La Symphonie no.4 de Johannes Brahms fut créée en 1885 par la Meininger Hofkapelle de Meiningen sous la direction du compositeur lui-même. La forme générale voulue par Brahms consiste en l’atteinte d’un équilibre entre les formes classiques beethoveniennes dont il était tributaire et la volonté de laisser sa marque par un langage plus neuf. Cet équilibre est atteint sans conteste dans cette quatrième symphonie. Pour plusieurs mélomanes ayant pu assister à cette exécution à la Maison symphonique, la dernière symphonie de Brahms demeure la plus substantielle, la plus achevée. Inutile d’ajouter que l’OM avait retrouvé tous ses moyens, tant l’exécution de ce programme fut concluante. Un must printannier à visionner ce week-end!
Quant à la Sérénade en ré mineur, op. 44, B. 77 pour vents, violoncelle et contrebasse, Antonín Dvořák. Dix instruments à vent sont mis à contribution pour son exécution: deux hautbois, deux clarinettes, trois cors, deux bassons, un contrebasson. L’esthétique du compositeur tchèque puise ici dans des mélodies folkloriques d’Europe centrale, dont une polka bien sentie.
La maestra finlando-ukrainienne Dalia Stasevska dirige un programme intégralement nordique, exécuté par l’OSM et destiné à la webdiffusion. Créé au tournant du XXe siècle, le poème symphonique Finlandia de Johan Sibelius, certes le plus célèbre des compositeurs finlandais, est l’introduction d’un programme incluant le Concerto pour harpe du compatriote Einojuhani Rautavaara (1926-2016) et dont la soliste est Jennifer Swartz, musicienne de l’orchestre montréalais. La Symphonie no 1 en fa mineur, op. 10, oeuvre de jeunesse de l’immense compositeur russe Dmitri Chostakovitch, complète ce programme singulier.
L’OSM brise la glace (très mince) avec Barber, Still et le soliste Kerson Leong
par Alain Brunet
crédit photo : Antoine Saito
Les variants de la COVID 19 n’ayant pas encore fait trop de ravages sur le territoire québécois, les premiers concerts en salle de l’OSM ont lieu les 7 et 8 avril. Et, vu que l’habitude est prise, la webdiffusion de ce concert est prévue du mardi 20 avril au 4 mai.
Chef assistant de l’OSM, Thomas Le Duc-Moreau dirige l’exécution de la Symphonie no 2 Song of a New Race du William Grant Still (1895-1978), pionnier afro-américain de la composition moderne, éduqué dans les grandes écoles (Oberlin, New England Conservatory), aussi tributaire des enseignements de son compatriote afro-américain W.C. Handy et du visionnaire français Edgar Varèse. Cette symphonie se veut une représentation sonore de l’homme de couleur moderne en Amérique dans les années 30, très souvent métissé (africain, autochtone, caucasien)… et vraiment pas au bout de ses peines. Voilà une fusion des genres comparables à celle de George Gershwin mais cette fois écrite dans une perspective afro-américaine.
En première partie de programme, ont été prévues deux œuvres pleines de lyrisme de Samuel Barber, autre compositeur américain… qui eut certes la vie plus facile que son collègue William Grant Still pour des raisons évidentes, et dont le travail est aujourd’hui connu de tous les mélomanes enclins à la musique classique moderne. L’OSM exécutera donc son Adagio pour cordes, et son Concerto pour violon avec pour soliste le jeune virtuose montréalais Kerson Leon, promis à une brillante carrière internationale.
PROGRAMME
Orchestre symphonique de Montréal
Thomas Le Duc-Moreau, chef d’orchestre
Kerson Leong, violon
Barber, Adagio pour cordes, op. 11 (8 min)
Barber, Concerto pour violon, op. 14 (25 min)
crédit photo: Antoine Saito
NOTRE COMPTE-RENDU
Peut-on vraiment parler d’un grand retour de l’OSM avec son public? Probablement pas mais… Oui, le nouveau maestro de l’orchestre et son meilleur premier violon brillaient par leur absence, il apparaissait clair que l’organisation avait dû réagir très rapidement à l’allégement des mesures annoncées il y a quelques jours par le gouvernement québécois. Par voie de conséquence, on mettait de l’avant un programme dirigé par le jeune chef adjoint de l’orchestre, Thomas Le Duc-Moreau.
Dans un sobre préambule, la directrice générale Madeleine Carreau nous fera éloge de la résilience des musiciens et du public et ne cachera pas sa perplexité face à la conjoncture et la relance pérenne des arts de la scène… « Qui peut parler d’avenir maintenant? » Effectivement, la troisième vague de la COVID est déjà en train d’éteindre bien des étincelles mais il s’en trouvait encore mercredi à nous allumer dans une Maison symphonique peuplée selon les règles de distanciation nécessaires dans le contexte.
À l’origine conçu par Samuel Barber (1910-1981) comme un mouvement de son premier quatuor à cordes, cet Adagio pour cordes op. 11 s’avère une œuvre-clé du siècle précédent. On s’y laisse emporter dans spirale ascendante du discours mélodique, superbe jeu de timbres, harmonisations post-romantiques et modernes. On aime ce flot lent, à la fois violent et sage du discours orchestral, on en apprécie les magnifiques variations qui suivent une trajectoire arquée, qui nous mènent à un superbe pic fortissimo-forte et qui nous ramènent ensuite au calme méditatif. Voilà sans conteste des sons fondateurs de la musique moderne et aussi de la culture populaire audiovisuelle – l’Adagio pour cordes de Barber fut cité dans une vingtaine de films et une quinzaine de séries de télévision grand public. De manière générale, la direction sobre et rigoureuse du jeune maestro québécois aura bien servi cette œuvre exécutée par une quarantaine d’interprètes.
Ce programme nord-américain incluait une autre œuvre-clé du compositeur américain, son Concerto pour violon op. 14, composé en Europe en 1939-40 et terminé peu après son rapatriement aux USA. Pour servir l’oeuvre, le jeune virtuose montréalais Kerson Leong fera preuve d’un jeu remarquable, sans conteste d’un niveau international. La maîtrise des timbres, la projection et l’articulation du soliste lui sont propres. Les deux premiers mouvements de l’oeuvre, allegro et andante, sont l’occasion pour Leong de faire valoir sa recherche timbrale, et le troisième, presto in moto perpetuo, révèlent ses formidables capacités d’interprètes vu les exigences techniques prévues par le compositeur dans ce mouvement caractérisé par un flux continu de notes exécutées sur un tempo rapide. La clarté de l’articulation est ici celle des meilleurs. Sans être flamboyant dans sa gestuelle, Kerson Leong s’affirme désormais comme l’un des plus brillants violonistes canadiens. Quant à l’accompagnement de l’orchestre, on s’en tiendra aux qualificatifs bon ou correct.
En dernier lieu, le public aura eu droit à un juste retour du balancier, soit la reconnaissance d’un des premiers compositeurs afro-américains de l’histoire moderne, William Grant Still (1895-1978). Son œuvre ne fut pas très connue du public, on imagine que le racisme systémique n’a certes pas joué en la faveur de son rayonnement, alors que ses œuvres étaient comparables à celles d’un George Gershwin, pour citer l’exemple le plus évident. Still était clairement influencé par le romantisme et l’impressionnisme européens mais aussi soucieux de mettre ces enseignements au service du blues et du gospel, fondements africains de sa culture noire d’Amérique. Il nous faut donc rattraper notre retard et admettre les qualités probantes d’une œuvre échelonnée sur un demi-siècle, soit des années 20 aux années 70. Et aussi admettre que la culture noire américaine peut depuis longtemps s’émanciper à travers la musique écrite de haut niveau. Composée en 1937, sa Symphonie no.2 en sol mineur, Songs of a New Race, évoque l’émergence de ces métis modernes d’Amérique, population de couleur aux origines multiples qui n’ont cessé depuis de gagner en importance dans la société états-unienne. Encore là, Thomas Le Duc-Moreau et l’OSM servent l’ œuvre avec la rigueur nécessaire. Du bon travail dirigé par un jeune chef dont la personnalité pourra s’affirmer davantage avec le temps.
L’OSM célèbre Pâques avec une œuvre de Joseph Haydn: Die sieben letzten Worte unseres Erlösers am Kreuze, en français Les Sept Dernières Paroles de Notre Sauveur en Croix… ou encore Les Sept Dernières Paroles du Christ. Commandée au compositeur autrichien en 1786, cette œuvre fut imaginée tour à tour pour orchestre, pour quatuor à corde, pour piano seul et en oratorio, pour quatre voix solistes, chœur mixte et orchestre. Sous la direction de Bernard Labadie, grand maestro québécois de la période baroque (et plus encore) avec une narration du texte sacré par l’acteur québécois Yves Jacques, nous aurons ainsi droit à la version pour orchestre.
Orchestre symphonique de Montréal
Bernard Labadie, chef d’orchestre
Yves Jacques, narrateur
Haydn, Les Sept dernières paroles du Christ, Hob.XX:1, version pour orchestre
L’Orchestre Métropolitain et son directeur artistique et chef principal Yannick Nézet-Séguin retrouvent leur cher public, soit les 27 mars, 11 et 17 avril prochains à la Maison symphonique de Montréal. Ces concerts présentés sans entracte, leur durée sera forcément écourtée. Chaque programme sera offert à deux reprises au cours d’une même journée.
« Nous accueillons cette nouvelle de la réouverture des salles avec beaucoup d’émotion. Le retour du public en salle redonnera un souffle à la communauté montréalaise, à nos artistes et travailleurs culturels, aux citoyens qui trouveront dans les arts de la scène un écho aux émotions vécues au cours des douze derniers mois. Il est temps de se retrouver, de s’émouvoir, de s’évader, de repenser le vivre ensemble. Les arts nous montreront le chemin pour y arriver », dixit YNS par voie de communiqué.
CLARA SCHUMANN SELON TONY SIQI YUN
En première canadienne, l’OM accueille le premier prix du Concours musical international de Chine: natif de Toronto, le jeune virtuose Tony Siqi Yun interprète le Concerto pour piano de Clara Schumann, considéré parmi les joyaux du piano romantique. Également au programme, la Symphonie n° 2 en ré majeur, op. 73 de Johannes Brahms fut composée rapidement, soit durant l’été 1877 dans les Alpes autrichiennes, là où il imagina également son Concerto pour violon. La sérénité et la joie qui s’en dégagent ont souvent été associées à la Pastorale de Beethoven, énoooorme influence chez le jeune Brahms qui dut mettre les efforts pour s’en affranchir. En début de programme, l’OM exécutera Umoja une œuvre de la compositrice et flûtiste afro-américaine Valerie Coleman, plus précisément une adaptation symphonique de ce qui avait été d’abord conçu pour un quintette à vent.
PROGRAMME
Valerie COLEMAN, Umoja
Clara SCHUMANN, Concerto pour piano
BRAHMS, Symphonie no 2
Yannick Nézet-Séguin, chef
Tony Siqi Yun, piano
Blake Pouliot à l’OM: Concerto no 5 de Mozart
par Rédaction PAN M 360
De Wolfgang Amadeus Mozart, le Concerto pour violon n° 5 met a ici pour objet de mettre en lumière le jeu du très doué Blake Pouliot, soliste canadien en résidence à l’Orchestre métropolitain. Sous la direction de Yannick Nézet-Séguin, ce programme virtuel comprend l’immense la Symphonie n°1 de Johannes Brahms, phase cruciale pour le compositeur romantique car il ose s’affranchir du maître Beethoven dont il est tributaire de l’esthétique au début de sa carrière. L’esprit de Beethove plane aussi sur le compositeur afro-américain Carlos Simon, ici inspiré par le deuxième mouvement de la célébrissime Symphonie n°7 dans le contexte de Fate Now Conquers, ouverture de concert créée en 2020.
CE PROGRAMME EST PRÉSENTÉ EN WEBDIFFUSION DU 12 AU 20 MARS
L’Orchestre Métropolitain offre gratuitement son exécution du Requiem de Fauré
par Rédaction PAN M 360
À l’occasion de la Journée de commémoration nationale en mémoire des victimes de la COVID-19, décrétée par le gouvernement du Québec, l’Orchestre Métropolitain sous la direction de Yannick Nézet-Séguin offrent gratuitement en webdiffusion le Requiem de Gabriel Fauré.
Véritable chef-d’œuvre du répertoire vocal sacré, considéré par certains comme l’oeuvre maîtresse de Fauré, ce génial Requiem allie les acquis de la musique sacrée de la période romantique et des prémisses de la modernité française en rendant ce vibrant hommage aux disparus, victimes de la COVID 19 dans le cas qui nous occupe. L’oeuvre fut créée le 16 janvier 1888 à l’église de la Madeleine, dans la Ville Lumière, le compositeur français mit de nombreuses années à peaufiner cette oeuvre, soit de 1887 à 1901.
Du compositeur afro-américain d’origine canadienne Robert Nathaniel Dett, la pièce The Chariot Jubilee figure aussi au programme.
Enregistré à la Maison symphonique de Montréal et présenté en ligne une première fois en novembre dernier, ce concert réunit la soprano Suzanne Taffot, le baryton Philippe Sly, un chœur de choristes professionnels, les musiciens de l’OM et leur chef Yannick Nézet-Séguin.
Le concert sera offert gratuitement en webdiffusion du mercredi 10 mars à midi jusqu’au jeudi 11 mars à 23 h 59.
Le public doit s’inscrire sur la page d’accueil du site Web de l’Orchestre Métropolitain afin de recevoir un lien privé de visionnement. Pour y parvenir, C’EST ICI.
Exécuté par l’OSM en formation réduite sous la direction de Thomas Le Duc Moreau, Histoire du soldat d’Igor Stravinsky est présentée en webdiffusion à compter du 2 février, 19h, et jusqu’au 16 février. Créé à Lausanne en septembre 1918, ce mimodrame fut composé en 1917 par Stravinsky pour sept instruments – violon, contrebasse, basson, cornet à pistons, trombone. Le texte de la trame dramatique pour trois récitants (le Lecteur, le Soldat, le Diable) fut écrit par Charles-Ferdinand Ramuz. Imaginée dans un chalet en Suisse, soit avant que Stravinsky ne migre vers les États-Unis après avoir fui la révolution bolchévique, cette oeuvre de transition succédait aux fameux ballets du compositeur russe (L’oiseau de feu et Le sacre du printemps). La musique se fonde à la fois sur les formes modernes de Stravinsky et des inspirations foraines, tango ou jazz primitif. Une tournée avait été alors prévue dans les cantons suisses mais fut annulée ; la pandémie causée par la grippe espagnole avait bouleversé les plans des promoteurs. Tiens tiens…
Fait à noter, Histoire du soldat est présenté par l’OSM en versions anglaise et française. Les deux versions ont été enregistrées et filmées les 17 et 18 février derniers à la Maison symphonique.
L’OSM et son chef en résidence (bientôt directeur musical) Rafael Payare invitent les mélomanes à l’exécution de la Symphonie no. 7 de du compositeur ANTON DVOŘÁK, enregistrée le 18 janvier dernier à la Maison symphonique de Montréal. Cette oeuvre romantique fut créée par la London Philharmonic Society en 1885 et composée par le musicien tchèque au cours de la même année. On la décrit comme la plus tumultueuse des neuf symphonies de Dvořák. Au même programme, maestro Payare jouera une pièce courte du compositeur vénézuélien Antonio Estévez, sans compter le substantiel Concerto pour violoncelle no. 2 de Dmitri Chostakovitch.
Ce concerto fut imaginé par l’immense compositeur russe au printemps 1966, lors d’une résidence en Crimée. Le légendaire violoncelliste Mstislav Rostropovitch en donna la première exécution le 25 septembre 1966, soit aux côtés de l’Orchestre symphonique de la fédération de Russie à Moscou, sous la direction de Ievgueni Svetlanov. Un demi-siècle plus tard, cette oeuvre a très clairement gagné l’épreuve du temps. La soliste invitée pour son exécution est l’excellente artiste américaine Alisa Wilserstein, violoncelliste de réputation internationale, de surcroît l’épouse de Rafael Payare et mère de leur enfant. Épouse soliste, compatriote vénézuélien au programme… Rafael Payere nous invite chez lui d’une certaine manière!
La webdiffusion de ce concert est prévue à compter du mardi 2 février, 19h et ce pendant 14 jours consécutifs, soit jusqu’au 16 février.
Le 19 janvier, le public mélomane poursuit l’apprivoisement de Rafael Payare, nouveau chef principal de l’OSM, lors d’un concert avec le pianiste québécois Charles Richard-Hamelin. Inutile de souligner que le Concerto no 24 de Mozart est une oeuvre incontournable du répertoire classique. Au même programme, le directeur musical de l’OSM a prévu l’exécution de Fairytale Poem de la compositrice russe Gubaïdulina, un nom qui fait son chemin dans l’imaginaire collectif de la musique contemporaine. Quant au travail de Maurice Ravel s’inspirant des contes de Ma mère l’Oye, il s’agit sans conteste d’une des plus belles oeuvres composées au tournant du XXe siècle.
Natif de Montréal, le baryton canadien Gerald Finley a eu l’occasion, au cours de ses quelque 35 ans de carrière, de chanter sur la scène des plus grands opéras du monde et d’enregistrer un kyrielle de disques salués par la critique, y compris des chansons de Maurice Ravel, dont il interprètera justement les Histoires naturelles à la Maison symphonique. Le pianiste Jean-Yves Thibaudet n’est pas en reste. Natif de Lyon, ce spécialiste du répertoire romantique et des compositeurs impressionnistes français a connu une brillante carrière de concertiste. Il s’est aussi illustré en interprétant des arias avec des chanteurs d’opéra, plus particulièrement avec Cecilia Bartoli.
PROGRAMME Gerald Finley, baryton Jean-Yves Thibaudet, piano Schumann,Dichterliebe (Les amours du poète), op. 48 Ravel,Histoires naturelles Fauré, Mélodies Œuvres à confirmer
(ANNULÉ) Orchestre Métropolitain • Nicolas Ellis • Martin Carli : « L’eau et le feu : Génial ! »
par Alain Brunet
Bienveillants ou destructeurs, utiles ou nuisibles, le feu et l’eau sont mis en relation dans ce programme suggéré par l’Orchestre Métropolitain, cette fois sous la direction du jeune maestro Nicolas Ellis. L’Oiseau de feu, suite orchestrale tirée du ballet du compositeur russe Igor Stravinski, flots imprévisibles de La Moldau du Tchèque Bedřich Smetana, Sirènes du Français Claude Debussy, avec pour soliste la flûtiste Kaïla Stephanos, voilà autant de chefs-d’œuvre d’inspirations pyriques ou aquatiques à contempler aux côtés de l’OM, le tout chapeauté par quelques informations scientifiques, gracieuseté de l’animateur au sarreau Martin Carli.
ARTISTES ET PROGRAMME L’eau et le feu : Génial! Orchestre Métropolitain Nicolas Ellis, chef Bedřich Smetana: La Moldau Maurice Ravel: Une Barque sur l’océan Claude Debussy : Nocturnes, III. Sirènes Igor Stravinski: L’Oiseau de feu, suite (1919)
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