indie rock / post-hardcore

Our Last Night au MTelus

par Rédaction PAN M 360

Le groupe post-hardcore Our Last Night, originaire du New Hampshire, a été fondé en 2004 par les frères Trevor (chant) et Matt Wentworth (guitare, chant), accompagnés de leurs amis d’enfance Alex Woodrow (basse), Colin Perry (guitare) et Tim Molloy (batterie). Alliant les structures mélodiques de l’emo aux sonorités gutturales du hardcore, Our Last Night a tourné sporadiquement dans la région de la Nouvelle-Angleterre pendant trois ans, sortant plusieurs EP et démos autoproduites.
Ces enregistrements ont attiré l’attention du label Epitaph, dont le fondateur Brett Gurewitz a été impressionné par la maturité du groupe et l’étendue vocale de ses membres. Le label a signé Our Last Night à l’été 2007, et le groupe est rapidement parti en Californie, à Orange County, pour enregistrer son premier album. Terminé à la fin de cette même année, The Ghosts Among Us est sorti début 2008, suivi deux ans plus tard de We Will All Evolve en 2010.
Pour leur troisième album, Age of Ignorance (2012), le groupe affine son style en adoptant une direction plus mélodique et post-hardcore, avec moins d’éléments metal. Cette même année, le guitariste Colin Perry quitte le groupe, qui amorce alors un virage stylistique plus prononcé, en publiant notamment un EP de reprises, ainsi que des versions acoustiques et électriques de leur EP Oak Islands, paru en 2013.
Le quatrième album studio d’Our Last Night, Younger Dreams, voit le jour à l’été 2015. Il est suivi en 2016 par le single Common Ground, prélude à l’EP de sept titres Selective Hearing sorti en 2017. En 2019, le groupe revient avec l’album studio Let Light Overcome, porté par le single Demons.

New Hampshire-based post-hardcore band Our Last Night was formed in 2004 by brothers Trevor(vocals) and Matt Wentworth (guitar, vocals), along with childhood friends Alex Woodrow (bass), Colin Perry (guitar), and Tim Molloy (drums). Combining the melodic structures of emo with the guttural sounds of hardcore, Our Last Night sporadically toured the New England area for three years, releasing several EPs and self-made demos along the way.
These recordings found their way to Epitaph, where label owner Brett Gurewitz took interest in the band’s maturity and wide-ranging vocals. The label signed Our Last Night in the summer of 2007, and the group soon headed west to record its debut album in Orange County, California. Completed later that year, The Ghosts Among Us was released in early 2008, followed two years later by We Will All Evolve in 2010.
For their next album, the band began to refine their sound, moving in a more melodic, post-hardcore direction with few metal moments on their third album, 2012’s Age of Ignorance. That same year, guitarist Colin Perry left the group and they began to further alter their sound, releasing an EP of cover songs as well as acoustic and electric versions of their 2013 EP Oak Islands.
Our Last Night’s fourth full-length album, Younger Dreams, arrived in the summer of 2015. Preceded by the 2016 single « Common Ground, » the band issued the seven-song Selective Hearing EP in 2017. They returned in 2019 with the studio album Let Light Overcome, featuring the single « Demons. »

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hard rock / heavy metal

Bruce Dickinson au MTelus

par Rédaction PAN M 360

Chanteur, compositeur et musicien anglais polyvalent et énergique, Bruce Dickinson est surtout connu pour sa longue carrière en tant que chanteur principal du groupe légendaire de heavy metal Iron Maiden. Depuis ses débuts avec le groupe en 1982 avec le classique du genre Number of the Beast, il s’est imposé, aux côtés de ses contemporains comme Rob Halford et Ronnie James Dio, comme l’un des chanteurs les plus acclamés et immédiatement reconnaissables issus du mouvement de la New Wave of British Heavy Metal. Il a quitté le groupe en 1993 pour poursuivre une carrière solo, laissant derrière lui sept albums qui se sont vendus en or et en platine, avant de revenir dans le groupe en 1999, où il a passé les deux décennies suivantes à ajouter des points d’exclamation à l’héritage d’Iron Maiden avec des moments forts en fin de carrière, comme Brave New World et The Book of Souls. En plus de son travail musical, Dickinson est également un entrepreneur, scénariste et escrimeur passionné. Il a écrit deux livres comiques (Lord Iffy Boatrace et The Missionary Position), ainsi qu’une autobiographie (What Does This Button Do?), animé des émissions de radio au Royaume-Uni, et est un pilote d’avion certifié (il pilote l’avion privé d’Iron Maiden).

A versatile and energetic English singer, songwriter, and musician, Bruce Dickinson is best known for his long tenure as lead vocalist for the iconic heavy metal outfit Iron Maiden. Since making his debut with the band in 1982 with the genre classic Number of the Beast, he has established himself, alongside contemporaries like Rob Halford and Ronnie James Dio, as one of the most acclaimed and instantly recognizable vocalists to emerge from the New Wave of British Heavy Metal movement. He left the group in 1993 to pursue a solo career, leaving seven gold- and platinum-selling LPs in his wake, but returned to the fold in 1999, where he would spend the next two decades adding exclamation points to the Iron Maiden legacy with late-career highlights like Brave New World and The Book of Souls. In addition to his work in music, Dickinson is also an entrepreneur, scriptwriter, and avid fencer, and he has authored a pair of comedic books (Lord Iffy Boatrace and The Missionary Position), as well as an autobiography (What Does This Button Do?), hosted U.K. radio shows, and is a certified airplane pilot (he flies Iron Maiden’s private plane).

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afrobeat / raï / rap

DYSTINCT au MTelus

par Rédaction PAN M 360

Dystinct, de son vrai nom Iliass Mansouri, né le 9 septembre 1998 à Mortsel (Belgique), est un chanteur, auteur-compositeur-interprète et producteur belgo-marocain.
Lorsqu’il a dix-huit ans, il s’installe à Amsterdam et fait son entrée sur la scène du rap néerlandais en signant au label Avalon Music en 2019. Il sort par la même occasion le tube Ya La Laa qui atteint les 50 millions de vues. Il fait aujourd’hui partie des chanteurs les plus influents dans le monde du Maghreb. Sortant son premier album Mon Voyage en 2021, chantant principalement en néerlandais, il convertit sa musique en langage arabe marocain, sort le tube Ghazali en 2022 et sort son deuxième album en 2023 intitulé Layali.
Sur un style de musique mélangeant raï, afrobeat et pop-rap, il se base sur son multilinguisme, néerlandais, anglais, français et le dialecte marocain, pour l’écriture de ses morceaux.

Dystinct, born Iliass Mansouri on September 9, 1998, in Mortsel, Belgium, is a Belgian-Moroccan singer, songwriter, and producer.
At the age of 18, he moved to Amsterdam and broke into the Dutch rap scene by signing with Avalon Music in 2019. That same year, he released the hit Ya La Laa, which went on to accumulate over 50 million views. Today, he is considered one of the most influential singers in the Maghreb music scene.
He released his debut album Mon Voyage in 2021, primarily sung in Dutch. In 2022, he transitioned to Moroccan Arabic with the hit single Ghazali. His second album, Layali, followed in 2023.
Blending raï, afrobeat, and pop-rap, Dystinct draws on his multilingual abilities — Dutch, English, French, and Moroccan Arabic — to craft songs that resonate across cultures and borders.

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country pop / pop / trap

Jessie Murph au MTelus

par Rédaction PAN M 360

La chanteuse Jessie Murph mêle une douceur apparente à une intensité brute, teintée d’accents country, dans une pop influencée par le trap et le blues. Elle se fait remarquer en 2021 grâce à des singles comme Upgrade et When I’m Not Around. Son premier EP, If I Died Last Night, paraît en 2022, suivi par la mixtape drowning en 2023.
Cette même année, elle multiplie les collaborations avec des artistes de renom comme Maren Morris, Diplo et Jelly Roll — ce dernier avec qui elle signe Wild Ones, un titre qui entre dans le Top 40 américain. En 2024, elle poursuit sur sa lancée avec le duo High Road aux côtés de Koe Wetzel, qui atteint le Top 30 aux États-Unis.
Ce succès pave la voie à son premier véritable album, That Ain’t No Man That’s the Devil, sorti plus tard en 2024 et classé dans le Top 30 du Billboard 200. L’année suivante, elle décroche un hit dans le Top 20 avec le morceau Blue Strips, confirmant son ascension fulgurante.

Singer Jessie Murph brings a sugarcoated, country-inflected grit to her moody trap- and blues-influenced pop. She first broke through in 2021 with singles like « Upgrade » and « When I’m Not Around. » Her debut EP, If I Died Last Night, appeared in 2022, followed by the 2023 mixtape drowning.
Collaborations with Maren Morris, Diplo, and Jelly Roll (the Top 40-charting « Wild Ones ») followed later that year, with 2024 seeing a U.S. Top 30 duet, « High Road » with Koe Wetzel. That set the stage for a Billboard 200 Top 30 appearance for Murph’s official debut album, the anguished That Ain’t No Man That’s the Devil, which arrived later in 2024. She scored a Top 20 hit the following year with « Blue Strips. »

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folk-punk / rock alternatif / traditionnel

The Pogues au MTelus

par Rédaction PAN M 360

En démontrant que l’esprit punk pouvait vivre dans la musique folk traditionnelle irlandaise, les Pogues furent l’un des groupes les plus radicaux du milieu des années 1980. Menés par Shane MacGowan, dont la voix pâteuse et souvent incompréhensible dissimulait pourtant la poésie pure de ses textes, les Pogues étaient indéniablement politiques — non seulement plusieurs de leurs chansons prenaient explicitement parti pour le libéralisme de la classe ouvrière, mais leur son déchaîné, mélange explosif de punk et de folk, était en soi une provocation. Ils avaient aussi un sens de l’humour délicieusement tordu, comme en témoigne leur plus grand succès, le chant de Noël détraqué Fairytale of New York. Leurs trois premiers albums — Red Roses for Me, Rum Sodomy & the Lash, If I Should Fall from Grace with God — furent largement salués en Grande-Bretagne comme aux États-Unis, et en 1988, ils comptaient un public culte important dans les deux pays. Pourtant, le mode de vie sombrement romantique et autodestructeur de MacGowan — essentiel à l’esprit et au succès du groupe — finit par causer leur perte. À la fin de la décennie, il était tombé dans un profond alcoolisme et une toxicomanie sévère, obligeant le groupe à le renvoyer pour pouvoir continuer. Les Pogues poursuivirent sans lui au début des années 1990, jouant devant un public de plus en plus restreint, avant de se dissoudre en 1996.

By demonstrating that the spirit of punk could live in traditional Irish folk music, the Pogues were one of the most radical bands of the mid-’80s. Led by Shane MacGowan, whose slurred, incomprehensible voice often disguised the sheer poetry of his songs, the Pogues were undeniably political — not only were many of their songs explicitly in favor of working-class liberalism, but the wild, careening sound of their punk-injected folk was implicitly outrageous. They also had a wickedly warped sense of humor, which was abundantly clear on their biggest hit, the fractured Christmas carol « Fairy Tale of New York. » The group’s first three albums — Red Roses for Me, Rum Sodomy & the Lash, If I Should Fall from Grace with God — were widely praised in both Britain and America, and by 1988 they had earned substantial cult followings in both countries. Yet MacGowan’s darkly romantic, wasted lifestyle, which was so key to their spirit and success, ultimately proved to be their downfall. By the end of the decade, he had fallen deep into alcoholism and drug addiction, forcing the band to fire him if they wanted to survive. The Pogues carried on without him in the early ’90s, playing to a slowly shrinking audience before finally disbanding in 1996.

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DJ set / house / techno

MUTEK : MÉTROPOLIS 2 au MTelus

par Rédaction PAN M 360

Métropolis prend le contrôle du MTELUS les vendredi et samedi soirs, avec deux nuits dédiées aux musiques électroniques les plus physiques et hypnotiques.
Portée par des performances en direct qui nous plongent dans la house et le dub-techno, la soirée Métropolis 2 est le rendez-vous du clubbing. Dans un équilibre sensible entre introspection et liberté, cet événement invite à partager, ressentir et surtout danser sans contrainte.

Métropolis takes over MTELUS on Friday and Saturday nights with two evenings dedicated to the most physical and hypnotic forms of electronic music.
Driven by live performances that dive into house and dub-techno, Métropolis 2 is a haven for dance floor devotees. Striking a delicate balance between introspection and freedom, the night invites you to share, feel, and above all, dance without restraint.

RAMZi

RAMZi est le projet solo de Phoebé Guillemot, musicienne, DJ et artiste multidisciplinaire basée à Tiohtià:ke/Mooniyang/Montréal. Depuis 2012, elle façonne un monde sonore hybride où les textures électroniques côtoient des instruments acoustiques, des voix transformées et des paysages sonores en mutation. Son alter ego, RAMZi, s’incarne en esprit-animal sylvestre, gardien d’un écosystème imaginaire qui oscille entre mémoire, mythe et technologie.

RAMZi is the solo project of Tiohtià:ke/Mooniyang/Montréal-based musician, DJ, and multidisciplinary artist Phoebé Guillemot. Since 2012, she has developed a richly textured sonic world where electronic elements weave with acoustic instrumentation, processed voices, and evolving soundscapes. RAMZi emerges as a forest spirit—part myth, part avatar—watching over an alternate ecosystem shaped by the frictions and harmonies between nature and technology, nostalgia and futurism.

Satoshi Tomiie

Satoshi Tomiie est une figure incontournable de la musique électronique depuis ses débuts aux côtés de Frankie Knuckles sur le morceau culte Tears. Né au Japon et basé à New York, il a contribué à forger le son House originel tout en faisant constamment évoluer son approche artistique. Pianiste formé au classique et au jazz, il insuffle une musicalité rare à ses productions et performances. DJ et producteur respecté à l’échelle internationale, il se produit régulièrement dans les clubs et festivals majeurs en Europe, en Amérique et en Asie, livrant des sets visionnaires à la croisée de la house, de la techno et des pistes expérimentales. Il publie sur son propre label Abstract Architecture, ainsi que sur A_A, Yoyaku, Phonogramme ou encore 2020 Vision.

Satoshi Tomiie has been a pioneering force in electronic music since co-producing the seminal track Tears with Frankie Knuckles. Born in Japan and based in New York, he helped define the early house sound while continuously evolving his artistry across decades. A classically trained and jazz-influenced pianist, Satoshi brings a rare musicality to his productions and performances. As a globally respected DJ and producer, he has performed at top clubs and festivals across Europe, the Americas, and Asia, known for forward-thinking sets that connect house, techno, and experimental textures. He continues to release on his imprint Abstract Architecture, as well as notable labels like A_A, Yoyaku, Phonogramme, and 2020 Vision.

Nicola Cruz

Nicola Cruz construit un dialogue intime entre musique électronique et traditions folkloriques. Puisant dans ses racines latino-américaines et une curiosité sonore sans limites, il façonne ses sets en direct, mêlant textures modulaires, enregistrements de terrain et rythmes dans un paysage sonore en perpétuelle évolution. Un voyage transcendant entre passé, présent et futur.

Nicola Cruz crafts a deeply personal dialogue between electronic music and folkloric traditions. Drawing from Latin American roots and a sonic curiosity, he shapes each set live, blending modular textures, field recordings, and rhythms into a constantly evolving soundscape. A transcendent journey that connects past, present, and future.

Hodge 

Avec Two Moons, Hodge transforme l’énergie brute des clubs en un tourbillon sonique. Percussions percutantes, basses massives et textures futuristes s’unissent dans une performance intensément physique et mentale. Figure phare de la scène de Bristol, il livre ici un set qui fait vibrer autant qu’il captive.

Hodge channels raw dancefloor energy into Two Moons, a high-impact set rooted in Bristol’s techno-bass DNA. Expect thunderous percussion, deep rhythm science, and sci-fi atmospheres from one of UK club music’s most inventive minds. This is sound system music at its most explosive—built for the body and the imagination.

Cassy

Cassy est une DJ, productrice et fondatrice de label emblématique, dont le récent retour aux sources, annonce une nouvelle ère vibrante. Née en Angleterre et ayant grandi en Autriche, elle façonne la scène mondiale des musiques électroniques depuis plus de vingt ans, de Berlin à New York en passant par Ibiza. Formée chez Hard Wax et résidente de clubs mythiques comme le Panorama Bar, Trouw et DC-10, Cassy développe un style intuitif et organique, oscillant entre house, techno et atmosphères dub. Sa démarche artistique est guidée par une quête d’authenticité, inspirée notamment par Larry Levan.

Cassy is a trailblazing DJ, producer, and label head whose renewed connection to her roots signals an exciting new era. Born in England and raised in Austria, she has spent over two decades shaping the global dance music scene, from Berlin to New York to Ibiza. Deeply influenced by her formative years at Hard Wax and legendary residencies at Panorama Bar, Trouw, and DC-10, Cassy’s sound blends house, techno, and dubby atmospheres with an intuitive, soul-driven touch. Her musical ethos reflects a commitment to authenticity, inspired by icons like Larry Levan.

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DJ set / électronique / techno

MUTEK : MÉTROPOLIS 1 au MTelus

par Rédaction PAN M 360

Métropolis prend le contrôle du MTELUS les vendredi et samedi soirs, avec deux nuits dédiées aux musiques électroniques les plus physiques et hypnotiques.
S’il y a une nuit où la puissance du direct prend tout son sens, c’est bien Métropolis 1. Avec cinq performances qui présentent un spectre large de la techno, cette soirée réunit légendes et révélations puissantes pour une expédition jusqu’à l’aube !

Métropolis takes over MTELUS on Friday and Saturday nights with two evenings dedicated to the most physical and hypnotic forms of electronic music.
If there’s one night where the power of live performance truly resonates, it’s Métropolis 1. With five sets spanning the full range of techno, the evening brings together iconic figures and potent new voices for an expedition that carries on until dawn!

France Jobin & Markus Heckmann

Avec Lueurs Quantiques, France Jobin et Markus Heckmann plongent dans les paradoxes de l’antimatière à travers le son modulaire, la lumière et la brume. Des textures sonores fragmentées, denses et chirurgicales évoquent des collisions quantiques, tandis que les visuels réactifs façonnent un paysage en perpétuelle mutation.

In Lueurs Quantiques, France Jobin and Markus Heckmann delve into the paradoxes of antimatter through modular sound, light, and haze. Collision-like sonic textures—dense, fragmented, and precise—merge with real-time visuals to create a quantum-inspired landscape. Shifting beams and shadows sculpt a fleeting architecture of energy and abstraction.

machìna

Entre introspection et énergie collective, machìna délivre des compositions sonores en mouvement où improvisations modulaires et voix limpides se rencontrent. Basée entre Tokyo et Berlin, l’artiste sud-coréenne puise dans sa formation classique en chant et son profond amour du jazz pour créer une musique à la fois maîtrisée et ludique.

Between introspection and collective energy, machìna composes shifting soundscapes where modular improvisations and pristine vocals meet. Based between Tokyo and Berlin, the South Korean artist draws on a background in classical vocal training and a deep love of jazz to create music that feels both deliberate and playful.

Aurora Halal

Exploratrice d’un son techno psychédélique et profondément atmosphérique, Aurora Halal tisse des sets chargés d’émotions, à la fois physiques et spirituels. Issue de la scène underground nord-américaine, elle cultive depuis plus de dix ans une approche artisanale et engagée, animée par le désir de bâtir des espaces de fête émancipateurs et durables. À travers l’utilisation de machines analogiques, son esthétique oscille entre intensité brute, sensualité trouble et élans hallucinatoires.

Known for her shadowy, psychedelic sound, Aurora Halal crafts dancefloor experiences that are as emotionally resonant as they are rhythmically intense. Rooted in a decade-plus of underground activity, her work is shaped by a DIY ethos and a drive to create transformative spaces. Her sound blends raw hardware techno with hypnotic sensuality, navigating euphoric highs and dark, immersive depths with intuitive flair.

Kevin Saunderson & Dantiez présentent e-Dancer

Kevin Saunderson et Dantiez ravivent e-Dancer avec un live puissant mêlant techno soulful de Detroit, grooves ciselés et intensité émotionnelle. Ancré dans une riche tradition mais résolument moderne, leur performance révèle un design sonore raffiné, des rythmes infatigables et une approche créative entre héritage et innovation.

Kevin Saunderson and Dantiez revive e-Dancer with a powerful live set that blends soulful Detroit techno, intricate grooves, and emotional intensity. Rooted in deep tradition yet sharply modern, their performance showcases a refined sound design, muscular rhythms, and a creative process steeped in both legacy and innovation.

Speedy J

Figure de proue de la techno européenne, Jochem Paap, plus connu sous le nom de Speedy J, explore depuis plus de trente ans l’ensemble du spectre des musiques électroniques avec une curiosité et une inventivité inébranlables. De ses débuts sur le label Plus 8 de Richie Hawtin à ses albums phares parus chez Warp et Novamute, Paap a toujours envisagé le son comme un terrain d’évolution plutôt qu’un cadre figé.

A foundational figure in European techno, Jochem Paap—better known as Speedy J—has spent over three decades traversing the full spectrum of electronic music with unwavering curiosity and innovation. From his early days on Richie Hawtin’s Plus 8 label to landmark releases on Warp and Novamute, Paap has always approached sound as a space for evolution, not repetition.

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chanson keb franco / country-rock / pop-rock

Gab Bouchard au MTelus

par Rédaction PAN M 360

Commencer tranquille, finir en sueur. Un spectacle continu pour traverser une gamme d’états d’âme et de corps : c’est d’abord calme et envoûtant, ça augmente, de ballades country-folk à brûlots pop-rock, ça n’arrête jamais de s’élever, ça exalte puis ça se termine à terre, en sueur, avec l’ampli au boute et ça se conclut vraiment au bar.
Un spectacle de Gab Bouchard, c’est une douceur qui se traduit en fougue, un accès intime du brut, une mise en costume de dérape, un souffle qui te règle une peine d’amour. Coupe bol bleachée, moustache et guitare devant, il est appuyé en live par un quatuor de musiciens aguerris (Marie-Claudel Chénard, Victor Tremblay-Desrosiers, Pierre-Olivier Gagnon, Mathieu Quenneville). Ça commence tranquille, ça finit en sueur.

Start off easy, end up in a sweat. A continuous show that takes you through a whole range of moods and states: it begins calm and mesmerizing, builds up from country-folk ballads to fiery pop-rock anthems, never stops climbing, then bursts out, and finally collapses to the floor, drenched in sweat, amps cranked to the max, before wrapping up at the bar.
A Gab Bouchard show is tenderness turned into fire, raw intimacy laid bare, chaos dressed up, a breath that soothes a broken heart. Bleached bowl cut, mustache, guitar in hand, he’s backed on stage by a tight quartet of seasoned musicians (Marie-Claudel Chénard, Victor Tremblay-Desrosiers, Pierre-Olivier Gagnon, Mathieu Quenneville). It starts off easy, and ends in sweat.

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Ce contenu provient du Quartier des spectacles et est adapté par PAN M 360

Alternative / college rock / indie rock

Pixies au MTelus

par Rédaction PAN M 360

Suscitant une révolution avec leurs guitares tranchantes, leurs dynamiques en stop-start, leurs harmonies masculines et féminines entrelacées et leurs paroles évocatrices, Pixies est l’un des groupes les plus influents du rock alternatif. Sur des albums tels que Surfer Rosa (1988) et Doolittle (1989), ils ont renversé les conventions, mêlant punk et indie rock, pop classique, surf rock et riffs monumentaux avec les paroles fragmentées du chanteur/guitariste Black Francis, abordant des thèmes comme l’espace, la religion, le sexe, la mutilation et la culture pop. Ses mots pouvaient être cryptiques, mais la musique était puissante, jetant les bases de l’explosion du rock alternatif au début des années 90. Du grunge au britpop, l’ombre des Pixies était omniprésente ; il est difficile d’imaginer Nirvana sans la dynamique caractéristique des Pixies, avec ses alternances de fort et de doux et ses solos de guitare bruyants et déstabilisants. Cependant, le succès commercial du groupe n’a pas égalé son impact : MTV était réticente à diffuser leurs vidéos, et les radios rock modernes ne diffusaient pas régulièrement leurs singles. Lorsque Nirvana a ouvert la voie au rock alternatif en 1992, les Pixies étaient effectivement séparés. Pendant le reste des années 90 et dans les années 2000, ils ont continué à inspirer des groupes allant de Weezer, Radiohead et PJ Harvey aux Strokes et Arcade Fire. La réunion des Pixies en 2004 a été aussi surprenante que bienvenue, et leurs tournées fréquentes les ont conduits à enregistrer des albums, dont The Night the Zombies Came en 2024, qui a élargi leur son révolutionnaire en y incorporant des influences country et folk.

Sparking a revolution with their jagged guitars, stop-start dynamics, intertwining male-female harmonies and evocative lyrics, Pixies are one of alternative rock’s most influential bands. On albums such as 1988’s Surfer Rosa and 1989’s Doolittle, they upended conventions, melding punk and indie rock, classic pop, surf rock, and stadium-sized riffs with singer/guitarist Black Francis’ fragmented lyrics about space, religion, sex, mutilation, and pop culture. His words may have been cryptic, but the music was forceful, laying the groundwork for the alternative explosion of the early ’90s. From grunge to Brit-pop, Pixies’ shadow loomed large; it’s hard to imagine Nirvana without Pixies’ signature loud-quiet-loud dynamics and lurching, noisy guitar solos. However, the band’s commercial success didn’t match its impact — MTV was reluctant to play their videos, while modern rock radio didn’t put their singles into regular rotation. By the time Nirvana broke down the doors for alternative rock in 1992, Pixies were effectively disbanded. During the rest of the ’90s and into the 2000s, they continued to inspire acts ranging from Weezer, Radiohead, and PJ Harvey to the Strokes and Arcade Fire. Pixies’ 2004 reunion was as surprising as it was welcome, and the band’s frequent tours led them to record albums including 2024’s The Night the Zombies Came, which expanded their groundbreaking sound with country and folk influences.

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blues-rock / boogie-rock / rock n' roll

Festival International de Jazz de Montréal : George Thorogood & the Destroyers au MTelus

par Rédaction PAN M 360

Guitariste de blues-rock inspiré par Elmore James, Hound Dog Taylor et Chuck Berry, George Thorogood n’a jamais gagné beaucoup de respect de la part des puristes du blues, mais il est devenu un favori populaire au début des années 80 grâce à une exposition répétée à la radio FM et sur le circuit du rock de stade. La musique de Thorogood était toujours bruyante, simple et directe — ses riffs et ses licks étaient tirés directement du blues de Chicago des années 50 et du rock & roll — mais son approche formule lui a permis de se constituer un large public dans les années 80, période où ses albums atteignaient régulièrement le statut d’or.

A blues-rock guitarist who draws his inspiration from Elmore James, Hound Dog Taylor, and Chuck Berry, George Thorogood never earned much respect from blues purists, but he became a popular favorite in the early ’80s through repeated exposure on FM radio and the arena rock circuit. Thorogood’s music was always loud, simple, and direct — his riffs and licks were taken straight out of ’50s Chicago blues and rock & roll — but his formulaic approach helped him gain a rather large audience in the ’80s, when his albums regularly went gold.

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alt-rock / ska

Festival International de Jazz de Montréal : The Cat Empire au MTelus

par Rédaction PAN M 360

Le groupe australien plein d’énergie, The Cat Empire, s’est distingué en incorporant et en imitant une multitude de styles, dont le ska, le rocksteady, le jazz latin, le funk, l’afrobeat et le hip-hop. Ils se sont d’abord imposés comme un groupe de scène avant de sortir leur premier album éponyme en 2003, et depuis, leurs albums studio ont régulièrement atteint les sommets des classements ARIA, avec des hits numéro un comme Two Shoes (2005) et Rising with the Sun (2016). Animés par un turntabliste, une section de cuivres et des danseurs, leurs performances ont été documentées à travers une série de sorties live, notamment Live on Earth (2009), un double album enregistré lors de concerts à travers le monde. Le groupe de longue date a célébré ses 20 ans d’activité avec la sortie de Stolen Diamonds (2019), leur sixième album à entrer dans le Top Ten ARIA.

High-spirited Australian band the Cat Empire have set themselves apart by incorporating and emulating a multitude of styles including ska, rocksteady, Latin jazz, funk, Afrobeat, and hip-hop. They established themselves as a live act before they released their self-titled debut album (2003), and since then have regularly hit the upper reaches of the ARIA chart with their studio albums, including the number one hits Two Shoes (2005) and Rising with the Sun (2016). Enlivened by a turntablist, horn section, and dancers, their performances have been documented on a series of secondary live releases, most notably the double-length Live on Earth (2009), drawn from gigs across the planet. The long-running band celebrated 20 years of activity with the release of Stolen Diamonds (2019), their sixth album to debut within the ARIA Top Ten.

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expérimental / contemporain / grindcore / jazz / Métal

FIJM | Clown Core : le théâtre des extrêmes, entre Grippe-Sou et Krusty

par Frédéric Cardin

Clown Core est un duo de musiciens anonymes, portant des masques de clowns et qui a atteint depuis 2010 le statut de culte. Malgré seulement trois albums, dont le plus long fait 17 minutes, les vidéos homemade totalement truculentes (dans une toilette chimique, dans une van, etc.) et surtout le mélanges des genres qui s’entrechoquent violemment ont rendu Clown Core célèbres dans une frange de l’underground. 

Les deux gars (on suppose) du Nevada ont enflammé le M Telus hier soir. Comment décrire le produit CC? Niveau musical, on passe du grindcore infernal additionné de free jazz à la muzak cheapo, du growling profond à la ritournelle post-polka enfantine, sans aucune transition et dans des envolées qui ne durent pas plus de quelques dizaines de secondes, pour les plus étendues. On dirait des héritiers spirituels de Mr. Bungle, moins intellos. Tout cela avec un saxophone, une batterie, et de l’électro.

Mais un show Clown Core, c’est bien plus. Le visuel et la mise en scène tiennent de l’art trash-absurdiste, façon happening. Un écran géant projette des images à une vitesse époustouflante, de l’épique cosmique au morphing de parties génitales et de porn 3e âge en passant par des écoeuranteries organiques ou de bouffe malsaine. Quelques pauses dynamiques nous emmènent dans une banlieue états-unienne, ou dans des récifs numériques de morceaux de steak sur une mer étrange. 

La crowde, essentiellement issue du métal, était ravie, bien que parfois impatiente devant l’intro très lente qui a mené, finalement, au show en tant que tel. Clown Core est un peu provoc’, voyez-vous. Exemple : pendant une vingtaine de minutes avant leur entrée (elle-même introduite par de longues minutes de rien pantoute sur fond d’images astronomiques de planètes), un type masqué (qu’on voit dans leurs vidéos) s’asseoit devant le public, fume une clope et écoute des tounes planantes sur son téléphone….

Cela dit, l’attente a été récompensée par une prestation qui défonce autant les tympans que les conventions. Le public a crié très fort (de joie). Le band montréalais Karneesh a chauffé adéquatement la salle auparavant, mais c’est surtout une photo de quatre mignons chatons blancs-roux qui a excité tout le monde avant l’arrivée des clowns (une erreur de bonne foi, ou stratégique?). Tellement que quand on l’a enlevée, tout le monde a voulu la ravoir et s’est mis à crier ‘’Les chats, les chats, les chats’’! Qui a dit que le cœur des métalleux était dur comme l’acier? 

Clown Core est inclassable et surtout mémorable. N’y amenez jamais votre grand-mère, sauf si c’est la plus cool de l’Histoire. 

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