Pour son premier concert de la quatrième édition de son Festival classique hivernal, l’Orchestre symphonique de Laval accueille le chef d’Arion Orchestre Baroque, Mathieu Lussier. Avec son énergie et sa verve musicale, Mathieu Lussier proposera un voyage au sein de l’Europe du XVIIIe siècle avec des compositeurs tels que Händel, Albinoni, Vivaldi et Quantz. Trois musicien.ne.s émérites de l’OSL seront à l’honneur : Jean-Philippe Tanguay à la flûte, Michel Bettez au basson et Lindsay Roberts au hautbois dans un programme qui mettra de l’avant la richesse des sonorités et les passions qui rythmaient les œuvres de l’époque.

Pour en parler et décortiquer le répertoire baroque, son histoire et ses priori, notre collaborateur Alexandre Villemaire s’est entretenu avec le chef Lussier en amont du concert d’ouverture.

PROGRAMME

Georg Friedrich Handel

Concerto grosso en ré majeur, op. 6, no. 5 (extraits)

Antonio Vivaldi                      

Concerto pour basson en mi mineur, RV 484

​Johann Adolf Hasse 

Sinfonia en sol mineur, op. 5, no. 6

​Johann Joachim Quantz        

Concerto pour flûte en sol majeur 

Antonio Vivaldi                      

La verità in cimento, ouverture

Tomaso Albinoni 

Concerto pour hautbois en ré mineur, op. 9, no. 2

Antonio Vivaldi (arr. M. Lussier) 

La folia, arrangée pour flûte, hautbois, basson et cordes

Pour la programmation complète et pour les billets, c’est ICI

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Après un lancement emblématique porté par la Neuvième symphonie de Beethoven en février 2020, le Festival classique hivernal de l’Orchestre symphonique de Laval (OSL) c’est tranquillement installé dans le paysage musical pour devenir un rendez-vous annuel des mélomanes. Du 31 janvier au 2 février, c’est un marathon de 4 concerts aux esthétiques et genres variés qui se dérouleront à la Salle André-Mathieu dirigés par des chefs invités tels Mathieu Lussier, Jean-Marie Zeitouni et Diane Caplette. Ces programmes mettront de l’avant le talent des musicien·nes de l’orchestre et de cinq solistes.

Pour parler de cette programmation, notre collaborateur Alexandre Villemaire s’est entretenu avec Simon Ouellette, directeur général de l’OSL.

Pour consulter la programmation du festival et de la saison régulière de l’orchestre, rendez-vous sur : https://www.osl.ca

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Dominic Trudel est le directeur général du Conseil québécois de la musique, qui produit le gala des Prix Opus, ce dimanche 2 février à la Salle Bourgie, 15h. À l’invitation de PAN M 360, il s’entretient ici avec Alain Brunet afin de situer le gala québécois des musiques de concert dans le spectre des activités du CMQ.

Un peu de rattrapage pour se faire une tête des Prix Opus: visionnez le gala 2023 !

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Pour le Conseil québécois de la musique (CMQ), Ève-Marie Cimon est la coordonnatrice des Prix Opus qui seront remis lors d’un 28e gala tenu le dimanche 2 février à la Salle Bourgie, transmis sur la page FB du CMQ. Plus précisément, elle gère les juges et jurys, veille au développement et à l’expansion des catégories et s’assure que les règles d’évaluation des nommé.e.s soient justes et équitables. Ève-Marie nous explique ici la mécanique de l’attribution des 32 Prix Opus, qui reflètent aujourd’hui la réalité québécoise des musiques de concert toutes catégories cofondues – classique, contemporain, électroacoustique, jazz, musiques du mondes, musiques traditionnelles. Alain Brunet de PAN M 360 s’est entretenu avec elle, en amont du Gala des Prix Opus.

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Un peu de rattrapage pour se faire une tête sur les Prix Opus visionnez le Gala 2023!

Le jeudi 6 février 2025 à 19h30, à la salle Pierre-Mercure à Montréal, l’Orchestre classique de Montréal offrira une plongée musicale dans l’africanité classique grâce au concert Échos lointains d’Afrique. On y entendra aussi la soprano Suzanne Taffot, Québécoise d’origine camerounaise, qui y donnera, entre autres, une création de David Bontemps, Le deuil des roses qui s’effeuillent, un cycle de mélodies sur des textes de l’auteur et poète haïtien Jacques Roumain. 

DÉTAILS ET BILLETS ICI

Programme : 

Walker, George : Lyric for strings

Bontemps, David : Le Deuil des roses qui s’effeuillent (création)

Coleridge-Taylor, Samuel : Novellettes, op. 52

Still, William Grant : Danzas de Panama

Spirituals (arr. M. Hogan et H. Bégin) :

– Deep River

– Give Me Jesus

– Sometimes I Feel Like a Motherless Child

– He’s Got the Whole World In His Hands

Première fois à Montréal, Dalie va réchauffer nos coeurs le 2 février au Club Balattou en nous ramenant du soleil de son Congo natal. Chanteuse, auteure-compositrice, danseuse, percussionniste et comédienne, elle vient dans le cadre d’une résidence artistique de femmes mais va profiter de cette occasion pour participer à l’un des cinq concerts-événements de Nuits d’Afrique dans le cadre du Mois de l’histoire des Noirs. Venez découvrir une artiste aux multiples talents que notre journaliste Sandra Gasana a eu le plaisir d’interviewer.

Créée en 2003 avant de faire son début sur Broadway en 2005, The Light at the Piazza est de ces œuvres qui mixe les codes des prestations populaires de Broadway et les lignes musicales lyriques du langage opératique. Gagnant de six prix Tony, dont celui du meilleur « score original », la partition sophistiquée du compositeur est à la fois un projet enrichissant pour les jeunes artistes lyriques d’Opera McGill, mais un défi interprétatif et technique.
À quelques heure de la soirée d’ouverture de cette performance au Monument national qui durera du 31 janvier jusqu’au 2 février, Alexandre Villemaire à discuter pour PAN M 360 avec le chef Jonathan Monro qui sera au podium pour les trois représentations afin de parler de l’œuvre et de son esthétique particulière.

The Light in the Piazza

Livret de CRAIG LUCAS
Musique et paroles par ADAM GUETTEL

Jonathan Monro, chef
David Gately, metteur en scène (Catherine Thornhill Steele Visiting Artist)

31 janvier à 19h30

1 février à 19h30

2 février à 14h

Pour vous procurer des billets, c’est ICI

Inspiré du célébrissime roman de Franz Kafka La métamorphose, ce programme immersif à 360° présente deux artistes maltais, soit la pianiste Tricia Dawn Williams et le compositeur Ruben Zahra. Plus précisément, Kafka’s Insect est une performance multimédia, présenté à la Satosphère le 17 février prochain, dans le contexte du festival Montréal / Nouvelles Musiques de la SMCQ. Pour ce, Ruben Zahra a imaginé un cycle de tableaux d’art vidéo évoquant la trame narrative de La Métamorphose, sous l’impulsion sonore du piano et d’un synthétiseur analogique – Moog Mother 32. Une fiole de laboratoire se brise sur le sol, la pluie s’abat sur des vitres, des pommes sont lancées contre le mur, la vaisselle d’un repas émet ses cliquetis et plus encore. Voilà un travail où le son est profondément lié aux images vidéo projetées sur l’écran hyperbolique, images tournées avec l’objectif Daguerreotype Achromat de 1838. Cet objectif vintage capture une lumière douce avec des arrière-plans texturés lors de la mise au point, étoffant ainsi la facture singulière de Kafka’s Insect. Pour www.panm360.com, Alain Brunet a joint Ruben Zahra à Malte, quelques jours avant sa traversée vers Montréal.

Crédit photo: Emma Tranter

Événement présenté dans le cadre de Festival Montréal/Nouvelles Musiques / 12e édition (2025) — Musique et images.

Participant·es

Programme

Satosphère – Société des arts technologiques1195, boulevard Saint-Laurent – H2X 2S6métro Saint-LaurentLundi 17 février 2025 19h30

Billetterie en ligne

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Batteur, artiste visuel, passionné de science-fiction, Michel Away Langevin est d’abord connu pour son rôle de percussionniste au sein de Voivod, groupe emblématique du métal québécois dont il fut l’un des cofondateurs il y a 42 ans. Un des rêves de Voïvod était l’expérience du métal symphonique, un rêve qui se réalise enfin à la salle Wilfrid-Pelletier de la PdA. Dina Gilbert dirigera Voïvod et l’Orchestre symphonique de Montréal pour mener à bien cette fusion entre métal et musique symphonique. Alain Brunet l’a interviewé en amont de cet événement qui s’annonce historique pour la mélomanie québécoise.

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La Québécoise Dina Gilbert est la maestra ayant dirigé les expérience de hip-hop symphoniques menées par l’Orchestre symphonique de Montréal et autres orchestres européens, notamment pour I Am, MC Solaar, Big Flo et Oli ou les figures importantes du rap keb. Cette fois, elle dirige l’OSM et le groupe métal emblématique québécois Voïvod. Les arrangements de Hugo Bégin devraient magnifier et aussi transformer les 12 chansons de Voïvod au programme. Deux soirées unique à l’OSM, les 29 et 30 janvier à la salle Wilfrid-Pelletier.

crédit photo: Patrick Boucher

Point de vue complexité et exigence de virtuosité, le métal est la forme la plus avancée de l’expression rock, qu’on en aime ou pas la violence de l’expression. Tromboniste de formation, compositeur et, dans le cas qui nous occupe, arrangeur, Hugo Bégin l’a parfaitement saisi et procédé à la mise en oeuvre de 12 arrangements pour 12 chansons de Voïvod, assurément le groupe emblématique du métal québécois après 42 ans de loyaux services. C’est purquoi PAN M 360 se penche sur la question ! Notre estimé collègue Laurent Bellemare et Alain Brunet ont questionné Hugo Bégin sur les tenants et aboutissants de ces deux soirées de métal symphonique qui s’annoncent historiques à la salle Wilfrid-Pelletier, les 29 et 30 janvier.

L’année du Dragon qui se terminera le 30 janvier se fera sous le signe de la musique et de la rencontre entre l’Orient et l’Occident. Imaginée il y a quelques années, l’enceinte de la Maison symphonique fera entendre en création mondiale le Concerto pour pipa de Christian Thomas, qui sera interprété par la virtuose Liu Fang , une des plus réputées dans le monde et décrite comme « l’impératrice du pipa ». Les notes singulières du pipa, cet instrument chinois millénaire, se joindront à celles de l’Orchestre FILMharmonique dirigé par Françis Choinière qui interprétera également le célèbre concerto pour violon Les Amants papillons, avec le violoniste Guillaume Villeneuve comme soliste, ainsi que L’Oiseau de feu de Stravinski. À quelques jours du concert, Alexandre Villemaire s’est entretenu avec Christian Thomas au sujet de la composition de son concerto.

Lisez la critique du concerto par Frédéric Cardin

Pour plus d’informations et pour des billets, c’est ICI

crédit photo: Enzo Wong

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