Né à Sydney mais élevé dans la ville de Broken Hill, dans l’arrière-pays de la Nouvelle-Galles du Sud, en Australie, The Kid LAROI, également connu sous le nom de Charlton Kenneth Jeffrey Howard, a connu une ascension rapide vers la gloire à la fin des années 2010, en partie grâce à sa connexion avec Juice WRLD, qui a encadré le rappeur adolescent en tournée et a ensuite collaboré avec lui sur le morceau à succès « Go » en 2020.
Born in Sydney but raised in the New South Wales outback town of Broken Hill, The Kid LAROI, also known as Charlton Kenneth Jeffrey Howard, made a rapid ascent to fame at the tail end of the 2010s thanks in part to his connection with Juice WRLD, who mentored the teenage rapper on tour and later collaborated with him on the 2020 breakout track “Go.”
Two Friends est la création musicale de deux compagnons de longue date, Matt Halper et Eli Sones. Le nom du duo dance-pop est le reflet de leur lien en tant que collaborateurs musicaux et meilleurs amis. Two Friends est à l’avant-garde d’une identité artistique qui est à la fois racontable et qui pousse les fans sur la piste de danse.
Two Friends is the musical creation of longtime companions Matt Halper and Eli Sones. The dance-pop duo’s fitting name is a reflection of their bond as both musical collaborators and best friends. Two Friends are pioneering an artistic identity that is simultaneously relatable as it drives fans to the dance floor.
MEDUZA a passé l’année à assumer la charge de ramener la musique house à la radio de jour, avec grand succès.
MEDUZA a connu de nombreux succès en tête d’affiche, soutenus par un catalogue impressionnant de remixes choisis pour des artistes tels que MK, R+, Dermot Kennedy et Ritual, démontrant non seulement la signature sonore et l’énergie de Meduza, mais aussi sa capacité à créer une sortie exceptionnelle chaque fois que cela est nécessaire.
MEDUZA have spent the year leading the charge in returning house music to daytime radio, with great success.
MEDUZA has had multiple headline successes, bolstered by an impressive catalogue of hand picked remixes for the likes of MK, R+, Dermot Kennedy and Ritual, displaying not only Meduza’s signature sound and energy, but also the raw ability to create a stand out release whenever called upon.
Bikini Kill est considéré comme l’instigateur du mouvement Riot Grrrl au début des années 90, grâce à ses textes politiques, ses zines et ses spectacles de confrontation.
Bikini Kill pensait que si toutes les filles formaient des groupes, le monde changerait. Elles ont activement encouragé les femmes et les filles à former des groupes en tant que moyen de résistance culturelle. Bikini Kill avait comme but de construire une communauté féministe par le biais de la scène punk.
Bikini Kill is credited with instigating the Riot Grrrl movement in the early 90’s via their political lyrics, zines and confrontational live show.
Bikini Kill believed that if all girls started bands, the world would change. They actively encouraged women and girls to start bands as a means of cultural resistance. Bikini Kill attempted to incite female participation and build feminist community via the punk scene.
Otherness est le premier album en plus de dix ans du groupe qui, selon Rolling Stone, a » mis le post-hardcore canadien sur la carte « . Cinq musiciens jouant un rock agressif sont devenus des têtes d’affiche dans les arènes de hockey, tout en jouant sur la fougue des guitares, la puissance mélodique et le poids des émotions.
Les membres du groupe n’ont jamais sacrifié l’âme punk qui se dégageait des vans déglingués et des concerts en sous-sol. En mélangeant leur son classique avec des textures nouvelles et avant-gardistes, ils ont eux-mêmes produit Otherness.
Otherness is the first album in over a decade from the group Rolling Stone declared “put Canadian post-hardcore on the map.” Five guys playing aggressive rock grew to a hockey-arena headlining phenomenon while pushing and pulling between spirited guitar leads, melodic might, and emotional weight.
The guys never sacrificed the punk soul summoned in beat-up vans and basement shows. Blending their classic sound with new and forward-thinking textures, they produced Otherness themselves.
Le Festival international Nuits d’Afrique présente Tiken Jah Fakoly au MTELUS
par Rédaction PAN M 360
Son retour sur scène après plus de deux ans d’absence, le grand Ivoirien l’attendait avec impatience. À l’occasion du concert d’ouverture de la 36e édition du Festival international Nuits d’Afrique, ses retrouvailles avec le public montréalais, qui occupe une place privilégiée dans son cœur depuis cet immense succès au festival 2000 (on s’en souvient comme si c’était hier), vont enfiévrer une fois de plus la métropole. Authentique et énergique, enluminé de sonorités traditionnelles ouest-africaines et vecteur d’un discours engagé plus que jamais d’actualité, son reggae va euphoriser notre été.
After a two-year hiatus, this great Ivorian musician has been eager to return to the stage. For the opening concert of the 36th edition of Festival International Nuits d’Afrique, he will once again deliver his electric spark when he reunites with his Montreal fans, who have held a special place in his heart since his resounding Festival success in 2000 (we remember it like it was yesterday). Authentic and energetic, ignited by traditional West-African rhythms and conveying a message that is just as relevant as ever, his reggae can’t help but enliven our summer.
Si vous disséquez la musique rock alternative d’aujourd’hui, vous constaterez qu’elle rend en grande partie hommage aux Psychedelic Furs. Menés par le chanteur et auteur-compositeur Richard Butler et son frère Tim, qui manie la basse, les Furs ont enregistré de grands succès comme « Love My Way », « Pretty In Pink », « Heaven », « The Ghost In You » et « Heartbreak Beat ».
If you were to dissect the today’s alternative rock music, you’ll find that much of it pays homage to The Psychedelic Furs. Led by vocalist and songwriter Richard Butler, and his bass-wielding brother Tim, the Furs scored major hits with « Love My Way, » « Pretty In Pink, » « Heaven, » « The Ghost In You, » and “Heartbreak Beat”.
Once Twice Melody est le 8ème album studio de Beach House. Sur cet album, on peut entendre plusieurs types de styles et de structures de chansons. Des chansons sans batterie, des chansons centrées sur la guitare acoustique, des chansons essentiellement électroniques sans guitare, des mélodies errantes et répétitives, des chansons construites autour des sections de cordes. En plus des nouveaux sons, beaucoup de boîtes à rythmes, d’orgues, de claviers et de tonalités que les auditeurs peuvent associer aux précédents disques de Beach House restent présents dans plusieurs des compositions.
Once Twice Melody is the 8th studio album by Beach House Across this album, many types of style and song structures can be heard. Songs without drums, songs centered around acoustic guitar, mostly electronic songs with no guitar, wandering and repetitive melodies, songs built around the string sections. In addition to new sounds, many of the drum machines, organs, keyboards and tones that listeners may associate with previous Beach House records remain present throughout many of the compositions.
Ce contenu provient de Sub Pop Records et est adapté par PAN M 360.
Woodkid, l’immersion faite homme
par Alain Brunet
Woodkid, alias Yoann Lemoine, est un artiste de l’immersion : auteur, compositeur, vidéaste, artiste visuel, on en passe. Sa multidisciplinarité est la condition essentielle de son succès. S’il n’était que musicien, jamais ses chansons et arrangements n’auraient l’impact obtenu depuis une décennie. On a pu vérifier de nouveau ce culte pop mardi au Mtelus, soit dans une salle pleine d’êtres humains subjugués par la proposition de l’artiste français s’exprimant en anglais. Il devrait en être de même un deuxième soir consécutif.
Woodkid a très bon goût. Sa scénographie est impeccable, comme elle le fut lors de ses précédents passages. Il sait choisir des éléments visuels de grande qualité et créer un espace immersif dans lequel ses fans sautent à pieds joints. Les accompagnateurs sont alignés de gauche à droite devant l’auditoire : percussions, trio de cordes, clarinette basse, trombone, claviers et machines. Au-dessus de la rangée d’instrumentistes, une passerelle traverse la scène, le chanteur s’y exprime et change parfois de palier. Derrière le tout, des images HD de grande qualité ornent chacune des chansons, surtout tirées de l’album S16 paru en 2016, mais aussi tirées d’enregistrements précédents.
Musicalement, Woodkid construit des chansons sur une instrumentation hybride : pop, électro, chant choral, musique de chambre. Les références sont connues de quiconque. Cet amalgame d’évidences est séduisant parce que consonant, mélodique, plutôt simple de manière générale, mais assez chargé et finement emballé pour épater la galerie.
On ne peut néanmoins isoler cette proposition musicale du reste; ce qu’offre Woodkid est spectacle complet, sorte de trame sonore normalement destinée au cinéma ou à la télé, mais cette fois au service d’une immersion audiovisuelle devant public. Et ça marche pas à peu prés.
Clichés bon chic bon genre? Certainement mais…. À sa décharge, Yoann Lemoine a su identifier ce qui fonctionne vraiment dans une chanson pop et y enrober ces évidences mélodico-harmoniques d’un vernis attractif et actuel, juste assez visionnaire pour conquérir un public désireux de s’élever au-dessus de la pop de masse. Son image, son propos, sa vision du monde, sa quête personnelle n’ont rien de profondément singulier. Tout ça constitue un miroir dans lequel se mirent des adultes de sa génération (25-40 ans, surtout) et peuvent y voir le prolongement esthétique de leur existence.
Masego fait la fête au Mtelus
par Jacob Langlois-Pelletier
Le chanteur et multi-instrumentiste Masego en a mis plein la vue et les oreilles lundi soir, au Mtelus, dans le cadre du FIJM.
Devant une foule débordante d’énergie, l’as du trap-house-jazz a débuté avec une version revisitée de son titre Navajo. Le refrain de cette dernière, un échantillon sonore de la chanson Michelle de The Singers Unlimited, était chanté entièrement par la foule. Masego avait avec lui son synthétiseur, son piano et bien évidemment son instrument fétiche, le saxophone. Aussi, il était accompagné d’un batteur et d’un pianiste, conférant des intonations soul à sa prestation. À chaque pas de l’artiste vers son saxophone, la foule s’exclamait et applaudissait. Tout au long du spectacle, Masego a terminé ses titres avec quelques notes de son synthétiseur, non sans rappeler les finales du producteur hip-hop, Mike Dean. Durant ses morceaux, l’artiste américain se déhanchait tel Michael Jackson, effectuant même le moonwalk à un certain moment. À mi-chemin du spectacle, Masego a brandi le drapeau de son pays d’origine, la Jamaïque, et a livré deux titres aux intonations de reggae, au grand plaisir de la foule. Vocalement, le beatmaker a livré une prestation quasi identique à ses enregistrements. Pour conclure, il a offert son titre le plus populaire, Tadow. Malgré la courte durée du spectacle, les fans de l’artiste se sont régalés.
Né le 16 mars 1983 à Tassin-la-Demi-Lune dans le département Rhône-Alpes, le Français Yoann Lemoine évolue dans un premier temps comme photographe et réalisateur de publicités après avoir mené ses études dans l’animation et le design. Et s’il se fait un nom dans le milieu de la musique, c’est d’abord en tant que réalisateur pour des clips de Katy Perry, Yelle ou Moby. C’est en 2011 qu’il se lance en tant qu’artiste, sous le nom de Woodkid. Il se distingue aussitôt par l’esthétique de ses clips, comme celui très sombre de « Iron », qui porte l’EP du même nom. Son premier album, The Golden Age, sorti en mars 2013, révèle un univers musical varié, entre pop, folk, électro et rock alternatif.
Le Festival international de jazz présente Joey Bada$$
par Rédaction PAN M 360
Joey Bada$$ est un artiste indépendant américain de hip-hop, originaire de Brooklyn, New York. Avec son style brutal, résultat revigorant de son quartier de Brooklyn et de son environnement, Joey Bada$$ est devenu un élément incontournable de l’industrie du hip-hop pour son style authentique, unique et polyvalent. Alors que d’autres rappeurs peuvent prendre moins de risques avec des projets de formule, Joey n’hésite jamais à garder sa musique brute et originale.
Joey Bada$$ is an American, independent hip-hop Recording Artist, who hails from Brooklyn, New York. with his rugged style, an invigorating outcome of his Brooklyn neighborhood and surroundings, Joey Bada$$ has been a staple in the hip-hop industry for maintaining an authentic, unique and versatile sound. whereas other rappers may take less risks with formulaic projects, Joey never shies away from keeping his music raw and original.