Originaire du Bénin, Sena The Queen est slameuse et poète. Elle aime les mots, surtout lorsqu’ils sont accompagnés de musique. Pour la 15ème édition de MUZ, elle sera avec trois musiciens, un joueur de kora, un guitariste et un bassiste. Elle sera au Studio TD le jeudi 2 octobre, le soir d’ouverture, et propose aux spectateurs de venir se déposer tout simplement. Keithy Antoine a voulu en savoir plus sur son parcours qui a débuté en 2022 et s’est entretenue avec Sena à quelques jours du spectacle.

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Les lecteurs de PAN M 360 sont familiers avec cet artiste puisque nous l’avons eu en entrevue à plusieurs reprises. Cette fois-ci, c’est pour parler de sa prestation lors de la 15ème édition de MUZ, le jeudi 2 octobre. Avec son univers inspiré de ses origines, il a créé le blues du désert en y ajoutant sa guitare électrique qu’il maitrise particulièrement bien. Il sera accompagné par ses fidèles musiciens qui l’accompagnent depuis plusieurs années déjà et ensemble, ils nous feront voyager sans bouger de notre siège. Keithy Antoine lui a posé quelques questions pour PAN M 360 à quelques jours de sa performance.

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Nadine Altounji n’est pas nouvelle à MUZ. Elle a déjà participé à une édition précédente mais cette fois-ci, elle sera accompagnée entre autres par Assane Seck pour nous partager des chansons de ses précédents EP. Après avoir été guitariste pour d’autres pendant plusieurs années, elle s’est mise à apprendre le oud et à composer ses propres chansons. Elle chante en français, anglais, espagnol et arabe et sera en performance le jeudi 2 octobre au Studio TD. Keithy Antoine s’est entretenue avec elle pour PAN M 360.

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Originaire de São Luís de Maranhão au Brésil, aussi connue comme la capitale du reggae, Rommel est arrivé au Québec il y a 20 ans. Depuis lors, il a fait des rencontres avec d’autres artistes, notamment Vox Sambou avec qui il prépare un projet d’album qui devrait paraitre l’année prochaine. En attendant, il nous prépare un concert avec des musiciens qui l’accompagnent depuis plusieurs années et ensemble, ils vont nous faire groover avec de la musique populaire brésilienne (MPB) mixée avec d’autres influences telles que le reggae, l’afro-beat, le funk et le jazz. Keithy Antoine s’est entretenue avec lui pour en savoir plus sur son parcours et ce à quoi nous pouvons nous attendre le 2 octobre au Studio TD.

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On pourrait penser qu’il n’en est pas à sa première participation à MUZ, mais c’est pourtant le cas. Et pour l’occasion, Boogát sera accompagné de deux musiciens, dont l’un est presqu’un membre de sa famille. Il nous proposera un mélange de musique latino-américaine mixée avec de l’afrobeat, du dancehall et bien d’autres inspirations. Un habitué de la scène artistique, il reste humble et se considère comme un éternel élève. Il a partagé ses nombreuses passions avec notre collaboratrice Keithy Antoine, à quelques jours de son spectacle prévu le jeudi 2 octobre au Studio TD.

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Yvern s’inspire du déclin dramatique de l’hiver québécois dans sa partie méridionale. Gabo Champagne, sa conceptrice, est une artiste œuvrant dans les milieux de la musique contemporaine et des arts vivants. Compositrice de formation, elle a aussi  étudié le théâtre, la danse et l’art performance. Son profil multidisciplinaire l’a menée à concevoir diverses productions et nous voilà bientôt au cœur de l’Yvern.

Les œuvres récentes de Gabo sont proches  de l’opéra et/ou du théâtre musical expérimental. Elle vise la “dissipation des séparations entre le scénique et l’audible”, c’est-à-dire une propension aux  distinctions de moins en moins perceptibles dans les œuvres transdisciplinaires. 

Cette fois, cependant, Gabo travaille surtout avec des instrumentistes qui sont partie prenantes de cette œuvre créée ce jeudi 2 octobre au Théâtre La Chapelle, dans le contexte du festival Flux en partenariat avec Le Vivier et Québec Musiques Parallèles.

 

PAN M 360 : Racontez-nous la genèse de cette œuvre :

Gabo Champagne : On a d’abord fait une résidence à la maison de la culture Pointe-aux-Trembles en 2024, puis on a filmé notre sortie de résidence pour nos dossiers. Ça n’a jamais été rendu public

PAN M 360 : Ce travail évoque ta perception des mutations malheureuses de l’hiver québécois, dans le contexte des changements climatiques.

Gabo Champagne : Oui, exactement. Je vois l’hiver se transformer, je vois de moins en moins de neige et de plus en plus de pluie. On a maintenant des températures exceptionnellement hautes en janvier et en février. Une perspective que je trouve vraiment alarmante. J’ai donc essayé une façon différente ou alternative de parler de ces  catastrophes environnementales. Dans le cas de l’hiver, c’est plus proche du cœur et de la culture. Pour moi, la culture québécoise tourne d’abord et avant tout autour de l’hiver, autour de notre rapport à notre nordicité, au froid, à notre résilience au froid. Je suis né un 15 novembre, c’est la période des premières neiges. C’est toujours un  moment très  fort pour moi. Je me suis rendu compte que ça m’affecte d’une façon singulière. 

PAN M 360 : On est rendu dans un climat qui prévalait à plusieurs centaines de kilomètres au sud de chez nous.

Gabo Champagne : Exactement. Des prévisions climatiques nous révèlent qu’il n’y aura plus vraiment de neige dans le sud du Québec vers la fin de ma propre vie. C’est extrêmement alarmant pour moi. Ça me peine énormément. J’avais envie de l’exprimer, parce que je trouve qu’aussi l’hiver est une saison mal aimée.

On dit souvent qu’on est des faux nordiques au Québec et tout ça. J’avais envie de faire une œuvre qui nous permette de reconnecter ou en tout cas de connecter plus, de manière plus profonde peut-être avec cette saison-là, puis de se rendre compte que même si ce n’est pas toujours facile, puis même si on n’a pas toujours un amour léger pour cette saison-là, mais qu’elle est à chérir parce qu’elle n’est pas durable puis qu’elle va être appelée à éventuellement disparaître. Et donc cette œuvre-là est concentrée sur ce constat-là et cette déception, enfin ce bouleversement intérieur.

PAN M 360 : Voyons voir comment cela s’articule. Vous travaillerez avec le théâtre, avec l’audiovisuel, avec la musique, avec le son, etc. Plusieurs pratiques sont présentées en surimpression. Alors expliquez-nous  comment vous avez construit Yvern. 

Gabo Champagne : Moi, j’ai une maîtrise en composition musicale, fait que j’ai vraiment comme ce parcours-là pour décrire des partitions, puis etc.Puis je me suis intéressé au théâtre musical dans le style de Kagel, notamment.

Dans ce projet, je  travaille cette fois avec une équipe d’instrumentistes. Mon théâtre musical va peut-être un peu plus loin avec cette proposition. En fait, il y a des moments qui sont composés avec partitions mais il y a aussi beaucoup de moments où on a travaillé ensemble en studio. On a passé près de 80 heures ensemble à élaborer le matériel de l’œuvre. Tous les instrumentistes sont invités à se déplacer, à agir,  donc à faire partie du théâtre par leur performance qui s’enchevêtre, se mélange à la trame théâtrale.

PAN M 360 : Et quel est votre posture dans ce programme? Votre implication sur scène?

Gabo Champagne : J’agis davantage à titre d’actrice performeuse. Je prends la parole, je peux aussi générer un peu de son,  je suis le cœur théâtral. L’ensemble instrumental m’accompagne, on peut parler d’une façon de jouer qui  s’approche de la musique actuelle :  improvisations dirigées, « comprovisation » ,  mais aussi respect d’une structure préalablement établie ensemble en studio.

PAN M 360 : Avant la création sur scène, Yvern n’a pas été enregistré en audiovisuel? 

Gabo Champagne : Non, ce sera la première sur scène. Il n’y a aucun élément audiovisuel de l’œuvre achevée pour l’instant.

PAN M 360 : Vous avez, non, ça résulte de la résidence que vous avez terminé au Vivier (église St.Hilda) une semaine avant la première? 

Gabo Champagne : L’année passée, on a eu une semaine de résidence à la Maison de la culture Pointe-aux-Trembles et on a filmé le tout. Après ça, j’ai continué à retravailler, à développer des idées, à voir qu’est-ce qui ne fonctionnait pas dans la captation, puis à réécrire. Puis nous venons de passer près de 80 heures au Vivier, nous sommes partis de ce que nous avions  élaboré dans la résidence précédente.

PAN M 360 : Vous avez eu vos dernières répétitions le vendredi 26 septembre.

Gabo Champagne: Après ça, on entre en salle directement. Donc, il y a Jenn Mong au piano, Yan Cheng aux percussions, An Laurence Higgins guitare, Thomas Gauthier Lang saxophone, Émilie Fortin trompette, Audrey-Anne Fillion violoncelle. De plus, il y a une conseillère à la mise en scène, JJ Houle, et Darah Miah aux éclairages.

PAN M 360 :  Et vous, vous circulez sur scène, vous faites partie de l’œuvre, vous intervenez  en tant que Gabo Champagne, qui arrive dans l’œuvre qui, d’après ce que je comprends,  est beaucoup plus musicale et sonore que audiovisuelle, n’est-ce pas? 

Gabo Champagne : Oui, exactement. Cette fois , c’est vraiment construit autour des instruments de musique.

PAN M 360 : Aucune musique préenregistrée? 

Gabo Champagne : Aucune, non.

PAN M 360 :  C’est complètement live, la musique est exécutée selon tes consignes ou bien  improvisée, c’est ça? 

Gabo Champagne : Oui. L’œuvre  est structurée en trois parties,  ce qui n’est pas toujours si évident à percevoir.  Il y a une partie, disons, qui n’est pas transparente pour le public, mais pour nous, elle est centrée sur l’enfance autour de l’hiver, puis une partie sur l’âge adulte qui peut évoquer l’adversité face à l’hiver, et une  dernière partie qui illustre ma mort coïncidant avec la disparition de l’hiver.

PAN M 360 : Eh oui… Le climat du sud québécois sera alors devenu ce qu’est actuellement le climat du Delaware ou du Maryland. 

Gabo Champagne :  Une part du texte est d’ailleurs une conversation entre l’hiver et moi, sorte de relation épistolaire.

PAN  M 360 : OK! Un entretien en continu avec l’hiver, de l’enfance jusqu’à la mort. 

Gabo Champagne : Exactement. Aussi à travers cette trame, je peux manipuler des objets,  me déplacer dans l’espace, me retrouver proches des instrumentistes et jouer avec eux. Je navigue dans ces eaux.

PAN M 360 : En somme, le visuel c’est toi!

Gabo Champagne : Oui, c’est ça, je m’imagine un peu comme le cœur, l’élément visuel, théâtral, performatif de l’œuvre. Mais il y a aussi des moments où l’attention se trouve sur certain.e.s instrumentistes qui peuvent aussi se déplacer dans l’espace, produire des sons avec leur voix et autres. Tout ce monde participe à cet environnement, mais on peut dire que le cœur théâtral se trouve à être moi qui agis, moi qui dis du texte, moi qui fais des actions. 

PAN M 360 : Quelle est la durée de l’œuvre?  

Gabo Champagne : 40 minutes.

PAN M 360 : Comment avez-vous travaillé pour indiquer à qui jouer quoi ? 

Gabo Champagne :  Quelques bouts sont vraiment écrits, des moments solistes, etc. De mon côté, j’élabore les grandes sections, ce qui va se passer de manière générale. Après quoi on y va de manière de plus en plus précise.

En résidence, je vais décrire les actions qui allaient se passer, l’environnement sonore  souhaité. Il y a un moment de découverte, puis de plongeon et de partage, de collaboration avec l’ensemble.

PAN M 360 : Les instrumentistes apportent-ils quelque chose dans la conception?

Gabo Champagne : Je n’ai pas une idée si précise de ce que je veux entendre. J’aime beaucoup demander à mes instrumentistes ce qu’ils pourraient suggérer, j’aime me laisser surprendre par ce qu’ils vont m’offrir. Puis on essaie ceci ou cela. Une fois qu’une scène est apparemment finie,  les gens continuent à jouer de la musique, ce qui m’incite à créer autre chose de mon côté. De nouvelles scènes naissent de fil en aiguille.  Donc une large part de l’œuvre est le résultat d’une collaboration, d’une communauté qui se rassemble autour d’un projet centre. 

PAN M 360 : Jusqu’à quel point chacun ou chacune est libre d’y ajouter sa part de création? On imagine que ça commence en improvisation, en atelier, puis ça finit par se sceller jusqu’à un certain point, de plus au fur et à mesure que le travail évolue, c’est ça?

Gabo Champagne : Oui, c’est ça. Puis il y a des moments, tu sais aussi, je vais les écouter jouer, puis là, je vais faire du sound painting, sur le volume ou l’instrumentation, je vais lever la main pour dire ce que je veux. On va essayer des choses comme ça ensemble.

PAN M 360 : Et au bout de quelques dizaines d’heures, ça finit par prendre forme.

Gabo Champagne : Oui. On est rendu à faire des enchaînements, puis après ça, on a trois jours d’entrée en salle.Fait qu’on va vraiment continuer à répéter, à peaufiner, à faire des enchaînements.

PAN M 360 : Ferez-vous un document audiovisuel avec la création au théâtre La Chapelle?

Gabo Champagne : Oui, on espère que la captation sera incroyable. Normalement, tout est arrangé pour qu’on y parvienne.

INFOS ET BILLETS ICI

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Programme

  • Elijah Daniel Smith: Perihelion , 2025 (12′)
  • Gemma Peacocke: Dwalm , 2018
  • Roshanne Etezady: Keen , 2004
  • Antonin BourgaultQuand je ne dis mot je parle encore , 2025 (7′) pour quatuor de saxophones  – création
  • Gabo ChampagneYvern , 2025 (40′)  – création

Artistes

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Originaire de Colombie, Ramon Chicharron a déjà participé à une édition de MUZ il y a près de dix ans. Depuis lors, la carrière de l’artiste n’a pas cessé d’évoluer, alors qu’il parcourt le monde en partageant sa musique des « Caraïbes » de la Colombie, ce à quoi il rajoute une touche électro. Il va clôturer la 15ème édition le dimanche 5 octobre, le même soir que Kizaba et Lavanya, et il en a profité pour échanger avec Keithy Antoine pour PAN M 360 à quelques jours du spectacle.

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Le jeune rappeur Muhoza, grand vainqueur des Francouvertes 2025 présentera son spectacle lors de POP Montréal le 27 septembre au Piccolo Rialto dans une soirée qui inclut aussi DAM et Narcy.

PAN M 360: J’ai eu le plaisir de découvrir ton projet musical lors des dernières Francouvertes que vous avez remporté avec brio toi et ta troupe. Je dois dire que ton aisance sur scène était remarquable.

Muhoza: Merci beaucoup c’est super gentil! On est super fiers de notre parcours. C’est une tranche de vie qu’on oubliera jamais.

PAN M 360: Quel est ton background a culturel? Où as-tu grandi et comment est-ce que cela impacte ta musique?

Muhoza : Mes parents sont des immigrants africains qui sont établies à Montréal depuis plus de 2 décennies maintenant. Ma mère est rwansaise et mon père est camerounais. Je suis enfant unique. J’ai toujours grandi à Ahuntsic dans un HLM. Il y avait toujours de la musique qui jouait dans la maison et encore aujourd’hui. Je pense que ça m’a beaucoup accompagné lors de mon enfance sans frère et soeur. Cette situation impacte ma musique dans une approche crue et une identité assez claire car j’ai du grandir assez rapidement.

PAN M 360: Quelles sont tes influences et tes références au niveau du rap, autant musicalement qu’au niveau des textes?

Muhoza : Mon artiste préféré c’est J DILLA. Donc tout ce qui touche de près ou de loin à son héritage musicalement me rejoint beaucoup. De Slum Village à The Roots en passant par Erykah Badu, c’est exactement le genre de musique qui m’a bercé et qui me définit encore aujourd’hui.

PAN M 360: Ton album Bijou est décliné en deux versions, l’une studio et l’autre Live, mais avec plus de différences entre les deux que la norme. Comment et pourquoi faire ce choix créatif?

Muhoza: En gros, l’idée d’adapter Bijou en version live vient de la première que je suis allé voir Groowve MTL au Turbo Haüs un mercredi soir avec mon ami Liam. Puisque c’est un Open mic, je n’ai pas hésité à monter sur scène avec ces musiciens super talentueux. La sensation d’osmose et de ne pas être seul m’a convaincu de monter un band. Je tiens aussi à remercier mes musiciens qui ont changé ma vie. Parce que c’est essentiellement les mêmes musiciens depuis le début et ils n’ont jamais douté du projet et c’est important pour moi. 

PAN M 360: Finalement, qu’est-ce qui t’attend pour l’année 2025-2026? Que pouvons-nous te souhaiter pour la prochaine phase de ton parcours en tant qu’artiste?

Muhoza : Un projet avec Carson, la meilleure voix de Montréal, et les musiciens. Souhaitez nous du fun et de la santé. One love

PAN M 360: Merci, j’ai bien hâte de vous voir au Piccolo Rialto ce samedi 27 septembre aux côtés de DAM et Narcy.

Muhoza: Merci beaucoup on a vraiment hâte de performer dans ce « venue » légendaire. Peace.

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Depuis l’an dernier le Festival FLUX soumet sa proposition artistique dans le paysage montréalais des musiques expérimentales. Jusqu’au au 11 octobre 2025, Flux souhaite offrir un mélange unique de concerts, d’ateliers, de tables rondes, de présentations, de causeries et de lancements, le tout axé sur la performance, le paysage et la politique.

Plusieurs artistes locaux et internationaux feront vivre cette programmation et ça commence vraiment le 2 octobre avec Gabo Champagne, et ce sera un feu roulant jusqu’au 11, avec l’artiste Navajos Raven Chacon, le percussionniste afro-américain Andrew Cyrille, la compositrice thaïlandaise Liew Niyomkarn, la saxophoniste argentine Camilla Nebbia et plus encore.

L’organisme Arts in the Margins chapeaute FLUX, un événement fondé sur des partenariats avec d’autres joueurs du milieu : daphne, EAF, Innovations en Concert, Institut international pour les études critiques en improvisation, Interzone, Laboratoire de culture urbaine, Le Vivier, Mardi Spaghetti, No Hay Banda, Québec Musiques Parallèles, Réseau canadien pour les musiques nouvelles , Small Scale Music.

INFOS ET BILLETS / INFOS & TICKETS HERE

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Since last year, the FLUX Festival has been presenting its artistic program on the Montreal experimental music scene. Until October 11, 2025, Flux offers a unique mix of concerts, workshops, round tables, presentations, conferences, and launches, all focused on performance, landscape, and politics.

Several local and international artists will bring this program to life, kicking off on October 2 with Gabo Champagne, followed by a rapid-fire lineup until the 11th, featuring Navajo artist Raven Chacon, African-American percussionist Andrew Cyrille, Thai composer Liew Niyomkarn, Argentine saxophonist Camilla Nebbia, and more.

Arts in the Margins oversees FLUX, an event based on partnerships with other players in the field: daphne, EAF, Innovations en Concert, International Institute forCritical Studies in Improvisation, Interzone, Urban Culture Laboratory, Le Vivier, Mardi Spaghetti, No Hay Banda, Québec Musiques Parallèles, Canadian Network for New Music , Small Scale Music.

Originaire de la République démocratique du Congo, Kizaba est sur toutes les scènes nationales et internationales. Révélation Radio-Canada 2024-2025, il a eu un été très occupé et s’apprête déjà à reprendre la route direction WOMEX. Justement, le spectacle qu’il présentera au Studio TD sera un aperçu de ce qu’il fera au WOMEX, on aura donc une exclusivité d’une certaine manière. Celui qu’on nomme « pionnier la musique électro-congolaise » s’est entretenu avec Keithy Antoine de PAN M 360 pour parler de son évolution de carrière vertigineuse.


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Lavanya est une artiste qu’on ne présente plus. On la voit souvent dans des événements de Vision Diversité mais également ailleurs dans la ville et dans la province. Elle est accompagnée par des musiciens venant du Brésil, du Mali, du Bangladesh, de Haïti et sa musique intègre toutes ces influences. Avec son baggage en chant classique indien enseigné par son père, elle a su y rajouter la musique québécoise et nord-américaine avec sa touche bien particulière. Keithy Antoine a pu s’entretenir avec elle pour en savoir plus sur son parcours et elle sera au Studio TD le dimanche 5 octobre pour clôturer la 15ème édition.

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Dan Seligman est fondateur et toujours directeur créatif de Pop Montréal, le principal hapenning automnal présenté à Montréal. Il dirige l’équipe ayant recruté les artistes et groupes prévus du mercredi 24 au dimanche 28 septembre. Comme c’est le cas chaque année, PAN M 360 lui a demandé d’identifier les 5 must quotidiens de sa direction artistique. Voilà les choix prioritaires de la 5e et dernière journée de POP MTL 2025!


Do Make Say Think

Do Make Say Think est selon moi le premier choix de dimanche, la plus grosse affaire. Je suis un grand fan de ce band sous étiquette Constellation depuis 1997, la dernière fois que j’ai essayé de les invités, le concert avait dû malheureusement être annulé. Expérimental, post-jazz, improvisation, à la fois jammy et construit, défie toutes catégories. Je ne les ai pas vus depuis longtemps, ils travaillent depuis 1995. La bio de POP nous indique que Do Make Say Think s’est imposé comme l’un des pionniers du post-rock pour ensuite migrer vers d’autres hybridations.

Mellonella

« Mellonella est le band de Neptune Lightburn, fille de Natalia et Murray des Dears. C’est un des très bons groupes émergents de Montréal, très proggy, punk aussi. Il y a actuellement toute une scène émergente d’artistes en début de vingtaine. Ma fille de 16 ans me tient au courant parce qu’elle est très impliquée dans cette scène. La programmation du P’tit Ours aujourd’hui en témoigne. »

Aussi peut-on lire dans la bio de Mellonella : « Nous sommes inspirés par King Crimson, ELP, Genesis ou Yes, mais aussi par des expérimentaux modernes comme Black Midi et Geordie Greep. Notre musique comporte de nombreuses signatures temporelles impaires, des chansons aux structures compliquées et des compositions de longue durée. » 

Fanfargenign

« La parade démarre du Club social à 13 heures. Parmi les artistes, il y a la fanfare de Josh Dolgin (Socalled). Fanfargenign est le nom d’un projet de musique folklorique yiddish, une expérience de fanfare klezmer ancrée dans les traditions yiddish. Avec Josh comme maître de piste, c’est le groupe principal de la Parade du Mile-End, aussi avec avec Hawt Dawg, Avery Jane, Fraud Perry et invités. »

Sound Bath

Dimanche PM, le Sound Bath (bain sonore) est dirigé par Lisa  Iwanycki (Creature), Robbie Kuster (Pat Watson, René Lussier, etc.), Laurel Sprengelmeyer (Little Scream), qui s’annonce comme un événement de calme et de guérison. On enlève ses chaussures, on ferme les yeux…

Unessential Oils

Unessential Oils est le nouveau projet de Warren Spicer, chanteur du groupe montréalais Plants and Animals. Le projet est inspiré par le jazz, le folk, le Tropicália, Jorge Ben, Daniel Lanois, Miles Davis et plus encore. D’une certaine façon, il arrive à recréer la magie originelle de Plants and Animals, ce côté ouvert, expérimental, folkie aussi enclin à l’improvisation.

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