Star Wars : A New Hope en concert à la salle Wilfrid-Pelletier
par Rédaction PAN M 360
Joignez-vous à l’Orchestre FILMharmonique pour un voyage intergalactique avec une représentation en ciné-concert de Star Wars: A New Hope. La partition emblématique du compositeur oscarisé John Williams sera interprétée en direct par 78 musiciens de l’Orchestre FILMharmonique sous la direction de Francis Choinière, tandis que le film remastérisé de 1977, sera projeté sur grand écran!
Join the FILMharmonique Orchestra on a journey to a galaxy far, far away and experience a live-to-projection performance of one of the most iconic films of all time: Star Wars: A New Hope – In Concert! The epic, Oscar®-winning score by John Williams will be performed live by 78 musicians of the FILMharmonique Orchestra under the baton of Francis Choiniere as the critically-acclaimed 1977 film plays on the big screen.
Dirty Dancing en concert à la salle Wilfrid-Pelletier
par Rédaction PAN M 360
Revoyez le film qui a conquis le cœur de générations entières grâce à Dirty Dancing in Concert. Ce concert unique présente le film original dans son intégralité, accompagné d’un orchestre et de chanteurs qui interprètent chaque chanson de la bande originale en synchronicité avec la projection. Romance, sensualité, émotions sont au rendez-vous en regardant l’histoire d’amour de Baby et Johnny prendre vie sur écran géant, chaque moment emblématique étant amplifié par la puissance de la musique live. Après la scène finale, le plaisir se poursuit avec un rappel endiablé qui vous invite à danser et à célébrer la musique qui a littéralement marqué l’histoire du cinéma. Que vous soyez fan depuis toujours ou que vous découvriez ce film culte, voici l’occasion de vivre des moments inoubliables, car certaines danses ne meurent jamais.
Relive the film that stole the hearts of generations with Dirty Dancing in Concert. This unique live-to-film concert event features the original film projected in full, accompanied by a live band and singers performing every unforgettable song from the soundtrack. Feel the romance, rhythm, and emotion as you watch Baby and Johnny’s love story come to life on a full-size cinema screen, with every iconic moment amplified by the power of live music. After the final scene, the fun keeps going with a dance-along encore party that invites you to celebrate the music that made history. Whether you’re a longtime fan or experiencing it for the first time, this is your chance to relive the time of your life, because some dances last forever.
Death Stranding – Strands of Harmony à la salle Wilfrid-Pelletier
par Rédaction PAN M 360
Embarquez pour un voyage à la rencontre de vos compagnons Porteurs à travers la puissance de la musique et célébrez ensemble l’univers de « Death Stranding » en live. Vibrez au son d’un orchestre et de chanteurs interprétant les morceaux les plus inoubliables de la saga, composés par Ludvig Forssell, Low Roar et d’autres artistes, tandis que des vidéos HD synchronisées défilent à l’écran. Revivez ainsi les rencontres, les adieux, les batailles intenses, les joies et les peines de Sam Porter Bridges, et laissez-vous emporter par la musique pour replonger au cœur des histoires de « Death Stranding » et « Death Stranding 2 : On the Beach ».
Embark on a journey alongside your fellow Porters through the power of music and celebrate the universe of Death Stranding live. Experience the sound of an orchestra and vocalists performing the most unforgettable pieces from the saga, composed by Ludvig Forssell, Low Roar, and other artists, while synchronized HD visuals unfold on the screen. Relive the encounters, the farewells, the intense battles, the joys and the sorrows of Sam Porter Bridges, and let the music carry you back into the heart of the stories of Death Stranding and Death Stranding 2: On the Beach.
Indiana Jones and the Raiders of the Lost Ark en concert à la salle Wilfrid-Pelletier
par Rédaction PAN M 360
L’incroyable bande originale de John Williams interprétée en direct pendant la projection du film! Glatz Concerts présente le film Indiana Jones et les Aventuriers de l’Arche perdue™ en concert avec la bande originale de John Williams, récompensée par un Grammy Award, interprétée en direct pendant la projection du film. Ce film sorti en 1981, fruit d’une collaboration entre George Lucas et Steven Spielberg, a permis de redéfinir les frontières du cinéma d’aventure et de propulser l’acteur Harrison Ford au rang de légende. Indiana Jones est le héros emblématique de cette série d’aventures qui se déroule dans les années 1930 et suit les péripéties d’un archéologue aussi rusé que déterminé à la recherche de l’Arche perdue. Souvent confronté à des obstacles semblant insurmontables, il parvient néanmoins toujours à s’en sortir in extremis face aux méchants grâce à ses compagnons de route. Avec son impressionnante équipe d’acteurs secondaires comprenant Karen Allen, John-Rhys Davies, Denholm Elliott et Paul Freeman, et les effets spéciaux novateurs d’Industrial Light & Magic, ce film a marqué plusieurs générations de cinéphiles et continue encore aujourd’hui d’inspirer de nouvelles aventures.
John Williams’ thrilling score performed live to film! Glatz Concerts presents Indiana Jones and the Raiders of the Lost Ark™ Live in Concert featuring John Williams’ GRAMMY® Award-winning score performed live to the film. Originally released in 1981 as a collaboration between George Lucas and Steven Spielberg, Raiders redefined the possibilities of adventure cinema and launched actor Harrison Ford to legendary status. Indiana Jones is the classic hero in this adventure set in the 1930s which follows the quick-witted and determined archaeologist as he hunts for the Lost Ark of the Covenant. Often facing insurmountable odds, Indy always manages to succeed in the nick of time, joined by endearing companions and opposed by notorious villains. With an impressive team of supporting actors including Karen Allen, John-Rhys Davies, Denholm Elliott, and Paul Freeman, combined with innovative special effects techniques by Industrial Light & Magic, Raiders has captured the spirits of movie-goers for generations and continues to inspire adventures yet to come.
La magie de Miyazaki prend vie avec l’Orchestre FILMharmonique
par Frédéric Cardin
Samedi soir, l’Orchestre FILMharmonique rendait hommage au compositeur Joe Hisaishi, fidèle partenaire du réalisateur Hayao Miyazaki, génie du film d’animation japonais. Du coup, c’était tout l’univers magique et bienfaisant des personnages de Miyazaki qui prenait vie dans l’esprit et le cœur du public qui remplissait la salle Wilfrid-Pelletier de la Place des Arts à Montréal.
Classicisme impeccable
La musique de Hisaishi est d’un classicisme romantique impeccable. Les mélodies soyeuses portées par les cordes côtoient le pépiement de couleurs agréables des bois et percussions ainsi que les élans parfois héroïques des cuivres. C’est une musique tout en tonalités caressantes, baignée dans des harmonies sécuritaires, mais qui, grâce au talent du compositeur, évitent à la musique dans son ensemble, la banalité d’une écriture sans inspiration. Hisaishi nous entraîne avec lui dans ce monde de douceur et de beauté toute simple, habité par un supplément d’âme d’émerveillement juvénile.
Cela dit, comme le mentionnait le chef Francis Choinière lors de l’une de ses interventions (courtes et efficaces, soulignons-le), le monde de Miyazaki (et en corollaire la musique de Hisaishi) porte en lui, à parts égales, la naïveté de l’enfance à travers ses mondes féériques et une dose sentie de réflexion plus avancée sur la crise environnementale, le passage à l’âge adulte, et la liberté.
De Kiki à Mononoké en passant Totoro
Kiki la petite sorcière a lancé la soirée avec son thème si délicat. Puis, l’extrait Requiem de Nausicaa de la Vallée du Vent nous a rappelé les racines classiques de Hisaishi avec cette mélodie issue de la Passacaille de Haendel, habilement détournée pour les besoins de cette trame sonore. Un extrait de la musique de Princesse Mononoké, magistrale partition curieusement peu soulignée dans ce concert, enchaînait avant de plonger dans une substantielle suite de thème de l’un des films les plus emblématiques de Miyazaki : Mon voisin Totoro. La plume de Hisaishi pour ce film d’une exquise douceur et simplicité s’épanouit avec des mélodies attachantes aux cordes et des traits fins, graciles, aux bois, avec des teintes gershwinesques qui ressortent fortement à certains endroits. Pas de grands vilains méchants dans ce film et sa partition, pas de drame larmoyant, pas de bataille rangée, juste la tendresse amicale et fascinée de la découverte d’un monde parallèle rempli de gentilles créatures. Une musique qui fait tellement de bien.
La deuxième partie du concert nous donnait deux longues suites de deux films incontournables du canon miyazakien : Le Voyage de Chihiro et le Château ambulant. Si Chihiro n’est pas démuni de passages efficaces, c’est Le Château ambulant qui se démarque. surtout avec cette valse tellement mémorable. Mais pas que, car l’histoire, bien que du classique Miyazaki, recèle néanmoins certains des moments les plus épiques dans tous les films du maître. La musique reflète cela avec beaucoup d’acuité, tout en demeurant scotchée aux leitmotivs du compositeurs : simplicité et qualité.
Deux rappels, dont une reprise du thème de Totoro avec tout le public comme chorale ad hoc. Tout le monde est sorti de la salle en fredonnant To to-ro, To tooo Ro.
Un seul bémol : l’amplification utilisée donne une coloration filtrée et moins naturelle aux cordes. On se met à souhaiter que l’Orchestre FILMharmonique se produise plutôt à la Maison symphonique. Mais bon, c’est un détail finalement peu conséquent sur la réussite de cette soirée enchanteresse qu’on serait prêts à reprendre n’importe quand.
Et ce n’importe quand pourrait être le 21 mars à Québec, car le même programme sera donné au Grand Théâtre. Gens de la capitale, ne manquez pas ça.
Créée par le scénariste de Schitt’s Creek primé aux Emmy Awards, David West Read, cette nouvelle comédie musicale hilarante renverse complètement le scénario de la plus grande histoire d’amour jamais racontée. & Juliet pose la question : que se passerait-il si Juliette ne mettait pas fin à ses jours à cause de Roméo? Laissez-vous emporter dans un voyage fabuleux alors qu’elle abandonne sa fin tragique pour un nouveau départ, une seconde chance de vivre et d’aimer… à sa façon. La nouvelle histoire de Juliette prend vie sur une bande-son de succès pop aussi emblématiques que son nom, dont Since U Been Gone, Roar, Baby One More Time, Larger Than Life, That’s The Way It Is et Can’t Stop the Feeling! — tous signés par l’auteur-compositeur et producteur de génie derrière le plus grand nombre de hits numéro 1 de ce siècle. Oubliez la scène du balcon et plongez dans cette comédie romantique qui prouve qu’il y a une vie après Roméo. La seule tragédie serait de la manquer.
Created by the Emmy®-winning writer from “Schitt’s Creek,” David West Read, this hilarious new musical flips the script on the greatest love story ever told. & Juliet asks: what would happen next if Juliet didn’t end it all over Romeo? Get whisked away on a fabulous journey as she ditches her famous ending for a fresh beginning and a second chance at life and love—her way. Juliet’s new story bursts to life through a playlist of pop anthems as iconic as her name, including Since U Been Gone‚ Roar, Baby One More Time, Larger Than Life‚ That’s The Way It Is, and Can’t Stop the Feeling!—all from the genius songwriter/producer behind more #1 hits than any other artist this century. Break free of the balcony scene and get into this romantic comedy that proves there’s life after Romeo. The only thing tragic would be missing it.
Hommage symphonique à Daft Punk : plutôt réussi, mais…
par Frédéric Cardin
Au royaume de l’électro symphonique, il était écrit que Daft Punk aurait une place de choix tôt ou tard. Depuis la remarquable musique que le duo français a écrite pour le film Tron Legacy, devenu culte depuis, on savait que ses textures glitch pop inventives se retrouveraient un jour associées à un orchestre symphonique.
C’est l’idée du concert One More Time, hommage électro-symphonique à Daft Punk présenté à la salle Wilfrid-Pelletier de la Place des Arts à Montréal, hier soir et ce soir encore. Sur scène : l’Orchestre FILMharmonique dirigé par Francis Choinière, le chanteur Devan, un guitariste, un bassiste, un batteur et un claviériste/vocaliste.
Première partie réussie
Le programme d’arrangements de tounes archi célèbres est divisé en une intro et cinq parties faites de mix de tounes du duo. L’Intro qui marie The Prime Time of Your Life, Aerodynamic et un peu de Tron Legacy donne l’impression de prendre son temps. L’énergie se gonfle graduellement, mais on a l’impression que ça manque encore de oumpf.
Ça se corrige avec le deuxième ‘’mouvement’’. La nature du symphonisme révèle avec plus de conviction son apport aux élans répétitifs et mécaniques de la musique daftienne en offfrant quelques beaux moments de profondeur harmonique des cordes et de contrechamps qui bonifient la structure des pièces (particulièrement Da Funk et Around the World).
Les deuxième et troisième parties poursuivent sur la lancée avec des perfos parfois emballantes de monuments populaires tels Human After All, Lose Yourself to Dance et Get Lucky. Bien que la présence de la guitare et de la basse soit un ajout qui ‘’rockifie’’ un tantinet les airs que tout le monde pouvait siffler, leur utilisation n’est pas exagérée au point de trop dénaturer ces petits bijoux accrocheurs.
Tron Legacy, moins convaincant
L’erreur du programme est l’arrivée, après l’entracte, de la suite d’une trentaine de minutes sortie de Tron Legacy. Et pourtant, ça me peine de le dire. Je suis un fan fini de cette musique exceptionnelle, l’une des meilleures du cinéma des 25 dernières années, et l’un des albums les plus aboutis de tout le catalogue Daft Punk. Tron Legacy fusionnait déjà le symphonique et l’électronique. Il n’y aurait pas dû y avoir de problème. Mais j’aurais dû y penser : il ne s’agissait pas d’un ciné-concert, ou l’exigence d’exactitude de la musique par rapport à ses sonorités dans le film est immense et implacable. Il s’agissait ici d’un hommage, et d’arrangements.
Et c’est là que ça a relativement foiré, à mon avis. Les admirables textures, ultra riches et complexes, inventées par les Daft n’étaient absolument pas reproduites. Simplifiées, voire édulcorées, le plaisir s’en trouvait évacué. Certains thèmes étaient confiés à un saxophone, d’autres à la guitare. Rien à voir avec la musique d’origine, et des effets peu convaincants. Dans quelques pièces, le tempo était trop retenu, gâchant la création d’une énergie emballante, comme dans le film. Qui plus est, un ostentatoire débalancement rythmique a failli tout foutre en l’air vers les deux tiers. Gênant. Résultat : le build up de l’avant entracte était perdu et la musique de Tron Legacy donnait l’impression d’être ennuyeuse. Il y a quand même eu des moments réussis, comme l’Adagio for Tron, par exemple. Mais, dans la totalité, c’était trop peu.
Sentir la vibe
Je me suis quand même posé la question : suis-je tout simplement un vieux puriste qui aime tellement son truc qu’il ne peut l’imaginer différemment? J’ai pris la peine de regarder autour de moi, dans le public, pour vérifier si j’étais le seul à trouver ça long. Malheureusement, j’ai bien senti le même relatif ennui des autres personnes présentes, sauf à quelques occasions.
C’est tellement dommage, car beaucoup seront peut-être sortis de ce concert avec une opinion négative de cette trame sonore palpitante dans sa vraie de vraie version. Bref, raison de plus pour organiser un véritable ciné-concert Tron Legacy un jour, avec tous les multiples et foisonnants détails qui rendent cette composition mémorable. Tiens, avec les vrais Daft Punk en plus?
Bon rattrapage
Cela dit, et heureusement, la soirée a été rattrapée par le dernier grand mix du programme et le retour des qualités qui avaient fait de la première partie une réussite. Aerodynamic, Harder, Better, Faster, Stronger, Face to Face, One More Time et, en rappel, Instant Crush ont permis au public de se lever et danser.
Le chanteur Bevan s’est bien acquitté de ses quelques apparitions et interprétations, bien que omettant (évidemment) le caractéristique accent Frenchie-anglo des Dafters.
Si des calibrages sont de mise, surtout dans la suite de Tron Legacy, on peut se réjouir d’une proposition efficace et excitante, la plupart du temps.
Après une tournée mondiale à guichets fermés, l’Orchestre de rock aux chandelles revient avec un tout nouveau concert épique, mêlant l’intensité du rock et du métal légendaires à une énergie sombre et envoûtante. Dans un décor féérique illuminé par des centaines de bougies, 14 musiciens classiques livrent des mélodies enivrantes qui se fondent dans de puissants murs de distorsion. Vivez la rencontre inattendue entre la musique classique et du métal. Au programme : Metallica, AC/DC, The Rolling Stones, Rage Against The Machine, My Chemical Romance, Linkin Park, System Of A Down, Guns N’ Roses, Evanescence, Papa Roach, The Cranberries… et bien plus encore! Le Rock Orchestra est un collectif tournant de musiciens classiques, composé de certains des plus grands instrumentistes et chanteurs au monde.
After entertaining 700,000 guests across the UK, USA and Europe, The Rock Orchestra by Candlelight is kicking off the first expansive tour of Canada. Prepare for a spellbinding spectacle that infuses iconic Rock & Metal anthems with a hauntingly beautiful energy. In ethereal candlelit settings, this band of 14 classical musicians unleash effortlessly enchanting melodies alongside powerful walls of distortion. Witness the unexpected union of Classical music and Metal. Performing the music of iconic bands including: Metallica, AC/DC, Rolling Stones, Rage Against The Machine, My Chemical Romance, Linkin’ Park, System Of A Down, Guns N Roses, Evanescence, Papa Roach, The Cranberries & MORE! The Rock Orchestra is a rotating collective of classical musicians, featuring some of the world’s greatest instrumentalists and vocalists.
Bat Out of Hell – La comédie musicale à la salle Wilfrid-Pelletier
par Rédaction PAN M 360
Préparez-vous à vivre Bat Out of Hell – La comédie musicale qui fera exploser la scène pour une représentation seulement, dans un spectacle qui promet d’être tout simplement légendaire. Bat Out of Hell – La comédie musicale est un spectacle musical réinventé par excellence! Il s’agira d’un événement époustouflant où la musique légendaire de Jim Steinman et de Meat Loaf s’animera avec un groupe de rock dynamique composé de huit musiciens. Évoluant au cœur d’une scénographie à plusieurs niveaux, vous serez transporté à travers les univers variés de Bat Out of Hell.
Get ready to witness Bat Out of Hell: The Musical as it explodes onto the stage for one night only, in a spectacle that promises to be nothing short of legendary. Bat Out of Hell – The Musical, the award-winning musical, is a thrilling spectacle of a show where the timeless music of Jim Steinman and Meat Loaf reigns supreme with a dynamic eight-piece rock band performing amidst sprawling multi-level platforms that transport you through the diverse worlds of Bat Out of Hell.
AnesthesiA | Hommage à Metallica symphonique à la salle Wilfrid-Pelletier
par Rédaction PAN M 360
À la demande générale et fort du succès retentissant de ses représentations à guichets fermés en 2022, 2023, 2024 et 2025, le spectacle Hommage à Metallica symphonique présenté par la formation AnesthesiA s’arrête à la Place des Arts, accompagné par l’Orchestre FILMharmonique. Les admirateurs de la légendaire formation californienne vivront une expérience hors du commun, un concert spectaculaire où la puissance du métal rencontre la grandeur symphonique. Sous la direction de Olivier Hébert, AnesthesiA et l’Orchestre FILMharmonique revisiteront les classiques incontournables couvrant la période marquante de 1983 à 1999, de Kill ‘Em All à S & M -1.
By popular demand and following the resounding success of its sold-out performances in 2022, 2023, 2024, and 2025, Metallica – Symphonic Tribute, performed by the band AnesthesiA, makes a stop at Place des Arts, joined by the FILMharmonique Orchestra. Fans of the legendary Californian band will be treated to an extraordinary experience: a spectacular concert where the raw power of metal meets the majesty of symphonic music. Under the direction of Olivier Hébert, AnesthesiA and the FILMharmonique Orchestra will revisit the band’s iconic classics from the pivotal years 1983 to 1999, spanning from Kill ‘Em All to S & M -1.
La Création de Haydn aux Grands Ballets : Et ils virent que c’était Bon…
par Frédéric Cardin
La Création de Haydn est un remarquable oratorio écrit à la fin de la vie du compositeur. La création de La Création (Die Schöpfung en allemand) a eu lieu en 1799. Hier soir, à la Place des Arts de Montréal, une très belle et inspirante vision chorégraphique, signée Uwe Scholz (1958-2004) en 1991, était présentée dans une version enrichie par l’art du peintre Jean-Paul Riopelle, une idée audacieuse mais, au final, payante.
Et la lumière fut…
Très peu d’accessoires scéniques sont requis dans cette production. Aucun en fait, sinon une structure soutenant une armada de spots lumineux, utilisée uniquement pendant quelques minutes au début et à la fin de l’œuvre. Utilisée ostentatoirement, même, quand quelques minutes après le tout début du premier mouvement, Introduction.Die Vorstellung des Chaos. Largo (Prélude : la représentation du Chaos), lesdits spots ont été orientés directement vers les spectateurs, ainsi totalement aveuglés par l’éclairage. ‘’Et la Lumière fut’’, certes, mais affirmé peut-être un peu fort, mettons. Les spectateurs autour de moi riaient. Ça ne doit pas être le but, j’imagine.
Cela dit, c’est un détail qu’on finit par oublier, car de très beaux moments sont offerts dans cette chorégraphie, fréquemment reprise partout dans le monde tellement elle ‘’sonne’’ juste.
Je ne prétendrai pas être un spécialiste de danse, seulement un humble amoureux de cet art, particulièrement en relation avec la musique. Et comme PanM360 se veut un média consacré à la musique, c’est à travers la relation de la chorégraphie à la partition de Joseph Haydn que j’écrirai cette recension de la première du ballet La Création hier soir à la salle Wilfrid-Pelletier.
Symbiose danse-musique
Dans La Création, Haydn construit une narration assez fidèle au récit mythique de la création du monde, en une trentaine de morceaux qui alternent entre petites formations et grands ensembles, passages menés par les solistes (une soprano, un ténor et une basse) et impressionnantes portions chorales. Scholz respecte ces découpes tout en lovant ses constructions sur celles de la musique : solos, pas de deux, et petits ensembles se collent aux passages chambristes de la musique, alors que les choeurs, qui se veulent monumentaux, sont bien appuyés par le corps entier des GBC.
La Création présente le mythe du Chaos faisant place à la Lumière puis au Monde, à la Nature, aux Animaux puis aux Humains (Adam et Ève), sous l’impulsion de Dieu. Bien que l’explicité de la conception de Scholz soit plutôt tournée vers le symbolisme, on comprend assez vite la relation des gestes avec le déroulement du synopsis. Au début, les danseurs sont comme ‘’enfermés’’ par la structure porteuse de l’appareillage lumineux, et enfin ‘’libérés’’ lorsque celle-ci disparaît.
Ensuite, les numéros s’enchaînent en offrant une lecture sensorielle, impressionniste, de l’arrivée des différents éléments de la création divine. Les danseurs et danseuses sont tous vêtus de blanc, ramenant efficacement leurs mouvements à l’idée de lumière et de pureté originelles.
C’est dans les numéros collectifs qu’on est le plus touchés par la vision de Scholz. Le corps complet évolue dans une fluidité collective presque aérienne, dans des entrelacs qui évoquent avec une connexion intuitive le contrepoint des fugues chorales de Haydn. Des moments chaudement applaudis par le public, a raison. À l’opposé, c’est dans les épisodes solistes ou en duo que certaines longueurs se manifestent. On sent moins bien la relation du visuel avec le musical. Une exception à noter : le dernier pas de deux, sur le Holde Gattin… Der tauende Morgen (Chère épouse… La rosée du matin), est d’une merveilleuse tendresse, et habillé d’une douce sensualité.
Riopelle en filigrane
L’ajout de tableaux de Jean-Paul Riopelle en projection au fond de la scène est une belle idée. Ivan Cavallari s’est, on le devine, laissé inspirer par le caractère des différentes œuvres abstraites du peintre québécois. Sans obstruer ou s’imposer sur l’esprit des numéros exécutés par les musicien.ne.s et les danseur-euse.s, les tableaux accompagnent plutôt en filigrane l’essence expressive des différents mouvements. Plus ou moins ‘’lumineux’’ ou ‘’sombres’’, chargés ou dépouillés, les peintures issues de la palette du génial artiste offrent une sorte de commentaire sur l’action scénique, tout en guidant de façon diffuse et subtile les émotions de ceux et celles qui regardent. Jamais on a senti que l’exercice était plaqué artificiellement. C’est déjà une réussite.
Des solistes convaincants
Au niveau purement musical, je souligne la belle prestation des trois solistes, Andréanne Brisson-Paquin, soprano, Philippe Gagné, ténor et Clayton Kennedy, basse, dont la projection est malheureusement atténuée par la salle elle-même. Désormais habitués (et gâtés) par la Maison symphonique, on oublie facilement à quel point Wilfrid-Pelletier est un véhicule imparfait pour ce genre de musique. M’enfin, on est quand même en mesure de reconnaître la beauté interprétative des artistes dans la fosse d’orchestre. Bravo, donc, même si on n’égale pas encore (pour moi), une certaine Gundula Janowitz, avec Walter Berry et Fritz Wunderlich (avec Karajan chez DGG).
L’orchestre des Grands Ballets est très correct, mais souffre d’aigreur dans certains passages de cordes, surtout au début de la soirée. Une fois ou deux, c’était même faux. Ailleurs, quelques décalages rythmiques entre le chœur et l’orchestre ont été entendus. Par contre, le chœur lui-même offre de belles performances. Niveau texture sonore, un peu de minceur est à noter si l’on compare à ce qui se fait de mieux. Il faut dire que cette musique n’est pas le pain et le beurre habituel de l’ensemble.
Malgré ces remarques techniques, l’ensemble est agréable et ne pourra que se raffiner aux cours des prochaines représentations.
Ne fut-ce que pour les inspirants numéros collectifs, mais aussi pour la relation fine, presque ineffable, des peintures de Riopelle avec l’état d’esprit de cette Création Haydn/Scholz, je vous souhaite de pouvoir plonger dans l’expérience. La Création se poursuit jusqu’au 1er mars.
Les Grands Ballets Canadiens – La Création de Joseph Haydn crédit photo : Michel Trahan – Danseur : Marcel GutierrezLes Grands Ballets Canadiens – La Création de Joseph Haydn crédit photo : Michel Trahan – Danseurs : Marcel Gutierrez et Anna IshiiLes Grands Ballets Canadiens – La Création de Joseph Haydn crédit photo : Michel Trahan
Les artistes-percussionnistes virtuoses de renommée mondiale Drum Tao sont de retour à Montréal avec une expérience musicale profondément puissante et moderne qui célèbre l’art ancien des tambours japonais – dans le récit symbolique d’un monde en pleine mutation. L’expérience est magistrale : la synchronicité des tambours liée à l’athlétisme des interprètes, engagés dans une performance physique où mouvements d’arts martiaux, chorégraphie rigoureusement précise, sublimes costumes contemporains et déploiement audiovisuel spectaculaire subjuguent les sens et en mettent plein la vue. Drum Tao joue sur une vaste gamme de tambours japonais, y compris des caisses claires tenues à la main, des tambours ōdaiko pouvant peser jusqu’à trois tonnes, et des wadaiko qui se distinguent par la variété très rare et unique de leurs expressions sonores. Le marimba japonais, la flûte et la harpe font également partie de l’ensemble. Basé à Oita, au Japon, le groupe compte plus de 40 percussionnistes et se produit sur des scènes du monde entier, attirant plus de neuf millions de personnes jusqu’ici. Divisés en trois groupes, les percussionnistes peuvent performer simultanément le même soir sur autant de continents, cumulant ainsi plus de 700 spectacles par année!
The world-renowned virtuoso percussionists of Drum Tao are returning to Montreal with a profoundly powerful and modern musical experience that celebrates the ancient art of Japanese drumming—in a symbolic narrative of a changing world. It is a commanding experience: synchronous drumming combined with athleticism, as the drummers engage in a physical performance in which martial arts movements, rigorously precise choreography, sublime contemporary costumes, and a spectacular audiovisual presentation thrillingly overpower the spectators’ senses. Drum Tao plays a wide range of Japanese drums, including hand-held snare drums, ōdaiko drums weighing up to three tons, and wadaiko drums, distinguished by the very rare and unique variety of sounds they can express. The ensemble also includes Japanese marimba, flute, and harp. Based in Oita, Japan, the group includes over 40 percussionists and performs on stages around the world, having been seen by over nine million spectators to date. Divided into three groups, the percussionists can perform simultaneously on the same night on as many continents, thereby giving over 700 performances per year!
Ce contenu provient de la Place des Arts et est adapté par PAN M 360
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