Amazigh / Maghrebi / Poetry

Festival Orientalys : Flammes de l’Atlas au Quai de l’Horloge

by Rédaction PAN M 360

Il y a, dans le mot Imdyazn, l’écho de montagnes entières : celui des poètes-troubadours amazighs qui, depuis des siècles, arpentaient le Souss un rebab à la main, semant leurs chants comme d’autres sèment le blé. Imdyazn Canada recueille cet héritage et le fait vivre depuis la diaspora marocaine et nord-américaine, portant la musique, la poésie chantée et les rythmes ancestraux amazighs comme on porte une flamme qu’on refuse de voir s’éteindre. Au fil des scènes et des festivals du Québec et du Canada, le groupe tisse un fil invisible entre les vallées de l’Atlas et les villes de l’exil, où chaque note ravive une mémoire que la distance n’a pas su effacer. À Orientalys, Imdyazn Canada dépose ce chant venu d’ailleurs sur les rives du Vieux-Port, offrant au public une traversée sensible entre montagnes natales et terre d’accueil.

Arabic Traditional / Middle Eastern

Festival Orientalys : Les cordes de la Mésopotamie au Quai de l’Horloge

by Rédaction PAN M 360

Les cordes du kanoun vibrent, et c’est toute la Mésopotamie qui remonte à la surface. Depuis huit ans, Lara fait chanter cet instrument millénaire avec une sensibilité rare, entre héritage irakien et sensibilité personnelle, comme si chaque corde gardait la mémoire d’un fleuve ancien. Sous ses doigts, les mélodies se déploient tantôt mélancoliques, tantôt lumineuses, tissant un répertoire où la tradition du Moyen-Orient se fait chant intime plutôt que simple héritage. Formée à la scène autant qu’à l’instrument, elle porte aujourd’hui le kanoun jusque dans les salles de concert et les scènes universitaires de Montréal, où sa musique continue de voyager. Une performance délicate et envoûtante, où chaque note semble raconter un fragment de mémoire, entre nostalgie et beauté pure.

The strings of the qanun vibrate, and all of Mesopotamia seems to rise to the surface. For the past eight years, Lara has brought this ancient instrument to life with remarkable sensitivity, weaving together her Iraqi heritage and her own artistic voice, as though each string carried the memory of an age-old river. Under her fingers, the melodies unfold—at times wistful, at times radiant, creating a repertoire in which the musical traditions of the Middle East become an intimate expression rather than a simple inheritance. Trained both as a performer and as a qanun player, she now brings the instrument to concert halls and university stages across Montreal, where her music continues its journey. A delicate and mesmerizing performance in which every note seems to tell a fragment of memory, suspended between nostalgia and pure beauty.

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Gnawa / Maghrebi

Festival Orientalys : Souffles de Gnawa au Quai de l’Horloge

by Rédaction PAN M 360

Ancré dans la tradition Gnawa et nourri de sonorités afro-marocaines, Boulila transforme le guembri en véritable colonne vertébrale de son univers musical. Son ensemble avance par vagues : percussions qui montent, chant qui répond, transe qui s’installe peu à peu jusqu’à envelopper la salle entière. Rien n’est figé chez Boulila, l’improvisation guide chaque morceau et laisse toute la place à l’instant présent. Entre héritage spirituel et énergie résolument actuelle, il construit un pont entre les générations et les cultures. Le public n’assiste pas à un concert, il entre dans un rituel collectif fait de groove et d’émotion brute. Orientalys accueille Boulila pour un moment où la musique redevient ce qu’elle a toujours été : un lien.

Rooted in Gnawa tradition and steeped in Afro-Moroccan sound, Boulila turns the guembri into the true backbone of his musical universe. His ensemble moves in waves: percussion rising, voice answering, trance settling in gradually until it wraps around the entire crowd. Nothing is fixed with Boulila; improvisation guides every piece and leaves full room for the present moment. Between spiritual heritage and unmistakably current energy, he builds a bridge between generations and cultures. The audience doesn’t just watch a concert; they step into a collective ritual made of groove and raw emotion. Orientalys welcomes Boulila for a moment where music becomes, once again, what it has always been: a connection.

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Arabic / Chaâbi / Cumbia

Festival Orientalys : Entre deux rives au Quai de l’Horloge

by Rédaction PAN M 360

Rumba andalouse, chaâbi algérien, cumbia, Ali n’a pas choisi entre ses héritages. Il les a mis dans le même espace et attendu ce qui allait se passer. Avec Ihab, il construit une musique de carrefour, là où le chant espagnol croise l’arabe, où le français glisse entre les deux, où chaque influence revendiquée devient matière à réinventer. Accompagnés par leurs invités, ils offrent une rencontre sincère, née de trajectoires qui se sont croisées et n’ont plus voulu se séparer. Leur répertoire porte cette histoire à voix haute, avec l’énergie de ceux qui savent que la tradition n’est vivante que si on ose la bousculer. Une musique plurielle, ancrée et libre à la fois.

Andalusian rumba, Algerian chaâbi, cumbia, Ali never chose between his heritages. He put them all in the same room and waited to see what would happen. Together with Ihab, he builds a music of crossroads, where Spanish singing meets Arabic, where French slips in between the two, where every claimed influence becomes raw material for reinvention. Joined by their guests, they offer a genuine encounter, born of paths that crossed and refused to separate again. Their repertoire carries this story out loud, with the energy of those who know tradition only stays alive if you dare to shake it up. A plural music, both rooted and free.

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danse / Middle Eastern / South Asian

Festival Orientalys : Attan Remix – la transe de Kaboul au Quai de l’Horloge

by Rédaction PAN M 360

Dhol, tabla, darbouka : ces rythmes ancestraux appellent le corps à se lever. L’attan, danse nationale afghane, ne se joue plus seulement en cercle fermé : porté par Nigah Awj, il explose en mouvement collectif, entre héritage et souffle contemporain. Née dans les fêtes et les veillées, cette ronde tourbillonnante a traversé les siècles pour devenir un langage partagé, où chaque pas répond à celui du voisin jusqu’à ce que le groupe entier ne forme plus qu’un seul mouvement. À Orientalys, la consigne est simple : entrer dans la ronde et suivre le tempo, qui grimpe, qui grimpe encore, jusqu’à ce que tout le Vieux-Port danse d’un seul mouvement.

Dhol, tabla, darbouka: these ancestral rhythms summon the body to rise. Attan, Afghanistan’s national dance, is no longer confined to the closed circle: carried by Nigah Awj, it bursts into collective movement, where heritage meets contemporary pulse. Born in celebrations and evening gatherings, this whirling round dance has crossed centuries to become a shared language, where every step answers the one before it until the whole group moves as one. At Orientalys, the instruction is simple: join the circle and follow the tempo as it climbs, and climbs again, until the entire Old Port dances as a single body.

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Afro House / Maghrebi

Festival Orientalys : Abdel Kadiri au Quai de l’Horloge

by Rédaction PAN M 360

La darija rencontre la House, et de cette collision naît un univers qui n’appartient qu’à lui. Chez Abdel Kadiri, la langue marocaine se glisse dans les basses électroniques comme si elle avait toujours eu sa place là, entre héritage et pulsation moderne. De Kameleon à ses derniers titres Cannibale et Zin zin, l’artiste façonne une identité sonore où les racines marocaines dialoguent avec les rythmes électroniques, sans jamais perdre leur essence. À ses côtés depuis près de huit ans, le claviériste et arrangeur Rachid Idjedaini prolonge cette alchimie par une complicité qui les a menés de Montréal à Québec, jusqu’à Toronto, New York et Washington. Ensemble, ils célèbrent le raï et la musique du Maghreb dans toute sa richesse, et donnent à la fête un accent nouveau : électrique, dialectal, résolument tourné vers demain.

Darija meets House, and from that collision a world all its own is born. With Abdel Kadiri, the Moroccan language slips into electronic bass lines as if it had always belonged there, between heritage and modern pulse. From Kameleon to his latest tracks, Cannibale and Zin zin, the artist shapes a sonic identity where Moroccan roots converse with electronic rhythms, never losing their essence. At his side for nearly eight years, keyboardist and arranger Rachid Idjedaini extends this alchemy through a partnership that has taken them from Montreal to Quebec City, all the way to Toronto, New York, and Washington. Together, they celebrate raï and the music of the Maghreb in all its richness, giving the party a new accent: electric, dialectal, resolutely turned toward tomorrow.

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musique traditionnelle chinoise / Piano

Festival Orientalys : Qi Shen & Jasmine Xu au Quai de l’Horloge

by Rédaction PAN M 360

Quand l’erhu rencontre le piano, la fête est pour les oreilles. Qi Shen et Jasmine Xu débarquent sur la scène d’Orientalys avec un programme qui traverse les continents sans prendre de billet : mélodies traditionnelles chinoises, grands classiques occidentaux, œuvres contemporaines. Tout y passe, tout se répond, tout chante. L’erhu tisse ses arabesques, le piano ouvre grand ses bras, et quelque part entre les deux, le public n’a plus qu’à se laisser emporter. Une invitation à la joie, en deux instruments et mille couleurs.When the erhu meets the piano, it’s a celebration for the ears. Qi Shen and Jasmine Xu land on the Orientalys stage with a program that crosses continents without ever needing a ticket: traditional Chinese melodies, great Western classics, contemporary works. Everything finds its place, everything answers everything else, everything sings. The erhu weaves its arabesques, the piano opens its arms wide, and somewhere between the two, all the audience has to do is let go. An invitation to joy, in two instruments and a thousand colors.

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central asia / folklore

Festival Orientalys : Alex Iskandar, l’âme du komuz au Quai de l’Horloge

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Un chapeak blanc brodé, une veste chamarrée de motifs khan, et entre les mains, un komuz au bois patiné par des générations de doigts. Alex Iskandar fait revivre l’une des traditions les plus anciennes d’Asie centrale : celle des akyns, ces poètes-musiciens nomades qui racontaient l’histoire de leur peuple au fil des cordes. Sur cet instrument à trois cordes, taillé dans un seul bloc de bois, il fait naître des mélodies qui imitent tour à tour le galop d’un cheval, le souffle du vent sur les steppes ou la plainte d’un amour perdu. Sa voix, grave et posée, s’élève avec la même économie de moyens que son jeu, précise, habitée, sans un geste de trop. Chez Alex Iskandar, chaque note porte en elle des siècles de transmission orale, et chaque silence entre deux phrases semble encore résonner de l’immensité du Kirghizistan.

A white embroidered kalpak, a jacket swirling with khan motifs, and between his hands, a komuz whose wood has been worn smooth by generations of fingers. Alex Iskandar keeps alive one of Central Asia’s oldest traditions: that of the akyns, the nomadic poet-musicians who once carried their people’s history from string to string. On this three-stringed instrument, carved from a single block of wood, he conjures melodies that mimic in turn a horse’s gallop, the wind sweeping across the steppe, or the ache of a lost love. His voice, low and steady, rises with the same economy of gesture as his playing, precise, deeply felt, never a movement wasted. With Alex Iskandar, every note carries centuries of oral transmission, and every silence between phrases still seems to echo with the vastness of Kyrgyzstan.

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DJ set / Moyen-Orient / Levant / Maghreb

Festival Orientalys : DJ Mina au Quai de l’Horloge

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L’accordéon de Farzad Milani ne joue pas seulement des notes, il dessine des espaces entre elles. Compositeur, chanteur et chercheur basé à Montréal, l’artiste creuse depuis des années les modes persans et leurs micro-intervalles, ces nuances subtiles absentes du système occidental mais essentielles à l’âme de cette musique. Avec ses acolytes sur scène, il compose un pont entre les traditions orales du Moyen-Orient et les pratiques harmoniques d’ici, sans jamais sacrifier l’une pour l’autre.
Sa musique n’est pas pensée pour être seulement écoutée : le rythme y est structurel, le mouvement y est intégré dès la composition, si bien que le corps répond avant même que l’oreille comprenne pourquoi. Entre répertoires traditionnels et pièces originales, Milani propose une expérience immersive où la rigueur de la recherche rencontre le plaisir simple de danser.

Some DJs mix sounds. DJ Mina mixes worlds. A son of the Nile raised at the Cairo Opera House, who passed through the choirs of Mary, Queen of the World Cathedral before conquering the clubs, Mina never chose between tradition and the night; he decided the two would speak to each other instead. On his turntables, the ancestral oud slips into house music, Middle Eastern rhythms embrace Latin accents, and for the length of a set, Montreal becomes somewhere between Cairo, Ibiza, and the Old Port.
A trained pharmacist and master of nighttime formulas, he never improvises his mixes; they’re measured, balanced, and set to explode at exactly the right moment.

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classique persan / Middle Eastern

Festival Orientalys : Groupe La Perse au Quai de l’Horloge

by Rédaction PAN M 360

Il y a des musiques qui voyagent. Celle de La Perse, elle, revient.
Dotâr, santour, daf, tombak, piano, guitare : le groupe La Perse réunit des instruments que des siècles séparent et que la musique réconcilie. Sous la direction artistique de Lida SedaghatKish, Hamid Jahan et Saman Nasrollahi, l’ensemble fusionne la poésie persane classique et les harmonies occidentales dans un répertoire où chaque pièce est une traversée. Des tableaux épiques célébrant la résilience iranienne aux ivresses mystiques de la poésie soufie, en passant par les relectures contemporaines des grands classiques du répertoire persan, la formation tisse un fil tendu entre Téhéran et Montréal, entre l’ancien et le maintenant.
Sur scène, ce n’est pas une démonstration de virtuosité. C’est une invitation à entrer dans un monde sonore où la tradition iranienne n’appartient pas qu’à ceux qui en sont issus, mais à quiconque accepte de l’écouter.

Some music travels. La Perse’s music comes back. Dotâr, santour, daf, tombak, piano, guitar: the La Perse ensemble brings together instruments separated by centuries and reconciled through music. Under the artistic direction of Lida SedaghatKish, Hamid Jahan, and Saman Nasrollahi, the group fuses classical Persian poetry with Western harmonies in a repertoire where every piece is a crossing. From epic tableaux celebrating Iranian resilience to the mystical rapture of Sufi poetry, by way of contemporary reinterpretations of great Persian classics, the ensemble weaves a thread stretched between Tehran and Montreal, between the ancient and the now.
Onstage, this isn’t a display of virtuosity. It’s an invitation into a sonic world where Iranian tradition belongs not only to those born into it but to anyone willing to listen.

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Electronic / percussions / Western European

Festival Orientalys : Albaluna au Quai de l’Horloge

by Rédaction PAN M 360

Depuis quinze ans, Albaluna déchire le silence avec une musique où la cornemuse des montagnes ibériques épouse les nappes électroniques, où le hurdy-gurdy ancestral rugit sous les doigts de Ruben Monteiro comme une clameur venue des siècles passés.
Leur album ENNEAD est un manifeste brûlant : un voyage des tavernes de Lisbonne aux caravanes de la Route de la Soie, tissant le fado pleureur, les rythmes balkaniques et la transe gnawa en une tapisserie sonore révolutionnaire. Sur scène, leurs instruments oubliés, sanfona électrique, bouzouki furieux, percussions ottomanes, se muent en armes de poésie, portant des textes en portugais ancien qui transforment la saudade en cri contre l’intolérance.
Chaque concert est un bivouac nomade où le public, saisi aux tripes par les mélodies séfarades et les riffs prog, devient complice d’un rituel chamanique. Laissez Teresa Silva vous envelopper de sa voix-prière, Dinis Coelho faire trembler la terre avec ses tablas, et Tiago Santos vous projeter dans un cosmos où passé et futur fusionnent.
Après l’Inde, le Maroc et les temples de Macao, leur tornade sonore arrive près de vous: préparez-vous à être dépouillé, transfiguré, et cousu d’or par l’énergie pure d’un groupe qui ne répare pas le monde, mais vous rappelle que vous en êtes l’étincelle.

For fifteen years, Albaluna has torn through silence with a music where Iberian mountain bagpipes meet sweeping electronic layers, and the ancestral hurdy-gurdy roars under the fingers of Ruben Monteiro like a cry from centuries past.
Their album ENNEAD is a burning manifesto; a journey from Lisbon’s taverns to Silk Road caravans, weaving mournful fado, Balkan rhythms, and Gnawa trance into a revolutionary sonic tapestry. On stage, their once-forgotten instruments; electric sanfona, raging bouzouki, Ottoman percussion; become weapons of poetry, carrying ancient Portuguese texts that turn saudade into a cry against intolerance.
Each concert is a nomadic bivouac where the audience, gripped to the core by Sephardic melodies and prog rock riffs, becomes part of a shamanic ritual. Let Teresa Silva envelop you with her prayerful voice, Dinis Coelho shake the earth with his tablas, and Tiago Santos launch you into a cosmos where past and future fuse.
After India, Morocco, and the temples of Macao, their sonic whirlwind lands near you. Get ready to be stripped bare, transfigured, and stitched with gold by the raw energy of a band that does not fix the world, but reminds you that you are its spark.

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Chaâbi / Gypsy Jazz

Festival Orientalys : Chibane en scène au Quai de l’Horloge

by Rédaction PAN M 360

Laissez la voix foudroyante et les compositions envoûtantes d’Amine Chibane vous transporter aux confins d’une Algérie vibrante et d’un univers jazz intemporel.
Ce chanteur-compositeur algérien, véritable architecte d’émotions sonores, opère une alchimie audacieuse où l’âme profonde et ancestrale du chaâbi, sublimée par sa sensibilité contemporaine, épouse avec une grâce virtuose les accents enflammés et les arabesques rythmiques du jazz manouche.
Un insurgé poétique, ses chansons, ciselées comme des manifestes, percutent l’âme et éveillent une conscience universelle, portées par une intensité vocale qui devient le véhicule même d’une soif inextinguible de liberté et de partage.
Sa scène est un territoire libéré, un carrefour bouillonnant où les frontières géographiques et culturelles se dissolvent dans une bouffée d’air musicale aussi rafraîchissante qu’essentielle, une invitation irrésistible à être emporté par le souffle puissant et généreux de ses rythmes entraînants..
Ne résistez pas à l’appel de Chibane en scène!

Let the thunderous voice and captivating compositions of Amine Chibane transport you to the edges of a vibrant Algeria and a timeless jazz universe.
This Algerian singer-songwriter, a true architect of emotional soundscapes, creates a bold alchemy where the deep ancestral soul of chaâbi, elevated by his contemporary sensibility, meets the fiery flourishes and rhythmic arabesques of gypsy jazz with virtuoso grace.
A poetic insurgent, his songs, carved like manifestos, strike the soul and awaken a universal consciousness, carried by a vocal intensity that becomes the very vessel of an unquenchable thirst for freedom and connection.
His stage becomes a liberated territory, a boiling crossroads where geographic and cultural borders dissolve into a musical breath as refreshing as it is essential; an irresistible invitation to be carried away by the powerful, generous spirit of his exhilarating rhythms. Do not resist the call of Chibane en scène.

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