arabe / metal / rock

Festival International Nuits d’Afrique : Sarāb au Ministère

par Rédaction PAN M 360

En langue arabe, leur nom signifie mirage. Point de tromperie ni d’illusion ici, rien que de la féérie. Sarāb entraîne l’auditoire dans un irrésistible monde en clair-obscur où se mêlent transe et moments suspendus, aux confins des musiques syriennes, égyptiennes, jazz et rock. “Une patte. Un son. De la classe” (FIP, 2024). Comme en témoigne leur troisième album, Qawalebese Tape (2023), l’univers musical de Sarāb est vaste. Tantôt il s’écoute ; tantôt il se danse. Il s’étend de la trap, au dub, au metal et au rock, porte des thématiques fortes et engagées, sans jamais perdre le fil d’une trame narrative enracinée dans la poésie des maqâmât arabes classiques, magnifiquement porté par la voix de la chanteuse Climène Zarkan et par les sonorités cuivrées.

“In Arabic, their name means ‘mirage.’ There is no deception or illusion here though, only enchantment. Sarāb brings their audience into an irresistible chiaroscuro world of trance and suspended moments, on the fringes of Syrian, Egyptian, jazz and rock music. ”A distinctive style. A sound. Pure class” (FIP, 2024). Their third album Qawalebese Tape is further proof that Sarāb inhabits a vast musical universe that invites listeners to sing and dance along to their music, which extends from trap to dub, metal and rock, while conveying strong, socially engaged messages without ever losing the thread of a narrative rooted in the poetry of classical Arab maqâmât, all of which is magnificently carried by the voice of singer Climène Zarkan and the dazzling sound of the trombone.

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chanson française / hommage

Brel & Barbara – Héros fragiles à la Cinquième Salle

par Rédaction PAN M 360

Une interprétation sensible et respectueuse de Brel et Barbara. Dans ce tour de chant unique où se mêlent souvenirs et scènes théâtrales, Julie Daoust et Renaud Paradis que le grand public a connu dans le téléroman « l’Auberge du chien Noir » nous font découvrir en chanson la relation particulière qui liait Brel et Barbara, par leur interprétation sensible et respectueuse. Une soirée émouvante, pleine d’humour et de tendresse. Au piano, le grand Philippe Noireaut. Une soirée unique où l’on jette un éclairage nouveau, en chansons et en souvenirs, sur l’amitié méconnue qui a lié Barbara et Brel, ces deux géants de la chanson.

A sensitive and respectful interpretation of Brel and Barbara. In this unique concert blending memories and theatrical scenes, Julie Daoust and Renaud Paradis, well known to the public from the TV series L’Auberge du chien noir—invite us to rediscover the special relationship that bound Brel and Barbara through their heartfelt and respectful performances. An emotional evening, filled with humor and tenderness. At the piano: the renowned Philippe Noireaut. A one-of-a-kind event that casts new light, through songs and recollections, on the little-known friendship that connected Barbara and Brel, two giants of French chanson.

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folk / Indie / Jazz Pop

Coup de coeur francophone : Claudie Létourneau et Charlotte Brousseau au Verre Bouteille

par Rédaction PAN M 360

Claudie Létourneau

C’est vrai qu’il arrive que la musique de Claudie Létourneau mouille les yeux. C’est vrai aussi qu’elle parvient par moments à délier les hanches. C’est une musique qui fait pop, une bulle rose éclatée comme celle qui vit « sous ses cheveux tempête », sensible et pétillante. Si « La neige tombe » avant l’hiver pour l’autrice-compositrice-interprète, c’est qu’avec le printemps viendra la suite, un premier vrai album.

It’s true that Claudie Létourneau’s music sometimes brings tears to the eyes. It’s also true that at times it gets the hips moving. Her music is pop at heart, a pink bubble bursting like the one that lives “beneath her stormy hair,” sensitive and full of spark. If “La neige tombe” before winter for the singer-songwriter, it’s because spring will bring what’s next: a first full-length album.

Charlotte Brousseau

Charlotte Brousseau a un faible pour les moments suspendus, les contrastes de lumière, les floraisons d’instruments, les détours mélodiques qui débouchent sur des clairières d’une beauté inattendue. Comme du cinéma, les chansons de son Plus de fleurs que de fleuve, coréalisé avec Antoine Corriveau, sont des récits en mot-images et en cordes, des épopées de folk qui font des cercles d’onde dans les eaux plus ou moins troubles de la prog, la pop, le jazz ou la psychédélique.

Charlotte Brousseau has a weakness for suspended moments, for contrasts of light, for instrumental blooms, for melodic detours that open onto clearings of unexpected beauty. Like cinema, the songs of her Plus de fleurs que de fleuve, co-produced with Antoine Corriveau, are word-images and string-filled tales, folk epics sending ripples through the shifting waters of prog, pop, jazz, and psychedelia.

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jazz / jazz-funk

FIJM | Funky funky, Trombone Shorty

par Frédéric Cardin

Guide enflammé d’une soirée incandescente, voilà le rôle qu’a pris la bête de scène qu’est le tromboniste (et trompettiste) de La Nouvelle-Orléans Troy Andrews, alias Trombone Shorty. Lui et ses amis de longue date (Orleans Avenue) ont fait exploser la Scène TD de 21h30 à 23h sans arrêt avec des titres qu’on connaît bien, parus sur les plus récents albums de Shorty. Du Funk qui groove rondement, puissamment, avec des échos de rock, de hip-hop et de salsa, dans une mise en scène qui place les acolytes autant de l’avant que le leader lui-même. À preuve, ces échanges excitants entre trombone, sax ténor et baryton, où les gerbes de notes martelées en contrepoint frôlent le Minimalisme répétitif savant, avant de repartir dans une cacophonie groovy irrésistible avec le reste du band. Trombone Shorty fait aussi dans la Trumpet, et impressionne avec une longue séquence (une minute trente ou deux minutes?) de souffle ininterrompu, qu’il réalise grâce à la technique de la respiration continue. Pas facile à faire et à contrôler. Pendant qu’on expire par la bouche pour jouer la note, on respire par le nez pour regarnir les poumons. Essayez ça pour voir. Un moment fort, et qui restera dans les mémoires : When the Saint Go Marchin’ In, à la queue leu leu par les membres du groupe, qui sont descendus dans la foule et l’ont ainsi traversée. Dans quelle autre ville des musiciens vedettes se sentiraient-ils aussi confortables de déambuler comme ça dans une marée humaine de quelques dizaines de milliers de personnes? Vive Montréal.


par Frederic Cardin
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bossa nova / jazz / post-bop

Festival International de Jazz de Montréal : Esperanza Spalding à la scène TD

par Rédaction PAN M 360

Contrebassiste et chanteuse, Esperanza Spalding est une artiste plusieurs fois primée aux Grammy Awards, reconnue pour son approche audacieusement hybride du jazz contemporain. Saluée comme une prodige dès son adolescence, elle se fait remarquer au cours des années 2000 avec ses premiers albums Junjo et Esperanza, ce dernier atteignant le sommet des palmarès de jazz contemporain. En 2010, elle crée la surprise en remportant le Grammy de la Révélation de l’année — une première pour une musicienne de jazz —, ce qui propulse son troisième album, Chamber Music Society, dans le Top 40 du Billboard, devenant ainsi l’album de jazz contemporain le plus vendu de l’année. En parallèle, Spalding s’impose comme pédagogue, devenant la plus jeune professeure à intégrer le corps enseignant du Berklee College of Music.
Elle décroche un second Grammy pour Radio Music Society en 2012. Depuis, elle poursuit une trajectoire résolument expérimentale, enchaînant des albums à forte dimension conceptuelle : Emily’s D+Evolution (2016), Twelve Little Spells (2019) et Songwrights Apothecary Lab (2021), explorent les frontières du jazz, de l’art rock, du R&B, des styles afro-latins, du néo-prog et de la pop expérimentale. Malgré cette diversité, les standards de jazz intimes et subtilement interprétés demeurent au cœur de son identité musicale, comme en témoignent son album en duo avec le pianiste Fred Hersch, Alive at the Village Vanguard (2023), et sa collaboration teintée de folk et de bossa nova avec Milton Nascimento, Milton + Esperanza (2024).

Bassist and singer Esperanza Spalding is a Grammy-winning performer with an ambitiously cross-pollinated approach to contemporary jazz. Hailed as a prodigy in her teens, she garnered wider attention in the 2000s with the release of her debut, Junjo, and its follow-up, Esperanza, the latter of which topped the contemporary jazz charts. In 2010, she won Best New Artist at the Grammys, an accolade that helped propel her third album, Chamber Music Society, into the Billboard Top 40 as the best-selling contemporary jazz album that year. At the same time, Spalding won respect as a teacher, becoming the youngest faculty member at the Berklee College of Music.
She took home a second Grammy for 2012’s Radio Music Society. Spalding has remained a forward-thinking maverick artist, issuing a series of increasingly concept-driven albums, including 2016’s Emily’s D+Evolution, 2019’s Twelve Little Spells, and 2021’s Songwrights Apothecary Lab, all of which found her moving far afield of jazz into art rock, R&B, Afro-Latin styles, neo-prog, and experimental pop. Still, intimate and artfully rendered standards and jazz remain a core of her musical identity, as on her 2023 duo album with Fred Hersch, Alive at the Village Vanguard and her 2024 folk and bossa nova-tinged collaboration with Milton Nascimento, Milton + Esperanza.

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classique occidental / jazz / musique traditionnelle juive

FIJM | Avishai Cohen symphonique : magie totale

par Frédéric Cardin

Dire que j’ai failli rater ce concert! À cause d’une erreur de ma part, mon nom n’avait pas été  inscrit sur la liste des billets de presse pour Avishai Cohen symphonique. Malheur! Je m’étais résigné à cette malédiction quand un ange des communications Roy Turner (salut Flavie!!), associées au Festival, m’écrit pour me dire qu’un dernier exemplaire avait été trouvé pour moi. Un des plus beaux rattrapages de l’année et dont je me rappellerai, car ce concert du contrebassiste israélien, avec son trio et un orchestre monté pour l’occasion, était magnifique. 

C’est un concert qui existe déjà depuis plusieurs années et que l’artiste tourne de temps en temps. Montréal a eu raison de l’importer pour une soirée à la Maison symphonique. La salle était pleine et le public a été bercé magiquement, comme dans un landau de velours, pendant près d’une heure et demie. Des chansons traditionnelles juives (ladinos, provenant des Juifs séfarades de l’Espagne médiévale), des compositions personnelles bien sûr et quelques standards bien tournés ont été savamment interprétés grâce à des arrangements riches en contre-mélodies et en épanouissements harmoniques du matériau de base. 

Aucune roue n’a été réinventée, mais la magnificence du jeu orchestral et les quelques envolées improvisatoires raffinées de Cohen et ses compagnons, bien encadrées car un bateau symphonique est difficile à manoeuvrer dans la spontanéité, ont comblé les oreilles et le coeur de votre humble serviteur. 

Presque pièce pour pièce, le programme était le même que celui donné ailleurs (voir le concert à la Philharmonie de Paris en 2016, ci-bas), et que l’on peut entendre aussi sur l’album Two Roses sorti en 2021 avec l’orchestre de Gothenburg en Suède. Le rappel final, et unique, de Montréal était un Nature Boy d’une rare tendresse. Le sort venait d’être jeté pour de bon, nous allions sortir de l’illustre salle envoûtés pour longtemps. 

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jazz

FIJM | Jeff Goldblum : conteur, comédien et pianiste, 3 en 1

par Sandra Gasana

Alors que la première partie assurée par Tyreek McDole venait à peine de terminer, Jeff Goldblum est arrivé sur scène pendant qu’on préparait encore son spectacle. Il en profite pour nous livrer un one man show, pour faire passer le temps alors que la salle se vidait pour une courte pause.

Et c’était parti pour un monologue, dans lequel il saute du coq à l’âne, toujours avec une touche d’humour. Il a même réussi à faire chanter les hymnes québécois et canadiens à la foule, alors qu’il agissait comme chef d’orchestre dans la salle Wilfried-Pelletier qui a réussi à vendre ses 3000 places sans trop de difficultés.

Il rajoute du name dropping dans ses histoires mais c’est surtout les quizz improvisés tout au long de la soirée qui ont plu au public qui se donnait le défi de répondre à toutes ses questions. Il en a profité pour faire la pub de son plus récent film The Wicked, dans lequel il joue aux côtés de Ariana Grande entre autres, mais également de son plus récent opus paru en avril dernier, Still Blooming.
Il arrive accompagné de son groupe The Mildred Snitzer Orchestra, composé d’un guitariste, contrebassiste, batteur, saxophoniste et organiste.

Dès le premier morceau, on découvre un pianiste plutôt doué, j’avoue que j’étais un peu sceptique au départ. Il reste théâtral même sur son piano et nous offre une ronde de solos par tous les musiciens, suivie d’un drop, terme que j’ai découvert cette semaine grâce à un artiste avec lequel je collabore.

Trois invités spéciaux ont foulé la scène à ses côtés ce soir-là : l’incroyable Khailah Johnson que je découvrais, toute vêtue de jaune, dont la voix me faisait penser à celle d’Amy Winehouse lors de ses débuts. Elle a interprété Misty, Mean to Me d’une main de maitre puis The Best is Yet to Come, dans laquelle le saxo est remplacé par une flûte.

Puis, Tyreek McDole est revenu sur scène cette fois-ci accompagné par l’orchestre de Jeff pour deux chansons, et finalement le trompettiste américain de renom Keyon Harrold, plusieurs fois primé aux Grammys, qu’il avait rencontré le jour même, s’est joint à la formation. Ce dernier a réussi à être en symbiose avec le saxophoniste, comme s’ils avaient toujours joué ensemble.

Et même entre les chansons, Jeff ne pouvait pas s’empêcher de nous raconter des anecdotes, toujours aussi marrantes, se levant de sa chaise pour s’adresser au public, avant d’y retourner pour le prochain morceau.

On l’entend chanter à son tour sur Manhattan, New York étant une ville qu’il affectionne particulièrement. Sa voix n’est pas extraordinaire mais il parvient tout de même à tenir ses notes tout en gardant son humour, un véritable entertainer. Il a terminé avec une chanson de circonstances Ev’ry Time We say Goodbye, ce qui lui a valu des applaudissements et un standing ovation du public.

Photo : Victor Diaz Lamich

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afro-pop / cumbia / hip-hop

Festival International Nuits d’Afrique : El Gato Negro au Ministère

par Rédaction PAN M 360

Le label montréalais Cosmovision Records a fait sa marque avec une électro éthérée, à la vibe positive, entrelaçant les traditions de différentes parties du monde et des sons downtempo et folktronica. Sur ce set, le collectif accueille El Gato Negro, “quelque chose comme le fils caché de Blaise Cendrars et de Celia Cruz” (Radio France, 2017). Chamboulé durant sa jeunesse par le Buena Vista Social Club, le chanteur et multi-instrumentiste a pris la route et s’est construit une vie de bohème, à l’origine d’un son fluctuant entre la pop subtropicale, le traditionnel de partout, le jazz et le hip hop, le tout estampillé d’une signature digitale. Le dernier album de ce pote de Manu Chao, Tigre qui pleure (2024), auquel ont notamment collaboré Orchestra Baobab et et Cucurucho Valdés, codifie des beats cumbia, salsa, soukous, boléro et afrotrap.

The Montreal label Cosmovision Records made its mark with a kind of ethereal electro with a positive vibe that incorporates downtempo and folktronica into traditional folk from around the world. For this set, the collective has invited El Gato Negro, who’s “something like a secret son of Blaise Cendrars and Celia Cruz” (Radio France, 2017). Thunderstruck by Buena Vista Social Club in his youth, the singer and multi-instrumentalist took to the road and began a bohemian existence, creating a sound that oscillates between subtropical pop, traditional folk from all over, jazz and hip hop, all stamped with a digital signature. In 2024, this buddy of Manu Chao released his latest album, Tigre qui pleure, which also features Orchestra Baobab and Cucurucho Valdés, and integrates cumbia, salsa, soukous, bolero and Afrotrap rhythms.

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Afrique / blues / jazz

Festival International Nuits d’Afrique : Djely Tapa à la scène TD

par Rédaction PAN M 360

“Sans même comprendre les paroles de ses chansons, on devine que son propos est fort, ancré dans une volonté d’être utile et de faire avancer les choses” (La Presse, 2024). Sa voix puissante et haut-perchée, majestueuse, son débit incandescent et son geste élégant en font une artiste incontournable, la nouvelle voix internationale de la musique mandingue. Descendante d’une illustre famille de griots (elle est la fille de la célèbre Kandia Kouyaté), la lauréate de plusieurs prix Juno, dont celui de l’album de musique globale 2025, explore un langage tourné sur le monde et vers l’avenir, qui fait la synthèse de son héritage et de ses aspirations afro-futuristes, dans un univers où les rythmes traditionnels côtoient le blues malien et l’électro. Tantôt aériens, tantôt dangereusement dansants, ses récits, qui rendent hommage à la femme et à l’africanité, sont chargés de métaphores et empreints de sagesse. Le dernier album de celle qui a collaboré avec Tiken Jah Fakoly et Vieux Farka Touré, Dankoroba, a été publié en 2024 sous l’étiquette Disques Nuits d’Afrique.

“Without even understanding her lyrics, you can tell she has a strong message, rooted in a desire to be useful and to make a difference” (La Presse, 2024). This is one artist you won’t want to miss! With her powerful, majestic voice, at times reaching a fiery pitch, her impassioned delivery and graceful gestures, Djely Tapa has become the new voice of mandinka music. Daughter of the celebrated Kandia Kouyaté, Djely descends from a long line of illustrious griots and has earned several Juno awards, including for Global Music Album of the Year, 2025. Through her music, she explores a language that looks outwards and towards the future, synthesizing her heritage and afro-futuristic aspirations in a universe where traditional rhythms mingle with Malian blues and electro. At times ethereal, at others dangerously danceable, her songs, which pay homage to women and to Africanness, are loaded with metaphor and imbued with wisdom. She has collaborated with the likes of Tiken Jah Fakoly and Vieux Farka Touré, who also features on her 2024 album Dankoroba (Disques Nuits d’Afrique).

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rumba congolaise / soukouss

Festival International Nuits d’Afrique : Myster Jay à la scène Loto-Québec

par Rédaction PAN M 360

On se croirait presque à Kinshasa, au cœur de la nuit! Jeremie Langi, alias Myster Jay, promet un spectacle chic et classe, plein de joie et de musique, où l’ambiance et la sape seront au rendez-vous! De sa voix claire et haut perchée, parfaitement adaptée à ce qu’il fait, l’auteur, chanteur, compositeur et interprète décline son héritage congolais, aux couleurs du soukous et de la rumba. Préparez vos chorégraphies ndombolo, elles vous seront bien utiles!

You’d almost think you were in Kinshasa, in the heart of the night! Jeremie Langi, aka Myster Jay, promises a classy show, a chic ambiance full of joy and music with characteristic La Sape elegance on full display. With his clear, high voice, perfectly suited to what he does best, the singer-songwriter expresses his Congolese heritage coloured by soukous and rumba. Get practising your ndombolo dance steps, you’re going to want to join in!

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ambient / électronique / IDM

MUTEK : A/VISIONS 2 au Théâtre Maisonneuve

par Rédaction PAN M 360

Point de convergence entre technologie, performance et poésie visuelle, A/Visions propose deux soirées exceptionnelles au Théâtre Maisonneuve.
A/Visions 2 est une invitation à découvrir la poésie numérique avec trois performances qui ont comme point commun la vibration. Entre sculpture électronique, instruments acoustiques et explorations technologiques, cet événement rassemble des projets qui interrogent notre relation au temps.

A/Visions is a point of convergence between technology, performance, and visual poetry, presenting two exceptional evenings at Théâtre Maisonneuve.
A/Visions 2 is an invitation to experience digital poetry through three performances united by a shared sense of vibration. Blending electronic sculpture, acoustic instruments, and technological explorations, the event brings together projects that question our relationship with time.

Alexis Langevin-Tétrault

Avec REPLIKAS, Alexis Langevin-Tétrault érige en direct un totem métallique lumineux, sculptant le son et la lumière par des gestes amplifiés. Capteurs corporels et apprentissage machine tissent un arc dramatique du drone solennel à la lumière pulsée — un rituel contemporain où la technologie révèle l’invisible et sublime le deuil.

In REPLIKAS, Alexis Langevin-Tétrault builds a glowing metallic totem live on stage, conducting sound and light with visceral precision. Using body sensors and machine learning, he crafts a dramatic arc from somber drones to pulsing luminosity—a ritual of grief and resilience where technology channels the spiritual and the unseen.

Ash Fure

Ash Fure présente ANIMAL, une performance immersive où caissons de basses sismiques, lumières tactiles et bruits hyper-détaillés convergent. Sa démarche mêle interférences acoustiques et intensité physique, combinant technologies sur mesure et matières sonores brutes pour déstabiliser l’espace et la perception dans une expérience sensorielle axée sur le corps.

Ash Fure presents ANIMAL, an immersive performance where seismic sub-bass, tactile light, and hyper-detailed noise collide. Driven by acoustic interference and physical intensity, her process fuses custom technologies with raw sonic material to destabilize space and perception through a sensory, body-oriented experience.

Shackleton, Wacław Zimpel et Siddhartha Belmannu

Shackleton, Wacław Zimpel et Siddhartha Belmannu livrent une suite transcendantale où électroniques modulaires, clarinettes avant-folk et chants carnatiques fusionnent. Oubliant les structures classiques pour plonger plus aisément dans la transe, leur performance interroge la beauté, la mortalité et la condition humaine dans toute sa profondeur.

Shackleton, Wacław Zimpel and Siddhartha Belmannu present a transcendent suite of long-form compositions where modular electronics, avant-folk reeds, and Carnatic vocals converge. Flowing beyond structure into ecstatic trance, their performance explores mortality, beauty, and the full spectrum of being—raw, radiant, and deeply human.

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musique de film / orchestre

OM : Le monde symphonique du cinéma anglais à la Maison symphonique

par Rédaction PAN M 360

D’Hercule Poirot à Harry Potter, ce concert redonne vie aux personnages anglais qui ont inspiré les plus grandes musiques de film.
Les trames sonores les plus marquantes sont celles qui peuvent vivre par elles-mêmes, sans même avoir besoin du soutien d’une image. Elles prennent vie, deviennent un personnage essentiel du film qu’elles accompagnent, nous replongent directement dans une scène qui nous a marqués.
On y redécouvre les tragédies indémodables de Shakespeare, le thème sinueux de Harry Potter composé par John Williams, les romances de Jane Austen et les aventures de James Bond.

From Hercule Poirot to Harry Potter, this concert brings to life the iconic British characters who inspired some of the greatest film scores.
The most powerful soundtracks can stand alone without any visual support. They come alive, becoming characters in their own right, and hearing a few bars can instantly transport us back to a favourite scene.
Experience timeless Shakespearean tragedies, the world of Harry Potter through John Williams’s evocative theme, the romance of Jane Austen and the high-stakes world of James Bond.

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