danse / électronique / minimaliste / post-minimaliste

Submergés par (LA)HORDE

par Frédéric Cardin

Dans Age of Content, présenté du 27 février au 7 mars 2026 au Théâtre Maisonneuve de la Place des Arts à Montréal, les spectateur.trices sont frappés de plein fouet par un feu roulant d’esthétisme urbain post-industriel. Je peux témoigner de la force de cette création hyper actuelle qui questionne la nature humaine, et ce dans une construction qui va à contresens des développements contemporains. 

Fétichisme machiniste

L’intérieur d’un entrepôt industriel. Une voiture entre à travers les rideaux du fond de la scène. Une carcasse de voiture plutôt, un simple squelette téléguidé, sur lequel une première danseuse commencera à lover, jusqu’à une sorte de fétichisme sexuel façon Crash de David Cronenberg. N’y a-t-il pas une sorte de masturbation auto-selfiste chez chaque personne qui cherche à s’approprier un outil (mécanique/électronique) afin de grimper à son sommet? Pourquoi? Attirer l’attention? C’est exactement ce qui arrive. Et quand on invite les autres à admirer ce que nous sommes et ce que nous possédons, on les invite aussi, potentiellement, à vouloir nous l’enlever. Là vous avez compris ce qui s’en vient.

L’humain est conflit

Un autre danseur arrive, veut s’approprier la machine. Combat. D’autres se joignent à la rixe, qui devient une guerre civile. La voiture elle-même danse (ingénieux système hydraulique la faisant tanguer de gauche à droite et d’avant en arrière), sur une musique qui oscille entre l’ambiant électro, le choral céleste et la techno pulsatile. Bravo Pierre Aviat pour éviter de tout noyer dans le beat, sans s’en priver occasionnellement. Ça rend l’ensemble bien plus subtil, plus raffiné, moins littéral. Et absolument pas superficiel. 

Finalement, qu’est-ce ici? Une humanité qui s’abaisse devant la mécanique? Qui s’efface devant la technique/culture synthétique du web? C’est ce que l’on devine. Mais il y a peut-être plus aussi. Votre humble chroniqueur a raté la discussion pré-spectacle. Je me permets donc de coucher ici des impressions et des intuitions. Aidé aussi par l’indispensable ‘’+1’’ qui accompagnait ma soirée. Merci Claudia de tes lumières! 

Impressions et intuition seront d’ailleurs les principaux recours de la plupart de ceux et celles qui iront voir ce spectacle foudroyant. 

Voici donc un premier tableau (il y en aura quatre) disséqué. On est déjà happés. LA(HORDE) est un trio de chorégraphes/artistes de danse qui est à la tête du Ballet national de Marseilles. Vous avez déjà vu ça ailleurs vous, une compagnie de danse classique menée par un trio d’artistes biberonnés à la culture street/geek/platiniste? Alors làa, chapeau pour l’audace. Ça marche fort. 

Mais continuons.

Les androïdes et leurs fantasmes

Un deuxième tableau met en scène un premier personnage que l’on identifie rapidement comme un robot. Pas le genre des années 80, un peu trop carré dans ses mouvements. Plutôt les plus récents modèles. Ceux qui s’apprêtent à entrer dans nos maisons, dans nos usines, dans nos restos. Et qui feront un travail semblable au nôtre. Il y a quand même quelque chose de saccadé dans les mouvements, mais avec une plus belle élégance, une sorte de fluidité ponctuée de pulsations vitales, comme des respirations mécaniques. Bref, ledit roboto est rejoint par d’autres, et d’autres. Ils sont partout. Ont-ils remplacés les humains? À savoir. Mais quelque chose se passe : ils commencent à s’ausculter mutuellement, à se ‘’physicaliser’’ ensemble dans des simulacres violents et maladroits d’une sorte d’échanges sexuels. 

Au fond de la scène, les rideaux ont laissé place à un décor sombre et brumeux. On est dans Blade Runner, ou comme. Les androïdes rêvent-ils de moutons électriques? C’est le titre original que Philip K. Dick avait donné à sa nouvelle qui a inspiré le film bien connu (Do Androids Dream of Electric Sheep?). Ici, on se demande s’ils forniquent à l’aide de tiges télescopiques et de cavités huilées au WD-40. Toujours cette musique qui mélange minimalisme, transcendance chorale et beat grondant. Incertitude, donc, mais beauté, séduction, malgré l’étrangeté. Et ça bouge, ça bouillonne d’énergie contenue puis relâchée. On ne peut détourner le regard. 

Chorégraphier la sexualité

Le troisième tableau laisse un peu plus perplexe, même s’il est fascinant. On se demande si les humains sont revenus ou si ce sont les androïdes qui ont ‘’mutés’’? Bref, poursuivant sur la lancée précédente, on les voit devenir totalement lubriques, dans une sorte d’orgie virtuose, à la fois explicite et anti-vulgaire. J’ai rarement vu telle capacité à évoquer différents actes sexuels, presque pornographiques, avec une si parfaite réussite à le faire dans l’élégance et le respect. Vous devrez le voir pour comprendre. 

Extase finale

Le dernier tableau est une sorte d’extase sensorielle qui convoque les yeux (véritable tornade tournoyante chorégraphique) et les oreilles (musique de Philip Glass : The Grid extrait de Koyaanisqatsi). Pendant une quinzaine de minutes qui tournent au buzz collectif et à la transe esthético-spirituelle, les danseurs semblent célébrer la vie de la manière la plus viscérale et exutoire possible, dans une explosion de bonheur. 

Victoire de l’humain? De l’humanisme? Ou d’une symbiose devenue parfaite entre la machine et l’organique, ce qu’on appelle le transhumanisme? Peu importe. C’est juste magistral, enlevant, envoûtant, totalement prenant. On est à bout de souffle. On imagine même pas les artistes eux-mêmes. 

Age of Content se poursuit jusqu’au 7 mars 2026. Ne manquez surtout pas ça. 

DÉTAILS ET BILLETS

Contenu similaire : 

La danse qui vit, la vie qui chante et la musique qui danse : époustouflant  »Sol Invictus »

La Création de Haydn aux Grands Ballets : Et ils trouvèrent que c’était Bon…

chanson / pop

Pour une autre histoire d’un soir au Théâtre Maisonneuve

par Rédaction PAN M 360

Trois des plus belles voix du Québec, Joe Bocan, Marie Carmen et Marie Denise Pelletier, se retrouveront de nouveau ensemble sur scène, avec Pour une autre histoire d’un soir, une version revisitée du spectacle qui leur a valu le Félix du Spectacle de l’année Variétés/Réinterprétations en 2022 et plus de 50,000 spectateurs. Dans une mise en scène renouvelée de Michel Poirier, voici un spectacle qui n’aura rien perdu de son charme. Un hommage à l’auteur-compositeur-interprète Germain Gauthier, décédé en août dernier, s’inscrira parmi les nouveautés. Et rassurez-vous : la rumeur veut que L’aigle noir, Repartir à zéro et Tous les cris les S.O.S. soient de nouveau au programme ! Pour une autre histoire d’un soir est une occasion pour les fans de la première heure de revivre des moments inoubliables tout en découvrant quelques surprises. Pour les autres, l’occasion de comprendre pourquoi ce spectacle a récolté tant d’éloges de la part du public et des critiques. Pour une autre histoire d’un soir, la porte s’ouvre sur une nouvelle aventure où se reflètent le meilleur du passé et des découvertes de grande envergure.

Three of Québec’s most beautiful voices, Joe Bocan, Marie Carmen, and Marie Denise Pelletier, will reunite once again on stage with Pour une autre histoire d’un soir, a refreshed version of the show that earned them the Félix Award for Variety/Reinterpretation Show of the Year in 2022 and attracted more than 50,000 spectators. Staged in a newly reimagined production by Michel Poirier, this performance has lost none of its charm. Among the new elements is a tribute to singer-songwriter Germain Gauthier, who passed away last August. And rest assured : the word is that L’aigle noir, Repartir à zéro, and Tous les cris les S.O.S. will once again be part of the program! Pour une autre histoire d’un soir offers longtime fans the chance to relive unforgettable moments while discovering a few surprises along the way. For newcomers, it’s the perfect opportunity to understand why this show has received such widespread praise from audiences and critics alike. With Pour une autre histoire d’un soir, the door opens onto a new adventure, one that reflects the very best of the past alongside exciting new discoveries.

POUR ACHETER VOTRE BILLET, C’EST ICI!

Ce contenu provient de la Place des Arts et est adapté par PAN M 360

danse / minimaliste / musique contemporaine

La danse qui vit, la vie qui chante et la musique qui danse : époustouflant  »Sol Invictus »

par Frédéric Cardin

Chez PanM360, nous aimons la musique (une évidence). La musique pour elle-même bien entendu, mais aussi la musique dans son rapport avec d’autres arts. Nous ne prenons pas souvent le temps de revenir sur des spectacles de danse ou de théâtre, tout simplement pour des raisons d’horaire et de disponibilités. Mais si l’occasion se présente, nous sommes plus qu’heureux de le faire.

Hier soir, j’ai assisté à Sol Invictus du chorégraphe franco-algérien Hervé Koubi, au Théâtre Maisonneuve. Dans cette création magistrale, que Koubi qualifie d’ode à la vie, se marient avec une virtuosité éclatante des gestes et des élans issus de la culture urbaine contemporaine, tels le breakdance, le hip hop et la capoeira brésilienne. S’y greffe aussi la danse contemporaine, dans un ballet ultra actuel, mais aussi baroque et choral, propulsé à mille lieues des clichés ténébreux, glauques et crasseux associés à la culture de rue. 

Koubi dit vrai lorsqu’il parle d’ode à la vie. Il évoque aussi le plaisir de danser des enfants. Il y a effectivement une force vitale juvénile dans cette explosion d’énergie solaire et rassembleuse. 

Parlons d’abord des danseurs et danseuses, d’une fabuleuse beauté dans leurs corps saillants et leur malléabilité féline. Des corps qui virevoltent presque sans arrêt, qui tombent au sol comme des tissus, sans heurt et sans lourdeur, qui se métamorphosent sans transition apparente en gymnaste, en artiste de cirque, en vrille tournoyante sur la tête svp et en interprète moderne à la gestuelle savante et étudiée. Koubi est allé chercher les meilleurs, dit-il. Aucun doute possible. 

Tout cela aurait pu être un exercice d’esbroufe pour épater le bon bourgeois branché sur la culture street de manière superficielle. Si c’est bien plus que cela (et ça l’est), c’est assurément grâce à la musique (ou plutôt aux musiques) qui accompagnent les mouvements

Sur un nid sans coupure d’environ 75-80 minutes, la chorégraphie de Koubi respire et évolue à travers plusieurs états d’âme et autant d’allégories qui forment au final une construction narrative complète. Une construction, certes, qui laisse parfois le champ libre à l’interprétation car le discours est en général plus symbolique qu’explicite, invitant les plus réfléchis à jouer de l’herméneutique et le reste d’entre nous à surtout jouir de l’esthétisme audio-visuel du moment. 

Qu’à cela ne tienne, des espaces temporels variés en émotions s’enchaînent mais, surtout, s’équilibrent au travers du spectacle. Beethoven (Septième symphonie) apporte une force dramatique pendant quelques minutes, une sorte de gravité qui contraste avec d’autres moments hyper festifs, appuyés sur une musique puissante faite de rythmes tribaux, de cuivres grondants et de cordes saccadées très efficaces. Ailleurs, c’est la médiévale Hildegarde de Bingen et ses hymnes vocaux angéliques qui octroient à l’ensemble d’une quinzaine de danseur.ses.s une sorte d’élévation spirituelle qui semble les faire planer au-dessus du bitume. Quelques extraits de la musique du film Midsommar de Bobby Krtic étoffent et lient le visuel avec un intangible sensoriel. Et puis, entre tout cela, une trame électronique relativement planante et ambiante, abstraite (signée Mikael Karlsson (collaborateur de Lykke Li, Alicia Keys) et Maxime Dobson), comme un lit sonore duquel émergent régulièrement les pièces mentionnées et quelques autres, tels des manifestations spontanées de communion humaine éclairée.

En entrée et en sortie de spectacle, Steve Reich, presque un lieu commun dans ce genre de proposition, sert de courroie expressive pour dresser un tableau de virtuosité qui donne l’impression d’être orchestré avec un millimétrisme rigoureux. Et pourtant, quand on sait que Koubi ne ‘’compte pas’’, et préfère, comme dans le jazz ou d’autres musiques improvisées, identifier des appuis précis (musicaux) entre lesquels les artistes sur scène se voient offrir une certaine liberté, on ne peut qu’être ébahis par la cohésion d’ensemble de ces corps exceptionnels, capables d’une individualité étonnante, mais qui se soumettent parfaitement à une vision collective et holistique. 

Sol Invictus
Danse Danse

Au-delà des mouvements physiques papillonnants, qui impressionnent constamment, la mise en scène utilise rarement, mais avec un agréable sens de l’image, quelques artifices tels un grand drap doré, illuminé par un éclairage idoine (le soleil, bien sûr), qui se transforme en tourbillon éclatant lorsque déposé sur l’un des danseurs (unijambiste!) en plein mouvement de toupie humaine renversée. Ailleurs, des feux de bengale (il me semble?) illuminent timidement quelques danseurs dans la noirceur totale, rare absence du dieu soleil au profit de la nuit. C’est simple, mais beau.

Sol Invictus est esthétiquement magnifique et émotionnellement mémorable. On y retourne sans hésiter, autant pour revivre des moments de grande force artistique, mais aussi pour aller plus loin encore dans la compréhension de ce spectacle riche en symboles et en signifiance. 

jazz / post-bop

Festival International de Jazz de Montréal : Joshua Redman Group au Théâtre Maisonneuve

par Rédaction PAN M 360

Le nouvel album de Joshua Redman, Words Fall Short, marque une évolution naturelle dans son art plutôt qu’un changement radical suite à son précédent album Where Are We. Alors que celui-ci mettait en vedette un chanteur, son nouvel opus s’articule autour de nouvelles compositions inédites, développées pendant la pandémie et interprétées par un quatuor jeune et plein de fraîcheur. Redman a réuni le pianiste Paul Cornish, le bassiste Philip Norris et le batteur Nazir Ebo, des musiciens qu’il décrit comme exceptionnellement talentueux, intuitifs et collaboratifs. Le groupe a développé une alchimie unique au cours d’une année de concerts, ce qui a conduit Redman à réaliser qu’ils étaient prêts à enregistrer. Les participations exceptionnelles de la saxophoniste Melissa Aldana, du trompettiste Skylar Tang et de la chanteuse Gabrielle Cavassa ajoutent de la profondeur à certains morceaux, soulignant l’engagement de Redman en faveur d’un jeu expressif et conversationnel plutôt que de solos compétitifs. Plusieurs titres et thèmes s’inspirent d’œuvres littéraires, notamment celles de Cormac McCarthy et Yiyun Li. Le nom de l’album vient de Where Reasons End de Li, faisant écho à la conviction de Redman dans la résonance émotionnelle de la musique et du langage, même lorsqu’ils sont insuffisants. Au fond, Words Fall Short est une réflexion sur l’imperfection humaine, la créativité et la connexion, embrassant la beauté ineffable que l’on trouve dans la collaboration spontanée et l’expérience partagée et imparfaite de l’être humain.

Joshua Redman’s new album Words Fall Short follows his acclaimed Where Are We, marking a natural evolution in his artistry rather than a departure. While the previous album featured a vocalist, this latest work is centered around new, previously unheard compositions developed during the pandemic and brought to life by a fresh, younger quartet. Redman assembled pianist Paul Cornish, bassist Philip Norris, and drummer Nazir Ebo—musicians he describes as exceptionally talented, intuitive, and collaborative. The group cultivated a unique chemistry over a year of performances, leading Redman to realize they were ready to record. Guest appearances by saxophonist Melissa Aldana, trumpeter Skylar Tang, and vocalist Gabrielle Cavassa add depth to select tracks, highlighting Redman’s commitment to expressive, conversational playing rather than competitive soloing. Lyrical inspirations and literary references, including works by Cormac McCarthy and Yiyun Li, inform several titles and themes. The album’s name comes from Li’s Where Reasons End, echoing Redman’s belief in the emotional resonance of music and language—even when they fall short. At its core, Words Fall Short is a reflection on human imperfection, creativity, and connection, embracing the ineffable beauty found in spontaneous collaboration and the shared, flawed experience of being human.

POUR ACHETER VOTRE BILLET, C’EST ICI!

Ce contenu provient de la Place des Arts et est adapté par PAN M 360

chanson keb franco

Plume Latraverse – Rémissionnaire (Le Trio Laid frappe encore) au Théâtre Maisonneuve

par Rédaction PAN M 360

Depuis des siècles, depuis de nombreuses années, sur les scènes des cabarets et des théâtres, Plume Latraverse a traîné sa carcasse, sa guitare et ses chansons… Entraîné dans une mission ménestrelle sans issue, missionnaire autoroutier et souterrain à travers toutes les folies de ce monde. Et qu’est-ce que ça lui a donné?
Un public fidèle, fantôme et grandissant qui, une fois de plus, viendra se greffer à la mythologie plumesque pour cette tournée RÉMISSIONNAIRE… en compagnie de Jean-Claude Marsan, à la guitare, et de Grégoire Morency, à la basse. Hé oui… LE TRIO LAID frappe encore!

For centuries—for many years now—on the stages of cabarets and theaters, Plume Latraverse has dragged along his frame, his guitar, and his songs… Swept up in a minstrel’s mission with no way out, a highway and underground missionary through all the madness of this world. And what has it given him?
A faithful, elusive, ever-growing audience that, once again, will join the “plumesque” mythology for this RÉMISSIONNAIRE tour… alongside Jean-Claude Marsan on guitar and Grégoire Morency on bass. Yes indeed… LE TRIO LAID strikes again!

POUR ACHETER VOTRE BILLET, C’EST ICI!

Ce contenu provient du Quartier des spectacles et est adapté par PAN M 360

afro-pop / gala

Gala Dynastie : La fin d’une ère au Théâtre Maisonneuve

par Rédaction PAN M 360

Le Gala Dynastie célèbre en 2026 une étape majeure de son histoire avec sa 10e édition. Depuis une décennie, il met en lumière l’excellence, le talent et les parcours inspirants des artistes, créateur·trices, et personnalités issues des communautés noires qui se distinguent dans les milieux des arts, de la culture et des médias. Véritable rendez-vous culturel et artistique, le Gala est reconnu pour la qualité de sa direction artistique, sa scénographie soignée et ses performances marquantes. Cette édition anniversaire promet une soirée exceptionnelle, ponctuée d’hommages d’envergure, de prix spéciaux, de prestations artistiques inédites et de moments forts empreints d’émotion et de célébration. Un événement phare qui souligne dix ans d’impact culturel et collectif.

The Gala Dynastie will mark a major milestone in its history in 2026 with its 10th edition. For the past decade, it has shone a spotlight on excellence, talent, and inspiring journeys of artists, creators, and leading figures from Black communities who stand out in the fields of arts, culture, and media. A true cultural and artistic landmark, the Gala is recognized for the quality of its artistic direction, its refined staging, and its powerful performances. This anniversary edition promises an exceptional evening, featuring major tributes, special awards, original artistic performances, and unforgettable moments filled with emotion and celebration. A flagship event celebrating ten years of cultural and collective impact.

POUR ACHETER VOTRE BILLET, C’EST ICI!

Ce contenu provient de la Place des Arts et est adapté par PAN M 360

blues / jazz vocal / soul-roots

Festival International de Jazz de Montréal : Dominique Fils-Aimé au Théâtre Maisonneuve

par Rédaction PAN M 360

Dominique Fils-Aimé, autrice-compositrice-interprète montréalaise et double lauréate d’un prix JUNO, s’impose comme l’une des voix incontournables du jazz vocal actuel. Avec son nouveau projet My World Is The Sun, elle poursuit sa quête de liberté sonore, créative et spirituelle, et propose sur scène un spectacle immersif qui vous invite à plonger dans les racines de son âme. Son dernier album, Our Roots Run Deep, a remporté en 2024 le JUNO de l’Album jazz vocal de l’année, ainsi que le Félix de l’Album de jazz de l’année à l’ADISQ, confirmant l’importance de sa démarche artistique, à la croisée du jazz, de la soul et du blues. L’album numérique Live At The Festival International de Jazz de Montréal, sorti en 2025, témoigne également de la force de sa présence et de sa capacité à tisser un lien intime avec son public. Ces dernières années, elle s’est produite sur des scènes prestigieuses telles que le Blue Note New York, le Blue Note Los Angeles, le Monterey Jazz Festival, ainsi qu’à Jazz à Vienne et au North Sea Jazz Festival.

Two-time JUNO Award-winning Montreal singer-songwriter Dominique Fils-Aimé has established herself as one of today’s leading voices in vocal jazz. Her latest album, Our Roots Run Deep (2023), earned the 2024 JUNO Award for Vocal Jazz Album of the Year as well as the 2024 Félix Award for Best Jazz Album at ADISQ, affirming the importance of her artistic vision at the crossroads of jazz, soul, and blues. In February 2026, she will unveil the second chapter of her sophomore trilogy with a new studio album My World Is The Sun, preceded by the single Going Home (November 20, 2025). With this project, Fils-Aimé continues her exploration of sonic, creative, and spiritual freedom. On stage, she offers an immersive performance that invites audiences to delve into the roots of their soul, guided by a profound quest for connection. Live at the Montreal International Jazz Festival (2025), her first live album, is a testament to the strength of her stage presence and her ability to forge an intimate bond with her audience. In recent years, she has performed on prestigious stages including the Blue Note New York, Blue Note Los Angeles, and the Monterey Jazz Festival, as well as Jazz à Vienne (opening for Jamie Cullum) and the North Sea Jazz Festival. In 2026, Dominique Fils-Aimé will bring her new album to the stage on a world tour, with concerts announced in Europe at La Maroquinerie (Paris) and Le Botanique (Brussels), in Canada at the Montreal International Jazz Festival, and across the United States.

POUR ACHETER VOTRE BILLET, C’EST ICI!

Ce contenu provient de la Place des Arts et est adapté par PAN M 360

jazz / Piano

Festival International de Jazz de Montréal : Hiromi’s Sonicwonder au Théâtre Maisonneuve

par Rédaction PAN M 360

Avec plus de 20 ans de carrière, la pianiste de jazz Hiromi est passée avec brio d’un projet fascinant à un autre et s’est forgée une réputation comme l’une des artistes les plus explosives de l’histoire du jazz et comme ambassadrice mondiale de cet art. En 2023, elle a sorti Sonicwonderland, présentant peut-être le groupe le plus expressif, dynamique et polyvalent de sa carrière. Baptisé Hiromi’s Sonicwonder et composé d’Hadrien Feraud à la basse, de Gene Coye à la batterie et du trompettiste Adam O’Farrill, le groupe a poussé plus loin l’alchimie musicale distinctive de Hiromi : l’esprit de la fusion jazz-rock classique mêlé à une virtuosité d’origine classique, un funk envoûtant, des touches pop et, grâce à la trompette d’O’Farrill, le jazz acoustique à la pointe de la technologie.

Over more than 20 years as a recording artist, the jazz piano phenomenon Hiromi has shifted seamlessly from one spellbinding project to the next. In the process, she’s earned a reputation as one of the most explosive live performers in jazz history and a global ambassador for the art form. In 2023, she released Sonicwonderland, debuting perhaps the most expressive, dynamic and versatile working band of her career. Called Hiromi’s Sonicwonder and featuring Hadrien Feraud on bass, Gene Coye on drums and the trumpeter Adam O’Farrill, the group furthered Hiromi’s distinctive musical alchemy: the spirit of classic jazz-rock fusion melded with classically rooted virtuosity, entrancing funk, pop flourishes and, through O’Farrill’s trumpet, acoustic jazz’s state of the art.

POUR ACHETER VOTRE BILLET, C’EST ICI!

Ce contenu provient de la Place des Arts et est adapté par PAN M 360

comédie musicale

Cyrano de Bergerac – La Comédie Musicale au Théâtre Maisonneuve

par Rédaction PAN M 360

Préparez-vous à vivre une expérience théâtrale et musicale inédite : pour la première fois au Québec, Cyrano de Bergerac – La Comédie Musicale sera présenté en exclusivité à la Place des Arts, dans une production ambitieuse signée Gil Marsalla. Après avoir conquis le cœur des Québécois avec ses spectacles célébrant le patrimoine musical francophone — de Piaf! Le Spectacle à Formidable! Aznavour — Gil Marsalla revient avec un nouveau défi artistique : adapter l’un des chefs-d’œuvre du théâtre mondial en comédie musicale. Cyrano de Bergerac, l’emblématique héros au grand nez et au cœur immense, prend vie dans une mise en scène spectaculaire mêlant émotion, panache et envolées lyriques. Les productions de Gil Marsalla ont toujours trouvé un écho particulier au Québec, où la richesse de la chanson française et la finesse des textes sont profondément appréciées. Ses spectacles ont rempli les salles, suscité l’enthousiasme du public et reçu l’aval de la critique. Cette nouvelle création promet de prolonger cette histoire d’amour entre Marsalla et le public québécois. Avec Cyrano de Bergerac, La Comédie Musicale, Gil Marsalla ne se contente pas de revisiter un classique : il le réinvente. Musiques originales, décors somptueux, chorégraphies enlevées et une distribution talentueuse viennent sublimer le texte d’Edmond Rostand dans une version moderne et vibrante. Cette exclusivité à la Place des Arts est bien plus qu’un spectacle : c’est un événement culturel majeur. Venez découvrir comment Gil Marsalla aura réussi ce nouveau tour de force artistique, et de voir Cyrano chanter, aimer, combattre… et émouvoir.

Get ready to experience a theatrical and musical event like no other: for the first time in Québec, Cyrano de Bergerac – The Musical will be presented exclusively at Place des Arts, in an ambitious production directed by Gil Marsalla. After winning the hearts of Quebecers with his shows celebrating the treasures of Francophone music — from Piaf! The Show to Formidable! Aznavour — Gil Marsalla returns with a bold new artistic challenge: adapting one of the greatest masterpieces of world theatre into a musical. Cyrano de Bergerac, the iconic hero with the grand nose and even greater heart, comes to life in a spectacular staging filled with emotion, flair, and lyrical passion. Gil Marsalla’s productions have always resonated deeply with Québec audiences, who share a profound appreciation for the richness of French song and the beauty of its language. His shows have sold out theaters, thrilled audiences, and earned critical acclaim. This new creation promises to continue the love story between Marsalla and the Québec public. With Cyrano de Bergerac, The Musical, Gil Marsalla doesn’t merely revisit a classic — he reinvents it. Original music, lavish sets, dynamic choreography, and a talented cast bring Edmond Rostand’s timeless text to new life in a modern, vibrant version. This exclusive engagement at Place des Arts is much more than a performance — it’s a major cultural event. We can’t wait to see how Gil Marsalla pulls off this new artistic triumph, and to watch Cyrano sing, love, fight… and move us once again.

POUR ACHETER VOTRE BILLET, C’EST ICI!

Ce contenu provient de la Place des Arts et est adapté par PAN M 360

jazz

Festival International de Jazz de Montréal : Stacey Kent au Théâtre Maisonneuve

par Rédaction PAN M 360

Stacey Kent est une chanteuse de jazz américaine dans la lignée des plus grands, avec une légion de fans et une multitude de distinctions et de récompenses, dont une nomination aux Grammy Awards et, plus récemment, le Prix Ella Fitzgerald du Festival de jazz de Montréal. Avec des albums certifiés platine et or qui ont atteint plusieurs fois le sommet des classements et plus d’un demi-milliard d’écoutes sur Spotify, elle s’est constitué un vaste public international grâce à ses interprétations délicatement nuancées de standards, de chansons, de bossa nova et de compositions originales. Son répertoire multilingue unique comprend des compositions originales écrites par l’auteur Kazuo Ishiguro, lauréat du prix Nobel, en collaboration avec son mari, le saxophoniste, producteur, compositeur et arrangeur Jim Tomlinson. Leur première chanson, The Ice Hotel, a remporté le premier prix dans la catégorie jazz de l’International Songwriting Competition. Stacey a également enregistré avec les légendes brésiliennes Marcos Valle, Roberto Menescal et Danilo Caymmi, ainsi qu’avec le célèbre quatuor à cordes français Quatuor Ébène. Le nouvel album de Kent, A Time For Love, sortira en octobre 2025. Il reprendra sa collaboration en trio avec le pianiste Art Hirahara et Jim Tomlinson, dans une collection éclectique de chansons. Son précédent album, Summer Me, Winter Me, s’est immédiatement hissé en tête des charts jazz. Summer Me, Winter Me était une compilation de titres choisis par les fans, comprenant trois chansons originales : Postcard Lovers, coécrite avec Kazuo Ishiguro, et deux autres joyaux dont les paroles ont été écrites par Cliff Goldmacher, auteur de la chanson titre de l’album orchestral de Stacey, I Know I Dream. À côté de ces titres, on trouve un certain nombre de standards de jazz très appréciés, dont les versions anglaise et française de If You Go Away (Ne me quitte pas) de Jacques Brel.

Stacey Kent is an American jazz singer in the mold of the greats, with a legion of fans and a host of honors and awards including a Grammy nomination, and most recently, the Prix Ella Fitzgerald from Montreal Jazz Festival. With Platinum and Gold-selling albums that have reached a series of chart-topping positions, and over half a billion Spotify streams, she has garnered a huge international audience with her delicately nuanced interpretations of standards, chanson, Bossas and originals. Her unique multilingual repertoire includes originals written by the Nobel Prize-winning author Kazuo Ishiguro in collaboration with her saxophonist/producer/composer/arranger husband, Jim Tomlinson. Their first song, The Ice Hotel won first prize in the jazz category of the International Songwriting Competition. Stacey has also recorded with Brazilian legends Marcos Valle, Roberto Menescal and Danilo Caymmi, as well as the celebrated French string quartet the Quatuor Ébène. Kent’s new album, A Time For Love, will be released in October 2025. It will reprise her trio collaboration with pianist Art Hirahara and Jim Tomlinson, in an eclectic collection of songs. Her previous album, Summer Me, Winter Me immediately shot to the top of the Jazz charts. Summer Me, Winter Me was a collection of fan-chosen tracks which includes three original songs; Postcard Lovers, co-written with Kazuo Ishiguro and two other gems with lyrics by Cliff Goldmacher, who wrote the title track of Stacey’s orchestral album, I Know I Dream. Alongside these are a number of well-loved jazz standards including both English and French versions of Jacque Brel’s, If You Go Away (Ne me quitte pas).

POUR ACHETER VOTRE BILLET, C’EST ICI!

Ce contenu provient de la Place des Arts et est adapté par PAN M 360

alt-folk / Piano / pop

Ingrid St-Pierre | Seule au piano au Théâtre Maisonneuve

par Rédaction PAN M 360

Un piano-voix. Des chansons délicatement déshabillées, détricotées, qui se déploient dans leurs apparats originels. Vives, chargées d’histoires, et toutes pleines d’immenses. Dans ce spectacle solo, Ingrid St-Pierre est portée par l’envie d’exister sur scène librement, en laissant toute la place au cinéma des mots, aux silences, aux détails, aux histoires, aux paysages.

A piano and a voice. Songs delicately stripped bare, unraveled, unfolding in their original form. Vibrant, laden with stories, and brimming with immensity. In this solo performance, Ingrid St-Pierre is driven by the desire to exist freely on stage, giving free rein to the cinematic power of words, to silences, to details, to stories, to landscapes.

POUR ACHETER VOTRE BILLET, C’EST ICI!

Ce contenu provient de la Place des Arts et est adapté par PAN M 360

chanson keb franco / folk-pop

Émile Proulx-Cloutier | Ma main au feu au Théâtre Maisonneuve

par Rédaction PAN M 360

Après trois albums aux textes éloquents, d’une richesse musicale saluée par le public et la critique, Émile Proulx-Cloutier nous éblouit une fois de plus avec sa voix percutante, assumée et émouvante, confirmant qu’il a su définir le son d’un univers musical bien à lui. Dans ce spectacle, l’auteur-compositeur-interprète nous livre les nouvelles chansons de son album Ma main au feu, ainsi que plusieurs autres pièces poétiques et vives de son répertoire.

After three albums with eloquent lyrics and musical richness praised by audiences and critics alike, Émile Proulx-Cloutier dazzles us once again with his powerful, confident, and moving voice, confirming that he has defined the sound of a musical universe all his own. In this show, the singer-songwriter performs new songs from his album Ma main au feu, as well as several other poetic and lively pieces from his repertoire.

POUR ACHETER VOTRE BILLET, C’EST ICI!

Ce contenu provient de la Place des Arts et est adapté par PAN M 360

Inscrivez-vous à l'infolettre