classique / Piano

Grande finale du Concours OSM – Édition 2026 – Piano

by Rédaction PAN M 360

Depuis 1940, le Concours OSM a révélé des talents exceptionnels qui ont marqué durablement la scène musicale. Parmi ses lauréats figurent des pianistes aujourd’hui reconnus sur la scène internationale, tels que Bruce Liu, Jan Lisiecki et Angela Hewitt, dont les carrières illustrent le rôle déterminant du concours comme tremplin artistique. Pour cette 87e édition, le piano est à l’honneur, avec un programme riche et contrasté où les finalistes, accompagnés par l’Orchestre symphonique de Montréal sous la direction d’Antony Hermus, proposeront une interprétation à la fois virtuose et d’une grande intensité expressive.

Since 1940, the OSM Competition has brought to light exceptional talents who have left a lasting mark on the musical landscape. Among its laureates are pianists now acclaimed on the international stage, such as Bruce Liu, Jan Lisiecki, and Angela Hewitt, whose careers exemplify the competition’s pivotal role as an artistic springboard. For its 87th edition, the spotlight is on the piano, with a rich and contrasting program in which the finalists—performing with the Montreal Symphony Orchestra under the direction of Antony Hermus—will offer interpretations that are both virtuosic and deeply expressive.

Les finalistes et leur programme seront dévoilés à l’issue des épreuves de demi-finale du Concours OSM 2026, le 11 novembre 2026.

The finalists and their programme will be announced following the semifinal rounds of the 2026 OSM Competition, on November 11, 2026.

RÉSERVATIONS DÈS LE 22 OCTOBRE 2026 / GRATUIT

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classique / post-romantique

OSM : Les mille et une notes de Shéhérazade – Express

by Rédaction PAN M 360

Dans ce programme condensé, la force des individualités de l’Orchestre se déploie comme rarement. Les Danses polovtsiennes de Borodine ouvrent la soirée dans une effervescence charnelle : chaque pupitre y brille, sollicité avec une virtuosité tantôt sauvage, tantôt caressante, comme si l’orchestre tout entier se muait en un ensemble de solistes. Puis surgit Shéhérazade, où la voix du violon – celle d’Andrew Wan – trace en filigrane le destin de l’héroïne des Mille et une nuits. Ses lignes souples et envoûtantes esquissent les stratégies, les doutes, la douceur et l’audace de cette femme qui apprivoise peu à peu le sultan et transforme sa propre histoire en salut. Deux œuvres qui magnifient la richesse expressive d’un orchestre en pleine incarnation.

In this condensed program, the orchestra’s individuality shines as rarely before. Borodin’s Polovtsian Dances open the evening in a sensual whirlwind: every section dazzles, summoned to a virtuosity that is at times wild, at times tender, as if the entire orchestra were transformed into a constellation of soloists. Then comes Sheherazade, where the violin—Andrew Wan’s voice—traces the destiny of the heroine from One Thousand and One Nights. Its supple, mesmerizing lines sketch her strategies, doubts, gentleness, and audacity as she gradually tames the sultan and turns her story into salvation. Two works that magnify the expressive richness of an orchestra in full incarnation.

Programme/program

Alexandre Borodine, Prince Igor : Danses Polovtsiennes/Polovtsian Dances (14 min)
Nikolaï Rimski-Korsakov, Shéhérazade, op. 35 (42 min)

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classique / période romantique / violon

OM : María Dueñas, Yannick et Saint-Saëns à la Maison symphonique

by Rédaction PAN M 360

Acclamée lors de son passage à l’OM en 2023, María Dueñas revient avec une œuvre emblématique du répertoire : le Concerto pour violon n° 3 de Saint-Saëns. Chef-d’œuvre d’élégance et de lyrisme, cette partition révèle la clarté classique du compositeur et son art de façonner des mélodies mémorables. Sous l’archet de la soliste, ces lignes d’une pureté cristalline deviennent un espace où la virtuosité se fait poésie. Le lien qui unit Yannick Nézet-Séguin à Sibelius n’est plus à démontrer. Après avoir conclu le cycle des symphonies avec l’OM la saison dernière, il en retrouve les origines avec la passionnée et contrastée Symphonie n° 1. En ouverture, D’un soir triste de Lili Boulanger témoigne de la sensibilité profonde et de l’écriture délicate d’une compositrice disparue trop tôt.

Acclaimed during her 2023 OM appearance, María Dueñas returns with a cornerstone of the repertoire: Saint-Saëns’s Violin Concerto No. 3. A masterpiece of elegance and lyricism, it showcases the composer’s classical refinement and gift for memorable melodies. Under her bow, these lines become a space where virtuosity turns to poetry. Yannick Nézet-Séguin’s connection to Sibelius needs no introduction. After completing the symphonic cycle with the OM last season, he returns to its origins with the passionate and contrasting Symphony No. 1. Opening the concert, Lili Boulanger’s D’un soir triste exposes the deep sensitivity and delicate writing of a composer taken too soon.

Programme

BOULANGER, D’un soir triste
SAINT-SAËNS, Concerto pour violon n° 3
SIBELIUS, Symphonie n° 1

Program

BOULANGER, D’un soir triste
SAINT-SAËNS, Violin Concerto No. 3
SIBELIUS, Symphony No. 1

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classique

OM : Variations énigmatiques à la Maison symphonique

by Rédaction PAN M 360

Les Variations Enigma d’Edward Elgar déploient un univers où l’intime se fond dans le grandiose : chaque variation esquisse le portrait d’un ami cher du compositeur, dans une écriture d’une élégance rare, où la tendresse côtoie la grandeur orchestrale. Quant au thème caché de l’œuvre, il demeure un secret soigneusement gardé, continuant de nourrir l’imaginaire depuis plus d’un siècle. Edgar Moreau insuffle sa fougue à Tout un monde lointain…, un joyau moderne et poétique du répertoire pour violoncelle de Henri Dutilleux. L’orchestre se pare de couleurs raffinées pendant que le soliste oscille entre virtuosité et méditation. Le programme s’illumine par Umoja de Valerie Coleman, hymne vibrant à l’unité, inspiré de rythmes africains, de jazz et de classique, sous la direction de Roderick Cox.

Edward Elgar’s Enigma Variations reveal a world where intimacy meets grandeur: each variation is a musical sketch of one of the composer’s close friends, in an exceptionally elegant style where tenderness meets orchestral majesty. As for the piece’s hidden theme, it remains a carefully guarded secret that has inspired the imagination for over a century. Edgar Moreau brings passion to Dutilleux’s Tout un monde lointain…, a modern poetic jewel of the cello repertoire. The orchestra glows with striking colours while the soloist moves deftly between virtuosity and reflection. The program is further illuminated by Valerie Coleman’s Umoja, a vibrant hymn to unity inspired by African rhythms, jazz and classical music, conducted by Roderick Cox.

Programme

COLEMAN, Umoja: Anthem of Unity
DUTILLEUX, Tout un monde lointain…
ELGAR, Variations Enigma

Program

COLEMAN, Umoja: Anthem of Unity
DUTILLEUX, Tout un monde lointain…
ELGAR, Enigma Variations

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classique / période romantique / Piano

OM : Roméo, Juliette et les éclats d’un siècle à la Maison symphonique

by Rédaction PAN M 360

Sous la direction de la cheffe polonaise Anna Sułkowska-Migoń, trois compositeurs d’un siècle tourmenté se rencontrent dans un programme où la musique devient un éclat de liberté. Composé au moment charnière de son retour en URSS, le ballet Roméo et Juliette de Prokofiev naît du heurt entre aspirations personnelles et pressions politiques, porté par des mélodies expressives et une modernité éclatante. Le Concerto pour piano n° 1 de Chostakovitch, composé avant que la censure stalinienne ne s’abatte sur lui, surprend par son dialogue audacieux entre piano et trompette, propulsé par l’énergie de Gabriela Montero. La Symphonie n° 2 de Grażyna Bacewicz, écrite dans l’élan de l’après-guerre, allie tension et lumière, révélant la puissance créatrice et la résilience d’une compositrice visionnaire.

Under the baton of Polish conductor Anna Sułkowska-Migoń, three composers from a time of upheaval are brought together in a program where music becomes a spark of freedom. Composed at the pivotal moment of his return to the Soviet Union, Prokofiev’s Romeo and Juliet emerged from the tension between personal artistic ambition and political constraint, carried by expressive melodies and a strikingly modern tone. Composed prior to the tightening grip of Stalinist censorship, Shostakovich’s Piano Concerto No. 1 captivates with its bold dialogue between piano and trumpet, driven by Gabriela Montero’s energy. Grażyna Bacewicz’s Symphony No. 2, written in the immediate aftermath of World War II, marries tension and light, revealing the creative strength and resilience of a visionary composer.

Programme

BACEWICZ, Symphonie n° 2
CHOSTAKOVITCH, Concerto pour piano n° 1
PROKOFIEV, Roméo et Juliette (extraits)

Program

BACEWICZ, Symphony No. 2
SHOSTAKOVICH, Piano Concerto No. 1
PROKOFIEV, Romeo and Juliet (excerpts)

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classique / Création / période romantique

OM : Pastorales – Beethoven et créations d’ici à la Maison symphonique

by Rédaction PAN M 360

La Symphonie « Pastorale » de Beethoven célèbre l’émerveillement humain devant la joie et la grandeur de la nature. Plus de 200 ans après sa création révolutionnaire, son message conserve toute sa force et sa modernité, touchant au lien profond entre l’homme et son environnement. Poursuivant cette célébration de la nature, deux des compositeurs canadiens les plus inspirants de notre époque, Keiko Devaux et Ian Cusson, partagent leur vision musicale de la terre avec leurs palettes expressives et imagées, empreintes d’empathie. Un concert qui célèbre la création musicale canadienne en tissant un dialogue entre le passé et le présent.

Beethoven’s “Pastoral” Symphony celebrates human wonder in the face of nature’s joy and grandeur. More than 200 years after this work’s revolutionary premiere, its message remains powerful and modern, reflecting the deep bond between humans and their environment. Continuing this celebration of nature, two of Canada’s most inspiring contemporary composers, Keiko Devaux and Ian Cusson, introduce their latest works: musical visions of the earth expressed through image-rich palettes full of empathy. A concert that celebrates Canadian musical creation by weaving a dialogue between past and present.

Programme

IVES, The Unanswered Question
DEVAUX, Strata (première mondiale, commande de la SMCQ)
CUSSON, Orbital (première mondiale, commande de la SMCQ)
BEETHOVEN, Symphonie n° 6 « Pastorale »

Program

IVES, The Unanswered Question
DEVAUX, Strata (world premiere, commissioned by the SMCQ)
CUSSON, Orbital (world premiere, commissioned by the SMCQ)
BEETHOVEN, Symphony No. 6 “Pastoral”

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classique / Création / post-romantique

OM : Yannick dirige Les Planètes à la Maison symphonique

by Rédaction PAN M 360

Yannick Nézet-Séguin nous entraîne au cœur d’un univers sonore grandiose avec l’une des fresques les plus saisissantes du répertoire : Les Planètes de Holst. De « Mars » et ses percussions belliqueuses à « Neptune » enveloppée par des voix féminines éthérées, chaque planète révèle une atmosphère unique. Cette œuvre magistrale déploie toute la richesse et la variété des timbres orchestraux dans un périple aux émotions contrastées. Ce programme s’illumine de la voix chaleureuse et profonde de l’alto dans le Concerto de Walton, porté par la virtuosité d’Antoine Tamestit, maître incontesté de son instrument. En ouverture, la compositrice anishinaabekwe Barbara Assiginaak signe une création inspirée par le ciel étoilé et nous invite à porter attention aux messages qu’il nous envoie depuis les temps ancestraux.

Yannick Nézet-Séguin takes us to the heart of an expansive soundscape with one of the most powerful works in the repertoire: Holst’s The Planets. From the warlike percussion of “Mars” to the ethereal female voices of “Neptune,” each planet reveals a unique atmosphere. This masterpiece showcases the full richness and variety of orchestral timbres in a journey of contrasting emotions. The program is elevated by the warm, deep voice of the viola in Walton’s Concerto, brought to life by the virtuosity of Antoine Tamestit, an undisputed master of his instrument. Opening the concert is a new work by Anishinaabekwe composer Barbara Assiginaak. Inspired by the starry sky, the piece invites audiences to listen to the messages it has carried since time immemorial.

Programme

ASSIGINAAK, Shpiming Nangokaa (première mondiale, commande de l’OM)
WALTON, Concerto pour alto
HOLST, Les Planètes

Program

ASSIGINAAK, Shpiming Nangokaa (world premiere, commissioned by the OM)
WALTON, Viola Concerto
HOLST, The Planets

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Choral Music / classique / Création

OSM : López et Beethoven clôturent la saison!

by Rédaction PAN M 360

Ce programme réunit deux visions complémentaires de l’espoir : chez Beethoven, la Symphonie n° 9 fait retentir l’appel à la fraternité universelle, véritable épopée humaniste où le chœur exalte la joie comme un horizon commun. Jimmy López, compositeur en résidence de l’OSM, répond à cet idéal avec une métaphore profondément actuelle : la migration des papillons monarques, voyage fragile et obstiné qui rappelle celui des êtres en quête d’un lieu où s’épanouir. Sa Symphonie n° 6, donnée en création mondiale par l’Orchestre, inscrit cette trajectoire au cœur d’une nature en mouvement, vibrant d’énergie et de lumière. Ensemble, ces deux œuvres tracent une même ligne : celle d’une humanité qui avance, qui rêve et que la musique rassemble au-delà des frontières.

This program brings together two complementary visions of hope: in Beethoven’s Ninth Symphony, the call for universal brotherhood resounds—a true humanist epic where the chorus exalts joy as a shared horizon. Jimmy López, OSM’s composer-in-residence, responds to this ideal with a deeply contemporary metaphor: the migration of monarch butterflies, a fragile yet determined journey echoing that of human beings seeking a place to thrive. His Symphony no. 6, given its world premiere by the Orchestra, traces this trajectory at the heart of a nature in motion, vibrant with energy and light. Together, these two works draw the same line: that of a humanity moving forward, dreaming, and united by music beyond all borders.

Programme

Jimmy López, Symphonie nᵒ 6 Monarch – création, co-commande de l’OSM (35 min)
Ludwig van Beethoven, Symphonie nᵒ 9, op. 125 (65 min)

Program

Jimmy López, Symphony no. 6, Monarch– World Premiere, co-order of the OSM (35 min)
Ludwig van Beethoven, Symphony no. 9, op. 125 (65 min)

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classique / période romantique

OSM : L’imaginaire symphonique de Richard Strauss – Matinée

by Rédaction PAN M 360

Pour cette matinée, place à la verve et à la couleur orchestrale! Don Juan déploie son souffle passionné et son éclat virtuose, bientôt rejoint par les espiègleries de Till l’espiègle, où Strauss peint avec humour et panache les frasques du célèbre farceur. En seconde partie, Don Quixote apporte une profondeur plus émotive : le violoncelle d’Alisa Weilerstein incarne avec finesse les élans et les désillusions du héros de Cervantès, sous la direction inspirée de Rafael Payare. Ce concert existe aussi dans une autre version proposant Mort et transfiguration au programme.

For this matinee, the spotlight is on orchestral flair and vivid storytelling. Don Juan unfolds with passionate sweep and virtuosic brilliance, soon joined by the mischievous antics of Till Eulenspiegel, where Strauss paints the escapades of his infamous trickster with humor and panache. In the second half, Don Quixote brings a deeper emotional resonance: under Alisa Weilerstein’s cello, the idealistic hero of Cervantes comes alive with nuance, longing, and disarming humanity, guided by Rafael Payare’s inspired direction. This program is also offered in an alternate version featuring Death and Transfiguration.

Programme/program

Richard Strauss, Don Juan, op. 29 (17 min)
Richard Strauss, Till l’Espiègle/Till Eulenspiegel’s Merry Pranks, TrV 171, op. 28 (15 min)
Richard Strauss, Don Quixote, TrV 184, op. 35 (38 min)

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classique / période moderne

OSM : Autour de Stravinsky

by Rédaction PAN M 360

Traversé par les mythes qui le nourrissent, ce programme irradie d’une énergie solaire. L’Oiseau de feu déploie ses ailes légendaires, figure flamboyante de renaissance et d’enchantement, dans une fresque où Stravinsky allume un brasier orchestral. Samy Moussa, avec Elysium, convoque la mythologie gréco-romaine afin de mieux questionner la beauté de la vie, sa fragilité, sa valeur éthique. Au centre du triptyque, Leonidas Kavakos s’empare du Concerto n° 2 de Prokofiev dont il révèle le lyrisme profond, la noblesse blessée, la poésie rythmique intime. Une soirée sous le signe des puissances imaginaires et des forces vitales qui éclairent notre monde intérieur.

Steeped in the myths that inspire it, this program radiates solar energy. The Firebird spreads its legendary wings—a blazing figure of rebirth and enchantment—in a sweeping orchestral fresco ignited by Stravinsky. With Elysium, Samy Moussa invokes Greco-Roman mythology to explore life’s beauty, fragility, and ethical meaning. At the heart of this triptych, Leonidas Kavakos takes on Prokofiev’s Violin Concerto no. 2, revealing its profound lyricism, wounded nobility, and intimate rhythmic poetry. An evening shaped by imaginary forces and vital energies that illuminate our inner world.

Programme

Samy Moussa, Elysium (12min)
Piotr Ilich Tchaïkovski, Concerto pour violon op.35, TH59 en ré majeur (33 min)
Igor Stravinsky, L’Oiseau de feu (ballet intégral) (45 min)

Program

Samy Moussa, Elysium (12min)
Pyotr Ilyich Tchaikovsky, Concerto for violin op.35, TH59 in D major (33 min)
Igor Stravinsky, The Firebird (full-length ballet) (45min)

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classique

OSM : Payare dirige la Grande Messe en ut

by Rédaction PAN M 360

Dans la Grande messe en ut mineur, Mozart transforme l’amour en nécessité créatrice. C’est pour Constance, convalescente, qu’il entreprend cette œuvre de dévotion intime, vaste cathédrale musicale où la ferveur spirituelle se mêle à l’élan humain le plus ardent. Le Gloria, à l’architecture démesurée, semble vouloir remercier la vie de l’avoir rendue à lui tandis que le Kyrie porte la gravité d’un cœur qui a frôlé la perte. Tout y respire la passion transfigurée, l’ardeur intérieure, la quête de consolation. Pour compléter cette soirée tout Mozart, on retrouve deux joyaux : l’élégance nocturne d’Eine kleine Nachtmusik puis l’éclat jubilatoire de l’Exsultate, jubilate. Rafael Payare nous invite à redécouvrir trois visages d’un génie qui savait tout embrasser : le recueillement, la fête et la grâce.

In the Great Mass in C minor, Mozart transforms love into a creative necessity. It was for Constance, then recovering, that he undertook this work of intimate devotion—a vast musical cathedral where spiritual fervor mingles with the most ardent human impulse. The Gloria, with its monumental architecture, seems to thank life for restoring her to him, while the Kyrie bears the gravity of a heart that brushed against loss. Every page breathes transfigured passion, inner ardor, and a quest for consolation. Completing this all-Mozart evening are two gems: the nocturnal elegance of Eine kleine Nachtmusik and the jubilant brilliance of Exsultate, jubilate. Rafael Payare invites us to rediscover three faces of a genius who embraced everything: contemplation, celebration, and grace.

Programme

Wolfgang Amadeus Mozart, Sérénade, K. 525 Eine kleine Nachtmusik
Wolfgang Amadeus Mozart, Exsultate, jubilate, K.165
Wolfgang Amadeus Mozart, Grande Messe en ut mineur K.427/KV.417a

Program

Wolfgang Amadeus Mozart, Serenade, K.525, Eine kleine Nachtmusik
Wolfgang Amadeus Mozart, Exsultate, jubilate, K.165
Wolfgang Amadeus Mozart, Mass in C minor, K. 427/427a

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classique / Piano

OSM : Labadie dirige «L’italienne» de Mendelssohn

by Rédaction PAN M 360

Voici un programme qui respire la joie, l’élan et la vitalité pure. L’univers lumineux de Gluck, avec Orphée et Eurydice, ouvre la soirée dans un souffle d’élégance et de grâce classique. Beethoven, encore jeune et fougueux, prolonge cette allégresse avec un Concerto n° 1 qui scintille de fraîcheur, parfaitement accordé à la musicalité naturelle d’Alexandra Dovgan, nouvelle étoile du piano. Bernard Labadie convie ensuite Mendelssohn dans une Symphonie « Italienne » où l’on entend presque la lumière, les places ensoleillées, les danses spontanées. À travers ce programme rempli d’une joie de vivre contagieuse se dégage l’idée d’une musique dont l’enthousiasme et l’élégance demeurent aussi communicatifs deux siècles après la naissance de ces œuvres.

This program breathes joy, momentum, and pure vitality. Gluck’s luminous world, with Orpheus and Eurydice, opens the evening in a breath of elegance and classical grace. Young and impetuous, Beethoven extends this exuberance with his First Piano Concerto—sparkling with freshness and perfectly suited to the natural musicality of Alexandra Dovgan, a rising star of the piano. Bernard Labadie then invites Mendelssohn with his Italian Symphony, where one can almost hear the light, sunlit piazzas, and spontaneous dances. Through this program, filled with contagious joie de vivre, emerges the idea of music whose enthusiasm and elegance remain as communicative two centuries after these works were born.

Programme

Christoph Willibald Gluck, Ouverture et musique de ballet d’Orphée et Eurydice
Ludwig van Beethoven, Concerto pour piano nᵒ 1, op.15
Felix Mendelssohn Bartholdy, Symphonie nᵒ 4, op. 90, « Italienne »

Program

Christoph Willibald Gluck, Overture and Ballet Music from Orpheus and Eurydice
Ludwig van Beethoven, Piano Concerto no. 1, op. 15
Felix Mendelssohn-Bartholdy, Symphony no. 4, op. 90, « Italian « 

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