esprit de cette Création Haydn/Scholz, je vous souhaite de pouvoir plonger dans l’expérience. La Création se poursuit jusqu’au 1er mars.
Les Grands Ballets Canadiens – La Création de Joseph Haydn crédit photo : Michel Trahan – Danseur : Marcel GutierrezLes Grands Ballets Canadiens – La Création de Joseph Haydn crédit photo : Michel Trahan – Danseurs : Marcel Gutierrez et Anna IshiiLes Grands Ballets Canadiens – La Création de Joseph Haydn crédit photo : Michel Trahan
Les artistes-percussionnistes virtuoses de renommée mondiale Drum Tao sont de retour à Montréal avec une expérience musicale profondément puissante et moderne qui célèbre l’art ancien des tambours japonais – dans le récit symbolique d’un monde en pleine mutation. L’expérience est magistrale : la synchronicité des tambours liée à l’athlétisme des interprètes, engagés dans une performance physique où mouvements d’arts martiaux, chorégraphie rigoureusement précise, sublimes costumes contemporains et déploiement audiovisuel spectaculaire subjuguent les sens et en mettent plein la vue. Drum Tao joue sur une vaste gamme de tambours japonais, y compris des caisses claires tenues à la main, des tambours ōdaiko pouvant peser jusqu’à trois tonnes, et des wadaiko qui se distinguent par la variété très rare et unique de leurs expressions sonores. Le marimba japonais, la flûte et la harpe font également partie de l’ensemble. Basé à Oita, au Japon, le groupe compte plus de 40 percussionnistes et se produit sur des scènes du monde entier, attirant plus de neuf millions de personnes jusqu’ici. Divisés en trois groupes, les percussionnistes peuvent performer simultanément le même soir sur autant de continents, cumulant ainsi plus de 700 spectacles par année!
The world-renowned virtuoso percussionists of Drum Tao are returning to Montreal with a profoundly powerful and modern musical experience that celebrates the ancient art of Japanese drumming—in a symbolic narrative of a changing world. It is a commanding experience: synchronous drumming combined with athleticism, as the drummers engage in a physical performance in which martial arts movements, rigorously precise choreography, sublime contemporary costumes, and a spectacular audiovisual presentation thrillingly overpower the spectators’ senses. Drum Tao plays a wide range of Japanese drums, including hand-held snare drums, ōdaiko drums weighing up to three tons, and wadaiko drums, distinguished by the very rare and unique variety of sounds they can express. The ensemble also includes Japanese marimba, flute, and harp. Based in Oita, Japan, the group includes over 40 percussionists and performs on stages around the world, having been seen by over nine million spectators to date. Divided into three groups, the percussionists can perform simultaneously on the same night on as many continents, thereby giving over 700 performances per year!
Évangéline – Le spectacle musical à la salle Wilfrid-Pelletier
par Rédaction PAN M 360
Mettant en vedette Maude Cyr-Deschênes, Olivier Dion, Matthieu Lévesque, Nathalie Simard, Océane Kitura Bohémier-Tootoo et Laurent Lucas, Evangéline est une fresque historique musicale empreinte de modernisme. Une vision cinématographique d’une épopée qui prend racine en terre autochtone, en Nouvelle-Écosse. 1755, les Acadiens sont déportés… Une cicatrice que le fil du temps peine à effacer. Une fresque épique qui porte l’histoire d’amoureux légendaires. Un amour déporté que celui des révolutionnaires Evangéline et Gabriel, alors qu’en eux brûle le cœur de L’Acadie. Encore aujourd’hui, une mémoire troublée nous habite, tandis que nous gardons à l’esprit les liens tissés entre le peuple Français et la Nation Mi’Kmaq. Evangéline et Gabriel nous mèneront sur les sentiers d’une quête empreinte d’espoir et de guérison.
Starring Maude Cyr-Deschênes, Olivier Dion, Matthieu Lévesque, Nathalie Simard, Océane Kitura Bohémier-Tootoo and Laurent Lucas, Evangéline is a sweeping historical musical with a modern twist. A visually stunning rendition of a saga born of the Indigenous land now known as Nova Scotia. In 1755, the Acadians were expelled from their homes. Time has not fully healed the wounds. In this epic tale of legendary lovers, revolutionaries Evangéline and Gabriel are deported but their Acadian hearts still burn strong. To this day, heartrending memories of those times still linger, while the ties that bind the French and Mi’Kmaq nations live on. Evangéline and Gabriel can lead us along the path of hope and healing.
Sinatra symphonique : Marc Hervieux à la salle Wilfrid-Pelletier
par Rédaction PAN M 360
Une soirée chic et jazzy aux couleurs de Manhattan vous attend avec les plus grands succès de Frank Sinatra, intavecerprétés par les grandes voix de Marc Hervieux et de Marie-Ève Janvier porté par l’Orchestre FILMharmonique. Fly Me to the Moon, My Way, New York, New York, Strangers in the Night… Redécouvrez ces classiques tels qu’ils ont été enregistrés à l’origine avec un hommage orchestral grandiose, sous la direction de Francis Choinière. Cuivres brillants, cordes envoûtantes et swing irrésistible : une nuit inoubliable dans l’univers du grand crooner New-Yorkais.
A chic, jazzy evening in true Manhattan style awaits, featuring the greatest hits of Frank Sinatra performed by renowned vocalists Marc Hervieux and Marie-Ève Janvier, backed by the FILMharmonique Orchestra. Fly Me to the Moon, My Way, New York, New York, Strangers in the Night… Rediscover these timeless classics just as they were originally recorded, in a grand orchestral tribute under the direction of maestro Francis Choinière. Shimmering brass, lush strings, and irresistible swing: an unforgettable night in the world of the legendary New York crooner.
Gregory Alan Isakov, horticulteur et musicien né à Johannesburg et établi au Colorado, s’est imposé dans les univers indie-rock et folk avec six albums acclamés, dont Evening Machines, nommé aux Grammy Awards, et son plus récent, Appaloosa Bones. Réputé pour son écriture évocatrice et son timbre de baryton velouté, il tourne à l’international avec son groupe et s’est produit avec plusieurs orchestres symphoniques aux États-Unis. Les critiques saluent son œuvre pour son élégance, son urgence et sa profondeur poétique.
Gregory Alan Isakov, a Johannesburg-born, Colorado-based horticulturist and musician, has made a strong mark in indie-rock and folk with six acclaimed albums, including the Grammy-nominated Evening Machines and his latest, Appaloosa Bones. Known for his evocative songwriting and velvet baritone, he tours internationally with his band and has performed with symphony orchestras across the U.S. Critics praise his work for its elegance, urgency, and poetic depth.
Les filles de Caleb symphonique à la salle Wilfrid-Pelletier
par Rédaction PAN M 360
S’il est une histoire chère aux cœurs des Québécois, c’est bien celle d’Émilie et d’Ovila, interprétée par Marina Orsini et Roy Dupuis, et issue du célèbre roman Les Filles de Caleb, inspirée de l’histoire familiale de l’auteure Arlette Cousture. GSI Musique est fière de rendre hommage à cette œuvre légendaire qui célèbre cette année ses quarante ans de création ainsi que le trente-cinquième anniversaire de diffusion de la populaire série télé tout aussi épique que mythique. À l’image de ce que Les Filles de Caleb ont toujours fait vivre aux téléspectateurs (sans être un ciné-concert), le spectacle sera une courbe émotionnelle sans répit, basée autant sur la série télé, sur les personnages les plus marquants, que sur les compositions de Blair Thomson, permettant de faire vivre une expérience visuelle et musicale, émouvante et contemporaine, guidée par les orchestrations symphoniques. Des interprètes exceptionnels viendront compléter l’offre artistique avec intensité et passion, en plus d’être accompagnés par des artistes de scène et des danseurs.
GSI Music is proud to pay tribute to Les filles de Caleb, which celebrates its 40th anniversary as well as the 35th anniversary of the popular epic and mythical television series. Exceptional performers will complete the artistic offer with intensity and passion, in addition to being accompanied by stage artists and dancers.