classique

Festival de Lanaudière : Rafael Payare dirige L’Oiseau de feu

par Rédaction PAN M 360

Après Daphnis et Chloé l’été dernier, Rafael Payare et l’OSM poursuivent chez Stravinsky leur exploration du répertoire des Ballets russes, et nous transportent vers un monde féerique et légendaire avec la version intégrale de L’Oiseau de feu. La virtuosité éclatante de cette partition aux mille couleurs trouve son pendant dans le Concerto pour harpe de Glière, défendu de main de maître par Xavier de Maistre dans ses débuts à Lanaudière.

Last summer they performed Daphnis and Chloe. This year, Rafael Payare and the OSM continue their exploration of the Ballets Russes repertoire with a work by Stravinsky that will transport the audience to a fairytale world: the complete version of The Firebird. The dazzling virtuosity of this multicoloured masterpiece is matched by Glière’s Harp Concerto, masterfully performed by Xavier de Maistre in his Lanaudière debut.

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classique

Festival de Lanaudière : Hamelin et l’Everest Rachmaninov

par Rédaction PAN M 360

Si Marc-André Hamelin n’est pas étranger aux répertoires réputés injouables, ou encore aux marathons quasiment surhumains – que l’on pense seulement aux intégrales Brahms et Beethoven des dernières saisons ! – il se mesure cette fois-ci à une sorte d’Everest : le Troisième Concerto de Rachmaninov, dont la difficulté diabolique, le caractère délirant et l’ardeur véhémente exigent du pianiste toutes les prouesses. Un rendez-vous indispensable avec des partenaires de choix, l’Orchestre Métropolitain et Yannick Nézet-Séguin.

Marc-André Hamelin is no stranger to repertoires deemed unplayable, and to virtually superhuman marathons—think only of the complete Brahms and Beethoven concerts of the last few seasons! —This time around, he tackles what might be called an “Everest” of the piano repertoire: Rachmaninoff’s Third Concerto, devilishly difficult, delirious in character and ardently vehement, demanding the highest level of proficiency. An unmissable performance with elite collaborators, the Orchestre Métropolitain and Yannick Nézet-Séguin.

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classique

Festival de Lanaudière : Strauss au sommet

par Rédaction PAN M 360

De tous les poèmes symphoniques de Richard Strauss, sa Symphonie alpestre est sans doute le plus impressionnant : son orchestre surdimensionné, ses cuivres rutilants, ses cordes soyeuses… et par-dessus tout, son évocation magistrale d’une excursion dans les alpes bavaroises, méditation sur notre place dans la nature, et symbole de la vie elle-même. Yannick Nézet-Séguin et le Métropolitain nous reviennent en grand, avec en prime quatre des plus brillants cornistes de notre époque, associés à l’OM, à la Staatskapelle ou encore au Philharmonique de Berlin.

Of all Richard Strauss’s tone poems, the Alpine Symphony is undoubtedly the most spectacular, with its beyond full-scale orchestra, gleaming brass, velvety strings … and, above all, its masterful evocation of an excursion in the Bavarian Alps. It is a fulsome meditation on our place within nature and symbolic of life itself. Yannick Nézet-Séguin and the Orchestre Métropolitain make their grand return to the Festival, joined by four of the most distinguished horn players of our time, who hail from the OM, the Berlin Staatskapelle, and the Berlin Philharmonic.

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classique

Festival de Lanaudière – Léonard de Vinci : entre orient et et occident

par Rédaction PAN M 360


Quand l’on pense à Léonard de Vinci, figure emblématique de la Renaissance, l’on pense à la Joconde et à son inimitable sourire, à des inventions révolutionnaires, à une personnalité en tous points hors du commun. L’on connaît moins son projet fou, resté en plan, de construire à Istanbul un pont reliant les deux rives du Bosphore, trait d’union entre l’Europe et l’Asie. Rêve irréaliste ou éclair de génie ? Kiya Tabassian et Constantinople nous entraînent avec Il ponte di Leonardo dans un périple musical et historique, au point de rencontre entre deux mondes.

For most of us, the name Leonardo da Vinci, emblematic figure of the Renaissance, calls to mind the Mona Lisa and her inimitable smile, revolutionary inventions, and an individual who was in every way out of the ordinary. Less well-known is da Vinci’s rather mad scheme, which remained in the planning stages, to build a bridge in Istanbul connecting both banks of the Bosporus, thus providing an interface between Europe and Asia. Unrealistic dream or spark of genius? With Il ponte di Leonardo, Kiya Tabassian and Constantinople transport us on a musical and historical journey to the meeting point between two worlds.

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classique

Festival de Lanaudière : Leonardo García Alarcón et l’Orfeo de Monteverdi

par Rédaction PAN M 360

Au commencement était… Monteverdi ! Avec sa « fable en musique » tirée du mythe antique d’Orphée, le compositeur jette les fondements d’un genre qui allait traverser les siècles : l’opéra. Sommités auréolées de par le monde, Leonardo García Alarcón et sa Cappella Mediterranea font leurs débuts conjoints au Canada à Lanaudière, restituant ce chef-d’œuvre unique dans toute sa splendeur, à la fois chant d’amour, hymne au pouvoir de la musique et conte philosophique aux accents intemporels.


In the beginning was… Monteverdi! With his “fable for music” based on the ancient myth of Orpheus, the composer laid the foundations for a genre that would last for centuries to come: opera. World-renowned leading lights Leonardo García Alarcón and his Cappella Mediterranea make their joint debut both in Canada and at Lanaudière to gift us with all the splendour of this distinctive masterpiece: at once a love song, an ode to the power of music, and a philosophical tale of timeless significance.

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classique

Festival de Lanaudière : Haydn à Paris

par Rédaction PAN M 360


Véritable apogée du classicisme en musique, admirées par nul autre que Mozart, les symphonies écrites par Haydn pour Paris ont tout pour séduire : brillance, élégance, humour, esprit… Un bouquet estival doux et pétillant comme du champagne, offert par Jonathan Cohen, Les Violons du Roy, et la trompettiste française Lucienne Renaudin Vary.

Veritable apex of musical Classicism, admired by none other than Mozart, Haydn’s symphonies written for Paris have everything it takes to charm the listener: brilliance, elegance, humour, wit… Jonathan Cohen and Les Violons du Roy offer audiences a champagne-like, sparkling and sweet summer bouquet as they are joined by the French trumpet sensation Lucienne Renaudin Vary.

LISEZ NOTRE INTERVIEW DE JONATHAN COHEN

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classique

Richard Galliano à l’Amphithéâtre Fernand-Lindsay

par Rédaction PAN M 360

C’est l’un des plus grands accordéonistes des dernières décennies, un artiste hors normes, un poète de l’instrument, dont l’impressionnante versatilité lui permet d’aborder autant le tango argentin que Mozart, l’univers du jazz que Bach, Michel Legrand que Vivaldi! Alors qu’il vient de célébrer ses 50 ans de carrière, l’immense Richard Galliano fait ses débuts au Festival, et rend hommage à ses prédécesseurs, à ses inspirations, dans un programme mariant ses propres compositions à celles de Piazzolla et autres monuments du jazz et…du classique!

One of the greatest accordionists of recent decades and a standards-defying artist, here is a poet of his instrument whose extraordinary versatility encompasses with equal flair Argentinian tango and Mozart, the world of jazz and Bach, Michel Legrand and Vivaldi! Having just celebrated 50 years of career, the great Richard Galliano makes his Festival debut by paying homage to his predecessors and inspirations. The program features a combination of his own compositions with works by Piazzolla and other icons of jazz and … of classical music!

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classique

Payare et Kozhukin : intensité absolue

par Rédaction PAN M 360

La Moldau! Ou plutôt, en tchèque, « Vltava » – le fleuve le plus puissant d’Europe centrale, inspiration infinie pour Smetana, dont l’air le plus fameux dépeint à merveille sa terre natale. Entre le génie pianistique aux visages multiples de Rachmaninov – son sublime Deuxième Concerto – et l’audacieuse écriture orchestrale de Bartók, c’est toute la somptuosité mystérieuse et les emportements fougueux de ces trois créateurs qu’explorent l’Orchestre symphonique de Montréal, Rafael Payare et le pianiste Denis Kozhukhin, dans ses débuts au Québec.

The Moldau! —In Czech, “Vltava”—depicts the most powerful river of Central Europe, a never-ending source of inspiration for Smetana. Its famous melody wonderfully evokes the composer’s native land. Combined with the multifaceted pianistic genius of Rachmaninoff in his sublime Second Concerto,and the bold orchestral writing of Bartók, the mysterious sumptuousness and fiery passion of three great masters is explored by the Orchestre symphonique de Montréal, Rafael Payare, and pianist Denis Kozhukhin who makes his Quebec debut.

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classique

Concert d’ouverture : l’OSM et Payare dans la neuvième de Beethoven

par Rédaction PAN M 360

De toute l’histoire de la musique, il est peu d’œuvres aussi fortes et iconiques que la Neuvième de Beethoven, avec son puissant message humaniste, la poésie évocatrice de Schiller qui sous-tend son Ode à la joie dont la mélodie, reconnaissable entre toutes, culmine dans une explosion d’une force émotionnelle extraordinaire. Pour la première fois depuis plus de quinze ans, cette symphonie mythique résonne à l’Amphithéâtre, véritable appel à la paix, au partage, à l’amour – avec à la clé un quatuor vocal trié sur le volet, Rafael Payare et l’OSM pour inaugurer l’édition 2023 du Festival de Lanaudière!

In the history of music, there are few works that remain as powerful and iconic as Beethoven’s Ninth. Its Ode to Joy, with its compelling humanistic message inspired by the evocative poetry of Schiller, is a universally familiar melody that never fails to elicit an extraordinarily emotional and celebratory response. For the first time in over fifteen years, this legendary symphonic call to peace, fellowship and love will resound throughout the Amphitheatre, with an elite vocal quartet, Rafael Payare and the OSM kicking off the Festival de Lanaudière’s 2023 edition!

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Chanson francophone / classique

La fête nationale symphonique à l’Amphithéâtre Fernand-Lindsay

par Rédaction PAN M 360

Venez célébrer la Fête nationale du Québec et son patrimoine culturel avec un spectacle grandiose mis sur pied par les Productions Stéphane Laforest inc. à l’Amphithéâtre Fernand-Linsday de Joliette!

La Fête nationale symphonique rassemblera sur scène l’orchestre La Sinfonia de Lanaudière et ses 30 musiciens dirigés par le Maestro Stéphane Laforest, en plus de Marc HervieuxMartin Fontaine et le quatuor Tocadéo qui interpréteront de grandes chansons québécoises en version symphonique. Vous pourrez entendre des classiques appartenant à Charlebois, Ferland, Vigneault, Dubois, Lavoie, Reno, et plusieurs autres!

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Lanaudière en clôture : songe d’une pluie d’été

par Alain Brunet

La canicule des derniers jours s’étant conclue un peu trop tôt dimanche après-midi, des pluies torrentielles ont précédé l’ultime concert du Festival de Lanaudière et, malheureusement, démobilisé la vaste majorité des festivaliers ayant prévu se poser sur la pelouse. Dommage, car l’ondée s’est interrompue peu avant l’exécution des œuvres. Force est de conclure que ce programme fut à la hauteur de toutes les attentes d’une grande clôture festivalière.

Les places assises sous le toit de l’amphithéâtre Fernand-Lindsay étaient néanmoins toutes occupées. La première tranche du 19e siècle, soit la transition de la période classique à la romantique, était donc au programme de l’Orchestre Métropolitain sous la direction de notre Yannick Nézet-Séguin, superstar parmi les maestros de l’univers connu.

On passa d’abord une dizaine de minutes avec l’Ouverture en do majeur de Fanny Mendelssohn (1805-1947), moins connue que son frère Felix pour des raisons purement sexistes et patriarcales. Imaginez-vous femme compositrice il y a deux siècles! Il fallait une opiniâtreté hors du commun pour imposer son propre langage orchestral et briller parmi une communauté de compositeurs quasi exclusivement masculins. On ne s’étonnera pas que les partitions de son Ouverture en do majeur se trouvent encore dans les boules à mites, et c’est tout à l’honneur de l’OM d’en honorer la pertinence, ce qui fut fait après l’orage lanaudois.

La soliste invitée pour la deuxième œuvre au programme est une amie de YNS et de l’OM, soit la grande pianiste française Hélène Grimaud. On se souvient de mémorables moments brahmsiens passés à la Maison symphonique en juin 2014, deux ans après que la relation artistique fut amorcée entre elle et le maestro québécois avec le Philharmonique de Vienne. Nous voilà dix ans plus tard, Hélène Grimaud était dimanche invitée pour une première fois au festival de Lanaudière, afin d’y interpréter le Concerto pour piano en la mineur, op. 56 de Robert Schumann.  

La musicienne a établi le dialogue avec l’orchestre avec tous les attributs nécessaires aux excellentes interprétations : juste assez de liberté au service d’une partition parfaitement intégrée. On l’a constaté d’abord dans l’Allegro affettuoso, rigoureux et impressionnant pour son exactitude. Puis vint l’Intermezzo : Andante grazioso, séquence des plus suaves. On a vu alors Hélène Grimaud transcender sa concentration extrême et se laisser emporter par le flux symphonique pour ensuite offrir un dernier mouvement digne des plus beaux orages dominicaux, l’Allegro vivace, qui fut à la hauteur des attentes. 

La dernière œuvre au programme, une des plus connues de Felix Mendelssohn, fut composée entre 1829 et 1942. Un voyage en Écosse, où se trouvent les ruines du palais de Marie Stuart, en fut le déclencheur.

L’austérité et la gravité du premier mouvement, un Andante con moto évoquerait d’ailleurs les Highlands, le climat brumeux et froid de l’Écosse. Puis, le thème principal du second mouvement est repris par une clarinette évoquant la cornemuse. La facture générale de l’orchestre s’avère alors plus sereine, plus légère qu’au premier mouvement. L’Adagio qui suit se veut à la fois lyrique et martial comme le souligne le musicologue Robert Markov, c’est-à-dire l’imbrication d’un passage imposant et grandiose à une longue et placide envolée mélodique. La symphonie se conclut par un quatrième mouvement des plus énergiques, un Allegro vivacissimo de circonstance. 

Chose certaine, l’exécution de l’OM n’avait rien à envier à celle de la Chamber Orchestra of Europe, enregistrée chez Deutsche Grammophon sous la direction de YNS. Avec ces superbes mouvements enchaînés sans interruptions (et applaudissements inutiles), l’orchestre montréalais a visiblement comblé son chef, son public, ses profanes et ses connaisseurs.

La boucle du Festival de Lanaudière était bouclée en cet après-midi des plus écossais, comme l’a souligné d’entrée de jeu Renaud Loranger, son directeur artistique. Songe d’une pluie d’été, émergeant de l’ondée… pour employer une tournure shakespearo-mendelssohnienne.

CRÉDIT PHOTO : ANNIE BIGRAS

PROGRAMME

ARTISTES

Orchestre Métropolitain
Musiciens

Hélène Grimaud, piano
Yannick Nézet-Séguin, direction

OEUVRES

Fanny Mendelssohn

Ouverture en do majeur

Robert Schumann

Concerto pour piano en la mineur, op. 54

Felix Mendelssohn

Symphonie no 3 en la mineur, op. 56 « Écossaise »

classique occidental

Le Festival de Lanaudière présente Yannick Nézet-Séguin et Hélène Grimaud

par Rédaction PAN M 360

Mendelssohn et Schumann, deux astres suivant des trajectoires parallèles, chacun à sa manière le pont entre Beethoven et l’apothéose du romantisme allemand, entre la forme classique sublimée et la démesure de Wagner. Peinture de paysages et réminiscences nostalgiques chez le premier, brio instrumental chez le second – c’est une rencontre passionnante entre Yannick Nézet-Séguin, l’Orchestre Métropolitain et la sublime pianiste Hélène Grimaud, dans ses débuts au Festival.

Mendelssohn and Schumann: two brilliant stars whose careers ran parallel, each in his own way a bridge between Beethoven and the apotheosis of German Romanticism, between proportioned Classical form and the sweeping art of Wagner. With Schumann, we have scene painting and nostalgic reminiscences and with Mendelssohn, instrumental bravura—witness this exciting encounter between Yannick Nézet-Séguin, the Orchestre Métropolitain and the sublime pianist Hélène Grimaud, who makes her Festival debut.

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