L’OSM célèbre Pâques avec une œuvre de Joseph Haydn: Die sieben letzten Worte unseres Erlösers am Kreuze, en français Les Sept Dernières Paroles de Notre Sauveur en Croix… ou encore Les Sept Dernières Paroles du Christ. Commandée au compositeur autrichien en 1786, cette œuvre fut imaginée tour à tour pour orchestre, pour quatuor à corde, pour piano seul et en oratorio, pour quatre voix solistes, chœur mixte et orchestre. Sous la direction de Bernard Labadie, grand maestro québécois de la période baroque (et plus encore) avec une narration du texte sacré par l’acteur québécois Yves Jacques, nous aurons ainsi droit à la version pour orchestre.
Orchestre symphonique de Montréal
Bernard Labadie, chef d’orchestre
Yves Jacques, narrateur
Haydn, Les Sept dernières paroles du Christ, Hob.XX:1, version pour orchestre
L’Orchestre Métropolitain et son directeur artistique et chef principal Yannick Nézet-Séguin retrouvent leur cher public, soit les 27 mars, 11 et 17 avril prochains à la Maison symphonique de Montréal. Ces concerts présentés sans entracte, leur durée sera forcément écourtée. Chaque programme sera offert à deux reprises au cours d’une même journée.
« Nous accueillons cette nouvelle de la réouverture des salles avec beaucoup d’émotion. Le retour du public en salle redonnera un souffle à la communauté montréalaise, à nos artistes et travailleurs culturels, aux citoyens qui trouveront dans les arts de la scène un écho aux émotions vécues au cours des douze derniers mois. Il est temps de se retrouver, de s’émouvoir, de s’évader, de repenser le vivre ensemble. Les arts nous montreront le chemin pour y arriver », dixit YNS par voie de communiqué.
CLARA SCHUMANN SELON TONY SIQI YUN
En première canadienne, l’OM accueille le premier prix du Concours musical international de Chine: natif de Toronto, le jeune virtuose Tony Siqi Yun interprète le Concerto pour piano de Clara Schumann, considéré parmi les joyaux du piano romantique. Également au programme, la Symphonie n° 2 en ré majeur, op. 73 de Johannes Brahms fut composée rapidement, soit durant l’été 1877 dans les Alpes autrichiennes, là où il imagina également son Concerto pour violon. La sérénité et la joie qui s’en dégagent ont souvent été associées à la Pastorale de Beethoven, énoooorme influence chez le jeune Brahms qui dut mettre les efforts pour s’en affranchir. En début de programme, l’OM exécutera Umoja une œuvre de la compositrice et flûtiste afro-américaine Valerie Coleman, plus précisément une adaptation symphonique de ce qui avait été d’abord conçu pour un quintette à vent.
PROGRAMME
Valerie COLEMAN, Umoja
Clara SCHUMANN, Concerto pour piano
BRAHMS, Symphonie no 2
Yannick Nézet-Séguin, chef
Tony Siqi Yun, piano
Blake Pouliot à l’OM: Concerto no 5 de Mozart
par Rédaction PAN M 360
De Wolfgang Amadeus Mozart, le Concerto pour violon n° 5 met a ici pour objet de mettre en lumière le jeu du très doué Blake Pouliot, soliste canadien en résidence à l’Orchestre métropolitain. Sous la direction de Yannick Nézet-Séguin, ce programme virtuel comprend l’immense la Symphonie n°1 de Johannes Brahms, phase cruciale pour le compositeur romantique car il ose s’affranchir du maître Beethoven dont il est tributaire de l’esthétique au début de sa carrière. L’esprit de Beethove plane aussi sur le compositeur afro-américain Carlos Simon, ici inspiré par le deuxième mouvement de la célébrissime Symphonie n°7 dans le contexte de Fate Now Conquers, ouverture de concert créée en 2020.
CE PROGRAMME EST PRÉSENTÉ EN WEBDIFFUSION DU 12 AU 20 MARS
L’Orchestre Métropolitain offre gratuitement son exécution du Requiem de Fauré
par Rédaction PAN M 360
À l’occasion de la Journée de commémoration nationale en mémoire des victimes de la COVID-19, décrétée par le gouvernement du Québec, l’Orchestre Métropolitain sous la direction de Yannick Nézet-Séguin offrent gratuitement en webdiffusion le Requiem de Gabriel Fauré.
Véritable chef-d’œuvre du répertoire vocal sacré, considéré par certains comme l’oeuvre maîtresse de Fauré, ce génial Requiem allie les acquis de la musique sacrée de la période romantique et des prémisses de la modernité française en rendant ce vibrant hommage aux disparus, victimes de la COVID 19 dans le cas qui nous occupe. L’oeuvre fut créée le 16 janvier 1888 à l’église de la Madeleine, dans la Ville Lumière, le compositeur français mit de nombreuses années à peaufiner cette oeuvre, soit de 1887 à 1901.
Du compositeur afro-américain d’origine canadienne Robert Nathaniel Dett, la pièce The Chariot Jubilee figure aussi au programme.
Enregistré à la Maison symphonique de Montréal et présenté en ligne une première fois en novembre dernier, ce concert réunit la soprano Suzanne Taffot, le baryton Philippe Sly, un chœur de choristes professionnels, les musiciens de l’OM et leur chef Yannick Nézet-Séguin.
Le concert sera offert gratuitement en webdiffusion du mercredi 10 mars à midi jusqu’au jeudi 11 mars à 23 h 59.
Le public doit s’inscrire sur la page d’accueil du site Web de l’Orchestre Métropolitain afin de recevoir un lien privé de visionnement. Pour y parvenir, C’EST ICI.
Exécuté par l’OSM en formation réduite sous la direction de Thomas Le Duc Moreau, Histoire du soldat d’Igor Stravinsky est présentée en webdiffusion à compter du 2 février, 19h, et jusqu’au 16 février. Créé à Lausanne en septembre 1918, ce mimodrame fut composé en 1917 par Stravinsky pour sept instruments – violon, contrebasse, basson, cornet à pistons, trombone. Le texte de la trame dramatique pour trois récitants (le Lecteur, le Soldat, le Diable) fut écrit par Charles-Ferdinand Ramuz. Imaginée dans un chalet en Suisse, soit avant que Stravinsky ne migre vers les États-Unis après avoir fui la révolution bolchévique, cette oeuvre de transition succédait aux fameux ballets du compositeur russe (L’oiseau de feu et Le sacre du printemps). La musique se fonde à la fois sur les formes modernes de Stravinsky et des inspirations foraines, tango ou jazz primitif. Une tournée avait été alors prévue dans les cantons suisses mais fut annulée ; la pandémie causée par la grippe espagnole avait bouleversé les plans des promoteurs. Tiens tiens…
Fait à noter, Histoire du soldat est présenté par l’OSM en versions anglaise et française. Les deux versions ont été enregistrées et filmées les 17 et 18 février derniers à la Maison symphonique.
L’OSM et son chef en résidence (bientôt directeur musical) Rafael Payare invitent les mélomanes à l’exécution de la Symphonie no. 7 de du compositeur ANTON DVOŘÁK, enregistrée le 18 janvier dernier à la Maison symphonique de Montréal. Cette oeuvre romantique fut créée par la London Philharmonic Society en 1885 et composée par le musicien tchèque au cours de la même année. On la décrit comme la plus tumultueuse des neuf symphonies de Dvořák. Au même programme, maestro Payare jouera une pièce courte du compositeur vénézuélien Antonio Estévez, sans compter le substantiel Concerto pour violoncelle no. 2 de Dmitri Chostakovitch.
Ce concerto fut imaginé par l’immense compositeur russe au printemps 1966, lors d’une résidence en Crimée. Le légendaire violoncelliste Mstislav Rostropovitch en donna la première exécution le 25 septembre 1966, soit aux côtés de l’Orchestre symphonique de la fédération de Russie à Moscou, sous la direction de Ievgueni Svetlanov. Un demi-siècle plus tard, cette oeuvre a très clairement gagné l’épreuve du temps. La soliste invitée pour son exécution est l’excellente artiste américaine Alisa Wilserstein, violoncelliste de réputation internationale, de surcroît l’épouse de Rafael Payare et mère de leur enfant. Épouse soliste, compatriote vénézuélien au programme… Rafael Payere nous invite chez lui d’une certaine manière!
La webdiffusion de ce concert est prévue à compter du mardi 2 février, 19h et ce pendant 14 jours consécutifs, soit jusqu’au 16 février.
Le 19 janvier, le public mélomane poursuit l’apprivoisement de Rafael Payare, nouveau chef principal de l’OSM, lors d’un concert avec le pianiste québécois Charles Richard-Hamelin. Inutile de souligner que le Concerto no 24 de Mozart est une oeuvre incontournable du répertoire classique. Au même programme, le directeur musical de l’OSM a prévu l’exécution de Fairytale Poem de la compositrice russe Gubaïdulina, un nom qui fait son chemin dans l’imaginaire collectif de la musique contemporaine. Quant au travail de Maurice Ravel s’inspirant des contes de Ma mère l’Oye, il s’agit sans conteste d’une des plus belles oeuvres composées au tournant du XXe siècle.
Natif de Montréal, le baryton canadien Gerald Finley a eu l’occasion, au cours de ses quelque 35 ans de carrière, de chanter sur la scène des plus grands opéras du monde et d’enregistrer un kyrielle de disques salués par la critique, y compris des chansons de Maurice Ravel, dont il interprètera justement les Histoires naturelles à la Maison symphonique. Le pianiste Jean-Yves Thibaudet n’est pas en reste. Natif de Lyon, ce spécialiste du répertoire romantique et des compositeurs impressionnistes français a connu une brillante carrière de concertiste. Il s’est aussi illustré en interprétant des arias avec des chanteurs d’opéra, plus particulièrement avec Cecilia Bartoli.
PROGRAMME Gerald Finley, baryton Jean-Yves Thibaudet, piano Schumann,Dichterliebe (Les amours du poète), op. 48 Ravel,Histoires naturelles Fauré, Mélodies Œuvres à confirmer
(ANNULÉ) Orchestre Métropolitain • Nicolas Ellis • Martin Carli : « L’eau et le feu : Génial ! »
par Alain Brunet
Bienveillants ou destructeurs, utiles ou nuisibles, le feu et l’eau sont mis en relation dans ce programme suggéré par l’Orchestre Métropolitain, cette fois sous la direction du jeune maestro Nicolas Ellis. L’Oiseau de feu, suite orchestrale tirée du ballet du compositeur russe Igor Stravinski, flots imprévisibles de La Moldau du Tchèque Bedřich Smetana, Sirènes du Français Claude Debussy, avec pour soliste la flûtiste Kaïla Stephanos, voilà autant de chefs-d’œuvre d’inspirations pyriques ou aquatiques à contempler aux côtés de l’OM, le tout chapeauté par quelques informations scientifiques, gracieuseté de l’animateur au sarreau Martin Carli.
ARTISTES ET PROGRAMME L’eau et le feu : Génial! Orchestre Métropolitain Nicolas Ellis, chef Bedřich Smetana: La Moldau Maurice Ravel: Une Barque sur l’océan Claude Debussy : Nocturnes, III. Sirènes Igor Stravinski: L’Oiseau de feu, suite (1919)
La maestra et musicologue anglaise Jane Glover est une grande mozartienne et c’est exactement pourquoi elle dirigera l’Orchestre Métropolitain dans les exécutions du Concerto pour cor n° 1 de Wolfgang Amadeus et de sa Symphonie n° 31, dite Paris. Le corniste québécois Louis-Philippe Marsolais sera le soliste recruté pour ce concerto de Mozart et le sera également pour la création du Concerto pour cor de Simon Bourget, lui-même corniste à l’OM.
ARTISTES ET PROGRAMME Orchestre Métropolitain Jane Glover, chef Louis-Philippe Marsolais, cor Georg Friederich Haendel : Water Music Mozart : Concerto pour cor n° 1 Haydn : Symphonie n° 85 La Reine Simon Bourget : Concerto pour cor (création) Mozart : Symphonie n° 31 Paris
De retour à Montréal, le grand pianiste Marc-André Hamelin interprète le magistral Concerto n° 2 de Liszt, créé à Weimar en janvier 1857, avec pour soliste un élève du compositeur allemand, soit Hans Bronsart von Schellendorff. Pas moins de 163 ans plus tard, le supravirtuose québécois s’applique à servir et transcender cette œuvre de Liszt, un des plus importants compositeurs pour le piano au cours du XIXe siècle. Directeur musical de l’Orchestre symphonique de Cincinnati, le maestro français Louis Langrée dirigera et l’OSM pour la première fois, avec aussi Brahms et Schoenberg au programme.
PROGRAMME Orchestre symphonique de Montréal Louis Langrée, chef Marc-André Hamelin, piano Brahms, Ouverture tragique, op. 81 (14 min) Liszt, Concerto pour piano n° 2 en la majeur, S. 125 (21 min) Schoenberg, Pelléas et Mélisande, op. 5 (41 min)
Concerto n° 2 de Liszt par Marc-André Hamelin sur YouTube
Orchestre symphonique du Conservatoire de musique de Montréal
par Alain Brunet
L’Orchestre symphonique du Conservatoire de musique de Montréal s’amène à la Maison symphonique avec 450 musiciens et choristes sur scène! Foule sur scène, foule dans la salle à la rencontre de deux œuvres modernes à grand déploiement : Carmina Burana, de Carl Orf, et Le Sacre du Printemps, d’Igor Stravinski. Sous la direction de Jacques Lacombe, l’Orchestre symphonique du Conservatoire sera renforcé par l’ensemble I Musici de Montréal, par le Chœur du Conservatoire, le Chœur de l’école secondaire Joseph-François-Perrault ainsi que le Chœur des enfants de Montréal.
ARTISTES ET PROGRAMME Orchestre symphonique du Conservatoire de musique de Montréal 450 musiciens et choristes Chef: Jacques Lacombe Solistes : Aline Kutan (soprano), Antoine Bélanger (ténor) et Alexandre Sylvestre (baryton-basse) Carl Orff : Carmina Burana Stravinski: Le sacre du printemps