classique

Le Choeur Classique de Montréal présente Israël en Égypte de Handel à la Maison Symphonique

par Rédaction PAN M 360

Le Messie est certainement le chef-d’œuvre le plus connu de Handel, mais c’est loin d’être le seul.

L’oratorio Israël en Égypte, décrivant les dix plaies d’Égypte puis les festivités en l’honneur de Yahvé après l’exode, est un véritable feu d’artifices musical pour le plaisir des amateurs de musique baroque et de chant choral : le chœur détient la part du lion dans cette œuvre où les choristes chantent à 4 et 8 voix, voire en formation à double chœur.

La musique, majestueuse et royale, est à l’image de l’Angleterre pré-impériale, emplie de verve et débordante d’exhaltation.

Messiah is certainly Handel’s best-known masterpiece, but it is far from the only one he wrote.

The oratorio Israel in Egypt, which describes the ten plagues of Egypt and the festivities in honour of Yahweh after the Exodus, is a veritable musical fireworks display for the pleasure of lovers of baroque music and choral singing: the choir is given the lion’s share of attention in this work, with the choristers singing in four and eight voices, and even in double choir formation.

The majestic and regal music is a reflection of pre-imperial England, full of verve and overflowing with exhilaration.

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jazz

Suoni Per Il Popolo: Ratchet Orchestra à la Sala Rossa

par Rédaction PAN M 360

The Ratchet Orchestra repousse les limites de la création musicale en explorant l’interaction dynamique entre les approches instinctives et intellectuelles. Avec un personnel comprenant certains des musiciens les plus imaginatifs et engageants de Montréal, le groupe crée un chaudron sonore de jazz, de musique européenne contemporaine, de bruit et de musique actuelle. Leurs concerts sont une démonstration adrénaline des prouesses musicales du groupe, alors qu’ils mélangent harmonieusement divers styles de musique en un tout cohésif et exaltant. Dans le monde sonore de The Ratchet Orchestra, les frontières entre les genres sont floues et la créativité règne en maître.

The Ratchet Orchestra pushes the boundaries of musical creation by exploring the dynamic interplay between instinctive and intellectual approaches. Staffed by some of Montreal’s most imaginative and engaging musicians, the group creates a sonic cauldron of jazz, contemporary European music, noise and musique actuelle. Their concerts are an adrenalin-fueled demonstration of the band’s musical prowess, as they seamlessly blend diverse musical styles into a cohesive, exhilarating whole. In The Ratchet Orchestra’s world of sound, the boundaries between genres are blurred, and creativity reigns supreme.


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folk

Briga au Club Balattou

par Rédaction PAN M 360

Issue d’une mère québécoise et d’un père polonais, Briga est une auteure-compositrice, interprète et multi-instrumentiste canadienne basée à Montréal. Avec quatre albums à son actif (Diaspora, Turbo Folk Stories, Wake et Femme), des spectacles à travers le Canada, les États-Unis et l’Europe, Briga a été nommée en 2018 au JUNO, elle est aussi récipiendaire du prix Étoile Galaxie, et a été nommée plusieurs fois à l’ADISQ et aux Prix Canadiens de Musique Folk. À la fois simple et colorée, traditionnelle et métissée, elle s’inspire des sonorités de l’Europe de l’Est. Sa musique est un mélange à la Turbo Folk enrobé de Groove des Balkans et du Maghreb.

Born to a Quebecois mother and a Polish father, Briga is a Canadian singer-songwriter and multi-instrumentalist based in Montreal. With four albums to her credit (Diaspora, Turbo Folk Stories, Wake and Femme), shows across Canada, the U.S. and Europe, Briga was nominated in 2018 at the JUNO, she is also a recipient of the Étoile Galaxie award, and has been nominated several times at ADISQ and the Canadian Folk Music Awards. Both simple and colorful, traditional and mixed, she draws her inspiration from the sounds of Eastern Europe. Her music is a blend of Turbo Folk and Balkan and Maghrebian grooves.

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jazz

Le Gwanada Quintet au Dièse Onze

par Rédaction PAN M 360

C’est avec un immense plaisir que le « Gwanada Quintet » sera au Dièse Onze le 22 juin.

Le répertoire de la formation réunie autour du saxophoniste Jocelyn Ménard établi en Guadeloupe depuis plus de trente ans propose un programme de musique originale aux saveurs Jazz Caribéen et Jazz Moderne. A la trompette Jacques Kuba Séguin, au piano Félix Stüssi , à la contrebasse Olivier Babaz et à la batterie Martin Auguste vous feront passer un moment de Jazz haut en couleurs.

RÉSERVATIONS PAR TÉLÉPHONE AU  514-223-3543

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expérimental / contemporain

SUONI: BEATINGS ARE IN THEBODY + KAREN NG

par Rédaction PAN M 360

La musicienne montréalaise Erika Angell (voix/électronique), rejointe par les musiciens de Vancouver Róisín Adams (Wurlitzer) de Hildegard’s Ghost, et la légendaire violoncelliste Peggy Lee, explorent la façon dont les émotions, les souvenirs et la douleur sont stockés dans nos corps physiques à travers leur projet « Beatings are in the body » (Les coups sont dans le corps). Ce projet s’inspire de l’œuvre de la poétesse canadienne Meaghan McAneeley. Karen Ng, improvisatrice basée à Toronto, est une musicienne d’improvisation canadienne, enseignante et organisatrice d’événements basée à Toronto, en Ontario. Plus connue comme saxophoniste, elle est une multi-instrumentiste qui s’est produite sur la scène internationale avec des groupes comme Andy Shauf, Do Make Say Think et L CON.

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Montreal-based musician Erika Angell (voice/electronics) joined by Vancouver-based musicians Róisín Adams (Wurlitzer) of Hildegard’s Ghost, and legendary cellist Peggy Lee explore how emotions, memories, and pain are stored in our physical bodies through their project « Beatings are in the body. » The project takes inspiration from Canadian poet Meaghan McAneeley’s work. Toronto-based improviser Karen Ng is a Canadian improvisational musician, teacher and event organizer based in Toronto, Ontario. Best known as a saxophonist, she is a multi-instrumentalist who has performed internationally with acts including Andy Shauf, Do Make Say Think and L CON.

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improvisation libre

L’ensemble Tesse présente Concerti au Cinéma Moderne

par Rédaction PAN M 360

Pour la première fois, l’Ensemble Tesse propose une soirée projection de leur album audiovisuel Concerti.

Ce projet, capté aux Studios Piccolo en juillet 2022, présente les six nouvelles œuvres créées et composées par l’ensemble. Les six pièces s’enchaînent et mettent à l’avant-plan chacun des six solistes-improvisateurs de l’ensemble, dans des formations à géométries variables. Le titre « Concerti » fait référence au genre concertant, en déconstruisant allègrement les attentes qui lui sont traditionnellement liées.
 
En collaboration avec le réalisateur Remi Hermoso, qui a effectué un travail visuel exceptionnel, l’ensemble invite à partager avec eux en avant-première ce projet cinématographique, musical et expérimental qui fut d’ailleurs calibré en audio 5.1 expressément pour cette projection. 
 
Le bar du Cinéma Moderne sera ouvert avant et après l’événement pour discuter et célébrer avec vous.

For the first time, Ensemble Tesse is offering an evening screening of their audiovisual album Concerti.

This project, recorded at Piccolo Studios in July 2022, presents the six new works created and composed by the ensemble. The six pieces follow one another and feature each of the ensemble’s six soloist-improvisers, in formations of varying geometry. The title « Concerti » refers to the concertante genre, cheerfully deconstructing the expectations traditionally associated with it.

In collaboration with director Remi Hermoso, who has produced an exceptional visual work, the ensemble invites you to share a preview of this cinematographic, musical and experimental project, which has been calibrated in 5.1 audio expressly for this screening.

The Cinéma Moderne bar will be open before and after the event for discussion and celebration.


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blues

Ben Racine Blues Band au Upstairs

par Rédaction PAN M 360

La voix mélancolique de Ben rappelle celle des plus grands chanteurs de rhythm and blues des années 50 et 60. Inspiré par des artistes tels que Junior Walker, Bill Withers, Stevie Wonder et Clarence Carter, il vous ramènera à l’époque où la voix était le point central de la musique. Son premier album One Of A Kind, acclamé par la critique, a été nominé cette année pour un Maple Blues Award. Il est aussi beaucoup plus qu’une simple voix. Son jeu de guitare couvre un large éventail de styles – plaisant aux amateurs de blues et de funk. Dès qu’il monte sur scène, son énergie contagieuse et son charisme se combinent pour créer un son vraiment original. Vous taperez du pied dès les premières notes.

Ben’s soulful voice is reminiscent of the greatest Rhythm and Blues vocalists of the ‘50s and ‘60s. Inspired by artists such as Junior Walker, Bill Withers, Stevie Wonder and Clarence Carter, he will take you back to the days when vocals were the center point of music. His critically acclaimed debut album “One Of A Kind” was nominated this year for a “Maple Blues Award” He is also a lot more than just a voice. His guitar playing covers a wide range of styles – pleasing blues and funk fans alike. From the moment he hits the stage, his contagious energy and charisma combine for a sound that is truly original. You’ll be tapping your feet within the first few notes.

RÉSERVATIONS PAR TÉLÉPHONE AU 514-931-6808

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Suoni: le mythe de Sun Ra, toujours vivant

par Alain Brunet

Contre toutes attentes historiques, le mythe de Sun Ra (1914-1993) est l’un des plus vivants de l’histoire du jazz, mythe que l’on a une fois de plus observé ce dimanche à l’Église Saint-Denis. Reconverti provisoirement à l’afrofuturisme, le temple chrétien était rempli à capacité de trippeux de tous âges, venus y communier avec les esprits du cosmos et de la planète Saturne, d’où proviendrait symboliquement ce fameux musicien dont l’orchestre porte toujours le pseudonyme, 70 ans après sa fondation.

Né Herman Poole Blount, surnommé Sonny Blount à ses débuts comme sideman et arrangeur, ce pianiste iconoclaste  fut objecteur de conscience à la Seconde Guerre mondiale. Pour cela, il fut emprisonné et la médecine carcérale le jugea schizophrène. On le lâcha dans la nature en 1942, l’animal n’en fit qu’à sa tête.

Originaire de l’Alabama,  Sonny Blount menait une carrière amorcée dans les années 30 sur les routes du blues et du jazz. Installé à Chicago dans les années 40, il fut arrangeur notamment pour Fletcher Henderson et sideman pour le tenorman Coleman Hawkins. Son big band fut fondé en 1953, rebaptisé Sun Ra Arkestra en 1955. Le pseudonyme de Sun Ra s’inspirait de l’Égypte antique, dont le dieu du soleil se nommait Ra. Voyez le genre !

Dès lors, le discours du musicien était un enchaînement de paraboles intergalactiques. Bien malin pourrait affirmer si cette rhétorique relevait d’une réelle schizophrénie traversée par une rhétorique fantaisiste qu’on associe aujourd’hui à l’afrofuturisme, ou bien était-ce une façon consciente d’échapper à la réalité à laquelle Herman Blount devait faire face malgré tout – racisme, condition artistique difficile, précarité économique, rejet de ses pairs, etc. Pour l’avoir moi-même interviewé, je puis témoigner que l’énigme demeure entière.

Considéré comme très étrange à l’âge d’or du jazz moderne (bebop et hardbop), au mieux une curiosité sinon un freak show, Sun Ra inclut des séquences atonales à ses orchestrations bien avant qu’Ornette Coleman eut nommé l’approche free jazz et que Miles Davis traita Ornette  de carrément débile. 

Peu prisé par l’écosystème de la musique, Sun Ra persiste et signe, intègre  à son œuvre le free jazz  et une instrumentation audacieuse (claviers électrifiés, bidules électroniques, etc.). Farouchement indépendant, il fonde son propre label (El Saturn) et devient un pionnier de l’autoproduction. Transplanté à New York dans les années 60, il devient rapidement une célébrité parallèle, attire les beatniks et les hip cats, dont les réputés  Dizzy Gillespie et Thelonious Monk. Des interprètes de haut niveau lui restent fidèle, dont le tenorman John Gilmore qui est alors pressenti  pour faire partie du Miles Davis Quintet. Fin des années 60, la contre-culture en fait une figure emblématique, on vit l’Arkestra à la une du Rolling Stone.

Fin des années 60, l’Arkestra s’installa à Philadelphie, ses instrumentistes vivent  tous dans la même maison, à la manière des communes hippies de l’époque.

Les décennies se succèdent, le Sun Ra Arkestra s’est produit partout dans le monde, dont plusieurs fois à Québec, Montréal et Victoriaville dans les années 70, 80, 90…. Après la mort de Sun Ra en 1993, la direction artistique est reprise par John Gilmore jusqu’à son décès en 1995. Puis par le saxophoniste alto Marshall Allen  devient le grand timonier de l’Arkestra, une force de la nature aujourd’hui âgée de 99 ans ! Le bientôt centenaire ne monte plus sur scène (ou très rarement) depuis peu, on peu comprendre! Si Marshall Allen assume encore officiellement la direction du Sun Ra Arkestra, Knoel Scott (saxes alto et baryton, percussions, break dance) en est le chef sur scène, la chanteuse Tara Middleton en est la prêtresse.

Dimanche soir, une quinzaine d’instrumentistes constituaient le Sun Ra Arkestra, très majoritairement âgés mais toujours animés par les flammes solaire et saturnienne de leur défunt leader. Devant nous, un siècle de jazz défilait dans une grâce certaine et, parfois, avec une délicieuse imprécision : blues, swing, bebop, hardbop, soul, gospel, jazz brésilien, mais aussi free-jazz et autres approches expérimentales. 

En fait, jamais le mythe de Sun Ra ne s’est dégonflé et le ballon vole toujours de nos têtes en 2023. Aujourd’hui les passages free de l’Arkestra sont intégrés et compris par une large part des mélomanes, bien au-delà des cercles de la musique improvisée. Comme c’est le cas depuis les années 60, les jeunes gens étaient en forte délégation à ce happening multigénérationnel comme PAN M 360 les aime, gracieuseté des Suoni Per il Popolo.

Assurément, on peut parler à la fois de coolitude et de classicisme.

expérimental / contemporain / jazz

SUONI: SHALABI/ZERANG/HAYNES+ LISA HARRIS

par Rédaction PAN M 360

Parmi les intrépides, on trouve Sam Shalabi, un artiste égypto-canadien qui a débuté dans le punk rock à la fin des années 70 et qui a évolué vers une musique arabe expérimentale incorporant l’arabe traditionnel, le shaabi, le noise, le classique, le texte, l’improvisation libre, l’électronique et le jazz ; Mark Haynes, bassiste, auteur et compositeur né aux États-Unis, connu pour avoir été auteur et musicien de session aux Flyte Tyme Studios de Minneapolis, et Michael Zerang, Américain de première génération d’origine assyrienne, musicien professionnel, compositeur, producteur et éducateur depuis 1976.

Lisa E. Harris, Li, est une artiste indépendante et interdisciplinaire, une soprano créative, une interprète, une compositrice, une improvisatrice, une cinéaste, une écrivaine, une auteure-compositrice-interprète, une chercheuse et une éducatrice de Houston, au Texas. Elle a reçu en 2022 la bourse Guggenheim pour les beaux-arts et est également lauréate en 2021 du Dorothea Tanning Award in Music/Sound par la Foundation for Contemporary Art.

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Intrepid players include Sam Shalabi, an Egyptian-Canadian artist who began in punk rock in the late ’70s and evolved into experimental Arabic music incorporating traditional Arabic, shaabi, noise, classical, text, free improvisation, electronics, and jazz; Mark Haynes, an American-born bassist, songwriter, and composer known for his tenure as a songwriter and session musician at Flyte Tyme Studios in Minneapolis and Michael Zerang, a first-generation American of Assyrian descent and has been a professional musician, composer, producer, and educator since 1976.

Lisa E. Harris, Li, is an independent and interdisciplinary artist, creative soprano, performer, composer, improvisor, filmmaker, writer, singer/songwriter researcher and educator from Houston Texas. She received a 2022 Guggenheim Fellowship in Fine Arts and is also the 2021 recipient of the Dorothea Tanning Award in Music/Sound from the Foundation for Contemporary Art.

expérimental / contemporain

SUONI:“QUESTIONS FORWHITE PEOPLE”/ ET TU,MACHINE (ALEXISO’HARA & ATOMCIANFARANI)

par Rédaction PAN M 360

Vue d’ensemble : Dans le cadre d’une série de trois événements gratuits organisés dans le sous-sol de Casa, les artistes sont libres d’installer ce qu’ils souhaitent pour réimaginer l’espace – des installations spécifiques, des projets, des sérigraphies, et qui sait quoi encore. Ces événements artistiques sont des prises de possession souterraines qui coïncident avec les heures d’exposition à l’étage, du lundi au mercredi, pour que les gens puissent entrer et sortir à leur guise. Les artistes invités cette année sont les suivants.

Et tu, Machine est une collaboration entre deux artistes interdisciplinaires, Alexis O’Hara et Atom Cianfarani. Alors que la pratique d’Alexis s’est concentrée sur la performance et l’art sonore, Atom s’est spécialisé dans la sculpture, le design et l’infrastructure verte. Ensemble, ils créent des espaces et des situations qui remettent en question le paysage urbain et les structures sociales par le biais d’un détournement ludique des matériaux, en particulier des objets mis au rebut, et la création d’environnements immersifs qui mettent en évidence un esprit d' »imagination queer ». QUESTIONS FOR WHITE PEOPLE est un espace immersif comprenant une vidéo, une installation sonore et une sculpture souple conçue pour susciter une réflexion sur la suprématie blanche en s’engageant dans des représentations satiriques de la blancheur toxique.

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jazz

Mr. Mouse’s Four Horsemen au Upstairs

par Rédaction PAN M 360

Mr. Mouse’s Four Horsemen est un quatuor formé par des musiciens montants de Montréal, tous inscrits à l’Université McGill pour étudier le jazz. Tout en étant enraciné dans la tradition, le groupe vise à explorer le plus possible la gamme de l’arrangement sans accord.

Avec des arrangements originaux de chansons connues et des compositions de chacun des membres, les Mr. Mouse’s Four Horsemen’s se distinguent par leur énergie et l’indéniable alchimie qui règne entre eux.

Musiciens :
Basse – João Menegale Barbi
Batterie – Eamon van den Berg
Saxophone – Thomas Rolland Apergis
Trompette- Charles-Olivier Talbot

Mr. Mouse’s Four Horsemen is a quartet formed by up and coming musicians in Montreal, all of them attending McGill University to study jazz. While being rooted in tradition, the band aims to explore the range of the chordless setting as much as possible.

With original arrangements of well known songs and compositions by each member, Mr. Mouse’s Four Horsemen’s are notable by their energy and the undeniable chemistry between them.

Musicians:
Bass- João Menegale Barbi
Drums- Eamon van den Berg
Saxophone- Thomas Rolland Apergis
Trumpet- Charles-Olivier Talbot

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avant-garde / jazz-fusion

Suoni Per Il Popolo : Sun Ra Arkestra

par Rédaction PAN M 360

L’Arkestra continue à vivre avec Sun Ra via des plans alternatifs et va honorer la scène de l’Eglise St. Denis avec une nuit de magie intergalactique exubérante. Venez être bénis, guéris, captivés et transportés. Des chaussures de danse seront peut-être nécessaires.

Sun Ra, compositeur de jazz, chef d’orchestre et philosophe énigmatique, a laissé une marque indélébile sur le jazz d’avant-garde dans les années 1960, aux côtés d’autres sommités telles qu’Ornette Coleman, John Coltrane et Albert Ayler. Sa musique et son mode de vie non conventionnels ont fait de lui l’une des figures les plus controversées de son époque, puisqu’il prétendait appartenir à la « race des anges » de Saturne et développait un personnage complexe centré sur sa « philosophie cosmique » et sa poésie lyrique. Sun Ra, pionnier de l’afrofuturisme, prêchait la conscience et la paix par-dessus tout et s’est fermement imposé comme une icône du mouvement.

Après avoir abandonné son nom de naissance, Sun Ra a pris plusieurs autres noms tout au long de sa carrière, dont Le Sony’r Ra et Sonny Lee. Il a nié tout lien avec son nom de naissance, insistant sur le fait qu’il s’agissait d’une personne imaginaire qui n’a jamais existé. Du milieu des années 1950 jusqu’à sa mort en 1993, Sun Ra a dirigé l’Arkestra, un ensemble dont la composition et le nom changeaient constamment, reflétant la nature changeante de sa musique. L’Arkestra allait des solos de clavier aux big bands de plus de 30 musiciens et abordait pratiquement toute l’histoire du jazz, du ragtime à la musique swing, du bebop au free jazz. Sun Ra a également été un pionnier de la musique électronique, de la musique spatiale et de l’improvisation libre, et a été l’un des premiers musiciens, tous genres confondus, à utiliser massivement les claviers électroniques.

The Arkestra lives on with Sun Ra via alternate planes and is gonna grace the stage at Eglise St. Denis with a night of exuberant intergalactic magic. Come be blessed, healed, enthralled and transported. Dancing shoes might be needed.

Sun Ra, the enigmatic jazz composer, bandleader, and philosopher, left an indelible mark on avant-garde jazz in the 1960s alongside other luminaries such as Ornette Coleman, John Coltrane, and Albert Ayler. His unconventional music and unorthodox lifestyle made him one of the most controversial figures of his time, as he claimed to be of the « Angel Race » from Saturn and developed a complex persona centred around his « cosmic philosophy » and lyrical poetry. Sun Ra‘s pioneering of Afrofuturism preached awareness and peace above all else and firmly established him as an icon of the movement.

After abandoning his birth name, Sun Ra took on several other names throughout his career, including Le Sony’r Ra and Sonny Lee. He denied any connection with his birth name, insisting that it was an imaginary person who never existed. From the mid-1950s until he died in 1993, Sun Ra led The Arkestra, an ensemble with an ever-changing lineup and name that reflected the ever-changing nature of his music. The Arkestra ranged from keyboard solos to big bands of over 30 musicians and touched on virtually the entire history of jazz, from ragtime to swing music, from bebop to free jazz. Sun Ra was also a pioneer of electronic music, space music, and free improvisation and was one of the first musicians, regardless of genre, to use electronic keyboards extensively.

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