Dans le monde de la musique baroque, la violoncelliste canadienne et résidente de Montréal Elinor Frey est un maître mondialement renommé et une interprète vedette. Elle ne cesse de repousser les limites du violoncelle et de découvrir des répertoires oubliés qui sonnent aussi frais et novateurs aujourd’hui que lorsqu’ils ont été composés il y a trois siècles. Entourée de trois collègues, Elinor présentera une incomparable excursion musicale.
In the world of baroque music, Canadian cellist Elinor Frey is a renowned world master and star performer. She has consistently pushed the boundaries of the cello and discovered forgotten repertoire that sounds as fresh and innovative now as when it was first composed three centuries ago. Surrounded by her colleagues, Elinor will present a musical excursion like no other.
S’il existe une bonne raison de sortir en famille ce dimanche 11 juin, c’est bien ce concert ! Tout le monde, ou presque, connaît les mélodies et les histoires du Carnaval des animaux (narration en français) et du conte Peter and the Wolf (narration en anglais).
Vous serez séduits par ce mélange magique de mots et de musique. Avec le comédien Jean Marchand, plongez dans le monde fantastique de ces deux compositions. Sur scène, 19 interprètes d’excellence, dont plusieurs membres de l’Orchestre symphonique de Montréal.
If ever there was a good reason for a Sunday afternoon family outing, it is this concert! Everyone, or almost everyone, knows the melodies and descriptive stories of the Carnival of the Animals (narrated in French) and the tale Peter and the Wolf (narrated in English).
Be entranced by this magical blend of words and music as narrated by actor Jean Marchand. On-stage will be 19 outstanding performers including many members of the Montreal Symphony Orchestra.
Concert midi d’une durée de 55 minutes avec la gagnante d’un Prix Juno 2023, Elinor Frey, offrant un avant-goût du concert Go Baroque ! donné le 12 juin à 19 h 30.
A 55-minute lunchtime concert featuring 2023 Juno Award winner cellist Elinor Frey offering a taste of the show Go Baroque ! on June 12th at 7:30pm.
Dans le domaine de la musique classique, il est vraiment remarquable de constater à quel point le Canada se distingue sur la scène internationale. Réunis pour la première fois, les trois interprètes de ce concert font partie de l’élite mondiale de la nouvelle génération d’interprètes internationaux. Leur programme diversifié comprendra la première québécoise de l’Introduction et Rondo Capriccioso du pianiste Stewart Goodyear, la Sonate Au clair de lune de Beethoven, œuvre toujours populaire, l’influence tzigane hongroise du Duo pour violon et violoncelle de Kodály et les mélodies de danse remarquablement mélodieuses et inoubliables du Trio pour piano « Dumky » de Dvořák.
It is truly remarkable how Canada has distinguished itself internationally in the classical music field. Coming together for the first time, the three artists in this concert are among the world’s most exciting new generation of international performers. Their varied program includes the Quebec premiere of pianist Stewart Goodyear’s Introduction and Rondo Capriccioso, the ever-popular Moonlight Sonata by Beethoven, the Hungarian gypsy influence in Kodály’s Duo for Violin and Cello and the remarkably tuneful and unforgettable dance melodies of Dvořák’s “Dumky” Piano Trio.
Considéré comme l’un des meilleurs ensembles de chambre au monde, le Quatuor Emerson prendra sa retraite à l’automne 2023, au terme d’une carrière de quarante-trois ans. Le 6 juin marquera son dernier concert au Festival de musique de chambre de Montréal, son dernier concert au Canada, et votre dernière chance de l’entendre en direct. Le brillant pianiste canadien de 27 ans Jan Lisiecki jouera avec eux le Quintette avec piano de Dvořák. Le directeur du Festival, Denis Brott, se joindra à ses collègues et amis depuis plus de cinq décennies pour interpréter l’une des plus grandes œuvres du répertoire de chambre, le Quintette à deux violoncelles en do majeur de Schubert.
After 43 seasons of concert giving the Emerson Quartet, one of the world’s premier chamber music ensembles, will be retiring in the fall of 2023. June 6th, 2023 will be the final concert at the Montreal Chamber Music Festival, the last concert in Canada and your last chance to hear the Emerson Quartet live. Canada’s brilliant 27-year-old star pianist Jan Lisiecki will join the quartet to perform the beloved Dvořák Piano Quintet. Colleagues for five decades, Festival Artistic Director Denis Brott will join his friends in a performance of one of the greatest chamber works ever written, Schubert’s magnificent Quintet in C Major with two cellos.
Le jeu des contrastes avec Jonathan Cohen et Marc-André Hamelin
par Rédaction PAN M 360
Forts de leur tournée asiatique à l’automne 2019, le formidable pianiste Marc-André Hamelin, Les Violons du Roy et Jonathan Cohen se retrouvent pour faire revivre les deux maîtres classiques par excellence, Haydn et Mozart, auxquels rend hommage à sa façon et non sans humour Alfred Schnittke, dont Hamelin joue également l’exigeant Concerto pour piano et cordes.
After their tour of Asia in the fall of 2019, the awe-inspiring pianist Marc-André Hamelin, Les Violons du Roy, and Jonathan Cohen join forces to revive works by the two undisputed masterminds of the Classical era: Haydn and Mozart, to whom Alfred Schnittke paid tribute to in his own humorous way. Hamelin will also perform the latter composer’s demanding Concerto for Piano and Strings.
Le claveciniste Francesco Corti fait sa marque en tant que soliste en Europe, en Amérique du Nord, en Asie et jusqu’en Nouvelle-Zélande par son jeu fougueux et ses interprétations empreintes de sensibilité.
Harpsichordist Francesco Corti has garnered acclaim as a soloist throughout Europe, North America and Asia, and all the way to New Zealand, for his spirited playing and stirring performances.
Landline – Musique improvisée et arts visuels à la Salle Bourgie
par Rédaction PAN M 360
Landline est un événement multidisciplinaire à la croisée de la composition, de l’improvisation et de la peinture en direct, inspiré par le concept surréaliste du « cadavre exquis ». Les musiciens jouent tandis que les peintres réalisent des œuvres collaboratives, s’échangeant leur toile, chacun puisant son inspiration dans l’art de l’autre. Dans cette performance d’une durée de quatre heures, les spectateurs peuvent circuler librement, partir et revenir à leur guise, afin d’observer l’évolution des œuvres.
Landline is a multidisciplinary event at the crossroads of composition, improvisation, and live painting. Inspired by the surrealist concept of an “exquisite corpse,” this event’s collaboratively composed repertoire is performed while visual artists create and respond in situ, rotating canvases throughout the performance. An installation in which spectators are free to choose their viewpoint, circulate, leave and return at their convenience, allowing them to observe the evolution of the works in real time.
Musiciennes de l’OSM – Musique au féminin à la Salle Bourgie
par Rédaction PAN M 360
Inspiré par l’exposition Parall(elles) : une autre histoire du design, ce concert présente deux fabuleux quintettes pour piano des Américaines Amy Beach et Florence Price ainsi qu’une œuvre pour piano seul de la Canadienne Alexina Louie.
En lien avec l’exposition Parall(elles) : une autre histoire du design
The exhibition Parall(elles): A History of Women in Design is the inspiration for this concert featuring two fabulous piano quintets by Americans Amy Beach and Florence Price, as well as a piece for solo piano by Canadian composer Alexina Louie.
In connection with the exhibition Parall(elles): A History of Women in Design
Ce contenu provient de la Salle Bourgie et est adapté par PAN M 360.
Glass sans Glass
par Alain Brunet
Trop âgé et physiquement diminué, le célébrissime compositeur new-yorkais Philip Glass ne reviendra probablement plus jamais jouer à Montréal. Ces dernières années, on a pu le voir sur scène une dernière fois à l’OSM sous la direction de Kent Nagano et à l’automne 2019 avec son fameux Ensemble lors de la projection simultanée du film Koyaanisquatsi.
Sa présence sur scène fait désormais partie du passé, il faudra s’y faire.
Michael Riesman, directeur musical de son fameux ensemble depuis des temps immémoriaux, a repris le flambeau. L’orchestre de Philip Glass survit à son initiateur, et c’est ce qu’on a pu observer mercredi à la Salle Bourgie.
Le programme était intéressant, surtout pour l’exécution d’une œuvre de jeunesse dont la partition disparue a été redécouverte en 2017 : Music in Eight Parts (1970) donne un aperçu de son travail avant que ses œuvres emblématiques ne s’imposent internationalement. Cette œuvre fait état d’un travail encore plus minimaliste, plus dénudé, moins axé sur ses fameuses circonvolutions d’arpèges et autres constructions harmoniques livrées en vrilles, un procédé de Glass ayant marqué les musiciens des générations subséquentes à la sienne, bien au-delà des cercles mélomanes.
Les autres œuvres au programme ont été choisies avec circonspection. Les fans ont eu droit à Rubric et Façades de l’album Glassworks, un de ses plus connus, et aussi un extrait probant de Koyaanisqatsi. Hormis cette curiosité sortie des boules à mites (Music in Eight Parts), les œuvres les plus intéressantes de ce concert ont été exécutées en seconde partie de programme, tirées de ses opéras, Rescue de Satyagraha, Funeral of Amenhotep III d’Akhnaten et l’Act III de The Photographer, sans compter un extrait pour le moins éloquent d’Einstein on the Beach, joué en rappel.
Les opéras et performances multimédias de Glass, il faut encore le rappeler, sont au centre de son œuvre, sinon en constituent la partie congrue mais…. puisque ces travaux n’ont été présentés que par des compagnies d’opéra, un public relativement restreint y a eu accès.
Servie en formule sextuor (claviers électroniques, saxophones, flûtes, voix) , cette musique de chambre est huilée au quart de tour vu le long historique de ses exécutions. Seule la sonorisation, parfois laborieuse à la Salle Bourgie pour des musiques amplifiées, fut un tantinet critiquable mais pas assez irritante pour s’en formaliser.