classique / période romantique / violon

OM : María Dueñas, Yannick et Saint-Saëns à la Maison symphonique

by Rédaction PAN M 360

Acclamée lors de son passage à l’OM en 2023, María Dueñas revient avec une œuvre emblématique du répertoire : le Concerto pour violon n° 3 de Saint-Saëns. Chef-d’œuvre d’élégance et de lyrisme, cette partition révèle la clarté classique du compositeur et son art de façonner des mélodies mémorables. Sous l’archet de la soliste, ces lignes d’une pureté cristalline deviennent un espace où la virtuosité se fait poésie. Le lien qui unit Yannick Nézet-Séguin à Sibelius n’est plus à démontrer. Après avoir conclu le cycle des symphonies avec l’OM la saison dernière, il en retrouve les origines avec la passionnée et contrastée Symphonie n° 1. En ouverture, D’un soir triste de Lili Boulanger témoigne de la sensibilité profonde et de l’écriture délicate d’une compositrice disparue trop tôt.

Acclaimed during her 2023 OM appearance, María Dueñas returns with a cornerstone of the repertoire: Saint-Saëns’s Violin Concerto No. 3. A masterpiece of elegance and lyricism, it showcases the composer’s classical refinement and gift for memorable melodies. Under her bow, these lines become a space where virtuosity turns to poetry. Yannick Nézet-Séguin’s connection to Sibelius needs no introduction. After completing the symphonic cycle with the OM last season, he returns to its origins with the passionate and contrasting Symphony No. 1. Opening the concert, Lili Boulanger’s D’un soir triste exposes the deep sensitivity and delicate writing of a composer taken too soon.

Programme

BOULANGER, D’un soir triste
SAINT-SAËNS, Concerto pour violon n° 3
SIBELIUS, Symphonie n° 1

Program

BOULANGER, D’un soir triste
SAINT-SAËNS, Violin Concerto No. 3
SIBELIUS, Symphony No. 1

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classique

OM : Variations énigmatiques à la Maison symphonique

by Rédaction PAN M 360

Les Variations Enigma d’Edward Elgar déploient un univers où l’intime se fond dans le grandiose : chaque variation esquisse le portrait d’un ami cher du compositeur, dans une écriture d’une élégance rare, où la tendresse côtoie la grandeur orchestrale. Quant au thème caché de l’œuvre, il demeure un secret soigneusement gardé, continuant de nourrir l’imaginaire depuis plus d’un siècle. Edgar Moreau insuffle sa fougue à Tout un monde lointain…, un joyau moderne et poétique du répertoire pour violoncelle de Henri Dutilleux. L’orchestre se pare de couleurs raffinées pendant que le soliste oscille entre virtuosité et méditation. Le programme s’illumine par Umoja de Valerie Coleman, hymne vibrant à l’unité, inspiré de rythmes africains, de jazz et de classique, sous la direction de Roderick Cox.

Edward Elgar’s Enigma Variations reveal a world where intimacy meets grandeur: each variation is a musical sketch of one of the composer’s close friends, in an exceptionally elegant style where tenderness meets orchestral majesty. As for the piece’s hidden theme, it remains a carefully guarded secret that has inspired the imagination for over a century. Edgar Moreau brings passion to Dutilleux’s Tout un monde lointain…, a modern poetic jewel of the cello repertoire. The orchestra glows with striking colours while the soloist moves deftly between virtuosity and reflection. The program is further illuminated by Valerie Coleman’s Umoja, a vibrant hymn to unity inspired by African rhythms, jazz and classical music, conducted by Roderick Cox.

Programme

COLEMAN, Umoja: Anthem of Unity
DUTILLEUX, Tout un monde lointain…
ELGAR, Variations Enigma

Program

COLEMAN, Umoja: Anthem of Unity
DUTILLEUX, Tout un monde lointain…
ELGAR, Enigma Variations

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classique / période romantique / Piano

OM : Roméo, Juliette et les éclats d’un siècle à la Maison symphonique

by Rédaction PAN M 360

Sous la direction de la cheffe polonaise Anna Sułkowska-Migoń, trois compositeurs d’un siècle tourmenté se rencontrent dans un programme où la musique devient un éclat de liberté. Composé au moment charnière de son retour en URSS, le ballet Roméo et Juliette de Prokofiev naît du heurt entre aspirations personnelles et pressions politiques, porté par des mélodies expressives et une modernité éclatante. Le Concerto pour piano n° 1 de Chostakovitch, composé avant que la censure stalinienne ne s’abatte sur lui, surprend par son dialogue audacieux entre piano et trompette, propulsé par l’énergie de Gabriela Montero. La Symphonie n° 2 de Grażyna Bacewicz, écrite dans l’élan de l’après-guerre, allie tension et lumière, révélant la puissance créatrice et la résilience d’une compositrice visionnaire.

Under the baton of Polish conductor Anna Sułkowska-Migoń, three composers from a time of upheaval are brought together in a program where music becomes a spark of freedom. Composed at the pivotal moment of his return to the Soviet Union, Prokofiev’s Romeo and Juliet emerged from the tension between personal artistic ambition and political constraint, carried by expressive melodies and a strikingly modern tone. Composed prior to the tightening grip of Stalinist censorship, Shostakovich’s Piano Concerto No. 1 captivates with its bold dialogue between piano and trumpet, driven by Gabriela Montero’s energy. Grażyna Bacewicz’s Symphony No. 2, written in the immediate aftermath of World War II, marries tension and light, revealing the creative strength and resilience of a visionary composer.

Programme

BACEWICZ, Symphonie n° 2
CHOSTAKOVITCH, Concerto pour piano n° 1
PROKOFIEV, Roméo et Juliette (extraits)

Program

BACEWICZ, Symphony No. 2
SHOSTAKOVICH, Piano Concerto No. 1
PROKOFIEV, Romeo and Juliet (excerpts)

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classique / Création / période romantique

OM : Pastorales – Beethoven et créations d’ici à la Maison symphonique

by Rédaction PAN M 360

La Symphonie « Pastorale » de Beethoven célèbre l’émerveillement humain devant la joie et la grandeur de la nature. Plus de 200 ans après sa création révolutionnaire, son message conserve toute sa force et sa modernité, touchant au lien profond entre l’homme et son environnement. Poursuivant cette célébration de la nature, deux des compositeurs canadiens les plus inspirants de notre époque, Keiko Devaux et Ian Cusson, partagent leur vision musicale de la terre avec leurs palettes expressives et imagées, empreintes d’empathie. Un concert qui célèbre la création musicale canadienne en tissant un dialogue entre le passé et le présent.

Beethoven’s “Pastoral” Symphony celebrates human wonder in the face of nature’s joy and grandeur. More than 200 years after this work’s revolutionary premiere, its message remains powerful and modern, reflecting the deep bond between humans and their environment. Continuing this celebration of nature, two of Canada’s most inspiring contemporary composers, Keiko Devaux and Ian Cusson, introduce their latest works: musical visions of the earth expressed through image-rich palettes full of empathy. A concert that celebrates Canadian musical creation by weaving a dialogue between past and present.

Programme

IVES, The Unanswered Question
DEVAUX, Strata (première mondiale, commande de la SMCQ)
CUSSON, Orbital (première mondiale, commande de la SMCQ)
BEETHOVEN, Symphonie n° 6 « Pastorale »

Program

IVES, The Unanswered Question
DEVAUX, Strata (world premiere, commissioned by the SMCQ)
CUSSON, Orbital (world premiere, commissioned by the SMCQ)
BEETHOVEN, Symphony No. 6 “Pastoral”

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classique / période romantique / Piano

OM : Roméo, Juliette et les éclats d’un siècle à la salle Marguerite-Bourgeoys

by Rédaction PAN M 360

Sous la direction de la cheffe polonaise Anna Sułkowska-Migoń, trois compositeurs d’un siècle tourmenté se rencontrent dans un programme où la musique devient un éclat de liberté. Composé au moment charnière de son retour en URSS, le ballet Roméo et Juliette de Prokofiev naît du heurt entre aspirations personnelles et pressions politiques, porté par des mélodies expressives et une modernité éclatante. Le Concerto pour piano n° 1 de Chostakovitch, composé avant que la censure stalinienne ne s’abatte sur lui, surprend par son dialogue audacieux entre piano et trompette, propulsé par l’énergie de Gabriela Montero. La Symphonie n° 2 de Grażyna Bacewicz, écrite dans l’élan de l’après-guerre, allie tension et lumière, révélant la puissance créatrice et la résilience d’une compositrice visionnaire.

Under the baton of Polish conductor Anna Sułkowska-Migoń, three composers from a time of upheaval are brought together in a program where music becomes a spark of freedom. Composed at the pivotal moment of his return to the Soviet Union, Prokofiev’s Romeo and Juliet emerged from the tension between personal artistic ambition and political constraint, carried by expressive melodies and a strikingly modern tone. Composed prior to the tightening grip of Stalinist censorship, Shostakovich’s Piano Concerto No. 1 captivates with its bold dialogue between piano and trumpet, driven by Gabriela Montero’s energy. Grażyna Bacewicz’s Symphony No. 2, written in the immediate aftermath of World War II, marries tension and light, revealing the creative strength and resilience of a visionary composer.

Programme

BACEWICZ, Symphonie n° 2
CHOSTAKOVITCH, Concerto pour piano n° 1
PROKOFIEV, Roméo et Juliette (extraits)

Program

BACEWICZ, Symphony No. 2
SHOSTAKOVICH, Piano Concerto No. 1
PROKOFIEV, Romeo and Juliet (excerpts)

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Choral Music / classique / Création

OSM : López et Beethoven clôturent la saison!

by Rédaction PAN M 360

Ce programme réunit deux visions complémentaires de l’espoir : chez Beethoven, la Symphonie n° 9 fait retentir l’appel à la fraternité universelle, véritable épopée humaniste où le chœur exalte la joie comme un horizon commun. Jimmy López, compositeur en résidence de l’OSM, répond à cet idéal avec une métaphore profondément actuelle : la migration des papillons monarques, voyage fragile et obstiné qui rappelle celui des êtres en quête d’un lieu où s’épanouir. Sa Symphonie n° 6, donnée en création mondiale par l’Orchestre, inscrit cette trajectoire au cœur d’une nature en mouvement, vibrant d’énergie et de lumière. Ensemble, ces deux œuvres tracent une même ligne : celle d’une humanité qui avance, qui rêve et que la musique rassemble au-delà des frontières.

This program brings together two complementary visions of hope: in Beethoven’s Ninth Symphony, the call for universal brotherhood resounds—a true humanist epic where the chorus exalts joy as a shared horizon. Jimmy López, OSM’s composer-in-residence, responds to this ideal with a deeply contemporary metaphor: the migration of monarch butterflies, a fragile yet determined journey echoing that of human beings seeking a place to thrive. His Symphony no. 6, given its world premiere by the Orchestra, traces this trajectory at the heart of a nature in motion, vibrant with energy and light. Together, these two works draw the same line: that of a humanity moving forward, dreaming, and united by music beyond all borders.

Programme

Jimmy López, Symphonie nᵒ 6 Monarch – création, co-commande de l’OSM (35 min)
Ludwig van Beethoven, Symphonie nᵒ 9, op. 125 (65 min)

Program

Jimmy López, Symphony no. 6, Monarch– World Premiere, co-order of the OSM (35 min)
Ludwig van Beethoven, Symphony no. 9, op. 125 (65 min)

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classique / période romantique

OSM : L’imaginaire symphonique de Richard Strauss – Matinée

by Rédaction PAN M 360

Pour cette matinée, place à la verve et à la couleur orchestrale! Don Juan déploie son souffle passionné et son éclat virtuose, bientôt rejoint par les espiègleries de Till l’espiègle, où Strauss peint avec humour et panache les frasques du célèbre farceur. En seconde partie, Don Quixote apporte une profondeur plus émotive : le violoncelle d’Alisa Weilerstein incarne avec finesse les élans et les désillusions du héros de Cervantès, sous la direction inspirée de Rafael Payare. Ce concert existe aussi dans une autre version proposant Mort et transfiguration au programme.

For this matinee, the spotlight is on orchestral flair and vivid storytelling. Don Juan unfolds with passionate sweep and virtuosic brilliance, soon joined by the mischievous antics of Till Eulenspiegel, where Strauss paints the escapades of his infamous trickster with humor and panache. In the second half, Don Quixote brings a deeper emotional resonance: under Alisa Weilerstein’s cello, the idealistic hero of Cervantes comes alive with nuance, longing, and disarming humanity, guided by Rafael Payare’s inspired direction. This program is also offered in an alternate version featuring Death and Transfiguration.

Programme/program

Richard Strauss, Don Juan, op. 29 (17 min)
Richard Strauss, Till l’Espiègle/Till Eulenspiegel’s Merry Pranks, TrV 171, op. 28 (15 min)
Richard Strauss, Don Quixote, TrV 184, op. 35 (38 min)

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classique / période moderne

OSM : Autour de Stravinsky

by Rédaction PAN M 360

Traversé par les mythes qui le nourrissent, ce programme irradie d’une énergie solaire. L’Oiseau de feu déploie ses ailes légendaires, figure flamboyante de renaissance et d’enchantement, dans une fresque où Stravinsky allume un brasier orchestral. Samy Moussa, avec Elysium, convoque la mythologie gréco-romaine afin de mieux questionner la beauté de la vie, sa fragilité, sa valeur éthique. Au centre du triptyque, Leonidas Kavakos s’empare du Concerto n° 2 de Prokofiev dont il révèle le lyrisme profond, la noblesse blessée, la poésie rythmique intime. Une soirée sous le signe des puissances imaginaires et des forces vitales qui éclairent notre monde intérieur.

Steeped in the myths that inspire it, this program radiates solar energy. The Firebird spreads its legendary wings—a blazing figure of rebirth and enchantment—in a sweeping orchestral fresco ignited by Stravinsky. With Elysium, Samy Moussa invokes Greco-Roman mythology to explore life’s beauty, fragility, and ethical meaning. At the heart of this triptych, Leonidas Kavakos takes on Prokofiev’s Violin Concerto no. 2, revealing its profound lyricism, wounded nobility, and intimate rhythmic poetry. An evening shaped by imaginary forces and vital energies that illuminate our inner world.

Programme

Samy Moussa, Elysium (12min)
Piotr Ilich Tchaïkovski, Concerto pour violon op.35, TH59 en ré majeur (33 min)
Igor Stravinsky, L’Oiseau de feu (ballet intégral) (45 min)

Program

Samy Moussa, Elysium (12min)
Pyotr Ilyich Tchaikovsky, Concerto for violin op.35, TH59 in D major (33 min)
Igor Stravinsky, The Firebird (full-length ballet) (45min)

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classique

OSM : Payare dirige la Grande Messe en ut

by Rédaction PAN M 360

Dans la Grande messe en ut mineur, Mozart transforme l’amour en nécessité créatrice. C’est pour Constance, convalescente, qu’il entreprend cette œuvre de dévotion intime, vaste cathédrale musicale où la ferveur spirituelle se mêle à l’élan humain le plus ardent. Le Gloria, à l’architecture démesurée, semble vouloir remercier la vie de l’avoir rendue à lui tandis que le Kyrie porte la gravité d’un cœur qui a frôlé la perte. Tout y respire la passion transfigurée, l’ardeur intérieure, la quête de consolation. Pour compléter cette soirée tout Mozart, on retrouve deux joyaux : l’élégance nocturne d’Eine kleine Nachtmusik puis l’éclat jubilatoire de l’Exsultate, jubilate. Rafael Payare nous invite à redécouvrir trois visages d’un génie qui savait tout embrasser : le recueillement, la fête et la grâce.

In the Great Mass in C minor, Mozart transforms love into a creative necessity. It was for Constance, then recovering, that he undertook this work of intimate devotion—a vast musical cathedral where spiritual fervor mingles with the most ardent human impulse. The Gloria, with its monumental architecture, seems to thank life for restoring her to him, while the Kyrie bears the gravity of a heart that brushed against loss. Every page breathes transfigured passion, inner ardor, and a quest for consolation. Completing this all-Mozart evening are two gems: the nocturnal elegance of Eine kleine Nachtmusik and the jubilant brilliance of Exsultate, jubilate. Rafael Payare invites us to rediscover three faces of a genius who embraced everything: contemplation, celebration, and grace.

Programme

Wolfgang Amadeus Mozart, Sérénade, K. 525 Eine kleine Nachtmusik
Wolfgang Amadeus Mozart, Exsultate, jubilate, K.165
Wolfgang Amadeus Mozart, Grande Messe en ut mineur K.427/KV.417a

Program

Wolfgang Amadeus Mozart, Serenade, K.525, Eine kleine Nachtmusik
Wolfgang Amadeus Mozart, Exsultate, jubilate, K.165
Wolfgang Amadeus Mozart, Mass in C minor, K. 427/427a

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classique / Piano

OSM : Labadie dirige «L’italienne» de Mendelssohn

by Rédaction PAN M 360

Voici un programme qui respire la joie, l’élan et la vitalité pure. L’univers lumineux de Gluck, avec Orphée et Eurydice, ouvre la soirée dans un souffle d’élégance et de grâce classique. Beethoven, encore jeune et fougueux, prolonge cette allégresse avec un Concerto n° 1 qui scintille de fraîcheur, parfaitement accordé à la musicalité naturelle d’Alexandra Dovgan, nouvelle étoile du piano. Bernard Labadie convie ensuite Mendelssohn dans une Symphonie « Italienne » où l’on entend presque la lumière, les places ensoleillées, les danses spontanées. À travers ce programme rempli d’une joie de vivre contagieuse se dégage l’idée d’une musique dont l’enthousiasme et l’élégance demeurent aussi communicatifs deux siècles après la naissance de ces œuvres.

This program breathes joy, momentum, and pure vitality. Gluck’s luminous world, with Orpheus and Eurydice, opens the evening in a breath of elegance and classical grace. Young and impetuous, Beethoven extends this exuberance with his First Piano Concerto—sparkling with freshness and perfectly suited to the natural musicality of Alexandra Dovgan, a rising star of the piano. Bernard Labadie then invites Mendelssohn with his Italian Symphony, where one can almost hear the light, sunlit piazzas, and spontaneous dances. Through this program, filled with contagious joie de vivre, emerges the idea of music whose enthusiasm and elegance remain as communicative two centuries after these works were born.

Programme

Christoph Willibald Gluck, Ouverture et musique de ballet d’Orphée et Eurydice
Ludwig van Beethoven, Concerto pour piano nᵒ 1, op.15
Felix Mendelssohn Bartholdy, Symphonie nᵒ 4, op. 90, « Italienne »

Program

Christoph Willibald Gluck, Overture and Ballet Music from Orpheus and Eurydice
Ludwig van Beethoven, Piano Concerto no. 1, op. 15
Felix Mendelssohn-Bartholdy, Symphony no. 4, op. 90, « Italian « 

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Classical Period / classique

Les Violons du Roy : La maison du diable à la salle Bourgie

by Rédaction PAN M 360

Au-delà du mythe
Antonio Salieri et Wolfgang Amadeus Mozart : deux noms que la légende a opposés, mais que l’histoire révèle comme des contemporains qui s’estimaient mutuellement. Paul Agnew réunit ces compositeurs dans un programme qui célèbre l’effervescence du classicisme viennois. 
La noblesse du cor 
Louis-Philippe Marsolais prête sa sonorité chaleureuse aux deux concertos pour cor du programme. Le Concerto n° 2 de Mozart témoigne de l’affection particulière du compositeur pour cet instrument, tandis que Haydn offre dans son Concerto n° 2 en ré majeur une page d’une élégance enjouée. 
Haydn le visionnaire 
La Symphonie n° 47 « Le Palindrome » de Joseph Haydn révèle l’humour et l’ingéniosité formelle du compositeur. Son menuet, qui se lit dans les deux sens, témoigne de cette inventivité ludique qui caractérise le génie haydnien. 
Boccherini et le diable 
La musique de Luigi Boccherini enrichit le concert avec sa Symphonie n° 4 « La casa del diavolo », inspirée du ballet Don Juan de Gluck. Les variations sur le fameux thème du fandango créent une atmosphère dramatique qui contraste avec la grâce des œuvres du programme, offrant une dimension théâtrale captivante. 

Beyond the myth
Antonio Salieri and Wolfgang Amadeus Mozart: two names that legend has pitted against each other, but which history reveals to be contemporaries who held each other in high esteem. Paul Agnew brings these composers together in a program that celebrates the effervescence of Viennese classicism.
The nobility of the horn
Louis-Philippe Marsolais lends his warm tone to the two horn concertos on the program. Mozart’s Concerto No. 2 testifies to the composer’s particular affection for this instrument, while Haydn offers a page of playful elegance in his Concerto No. 2 in D major.
Haydn the visionary
Joseph Haydn’s Symphony No. 47, “The Palindrome,” reveals the composer’s humor and formal ingenuity. Its minuet, which can be read in both directions, testifies to the playful inventiveness that characterizes Haydn’s genius.
Boccherini and the devil
Luigi Boccherini’s music enriches the concert with his Symphony No. 4 “La casa del diavolo,” inspired by Gluck’s ballet Don Juan. The variations on the famous fandango theme create a dramatic atmosphere that contrasts with the gracefulness of the other works in the program, offering a captivating theatrical dimension.

Programme

A. SALIERI
Ouverture (Armida)
W.A. MOZART
Concerto pour cor n° 2 en mi bémol majeur, K. 417
Ouverture (La Betulia liberata, K. 118)
F.J. HAYDN
Symphonie n° 47 en sol majeur, Hob. I:47 « Le palindrome »
Concerto pour cor n° 2 en ré majeur, Hob. VIId:4
L. BOCCHERINI
Symphonie n° 4 en ré mineur, op. 12 La casa del diavolo

Program

A. SALIERI
Overture (Armida)
W.A. MOZART
Horn Concerto No. 2 in E-flat Major, K. 417
Overture (La Betulia liberata, K. 118)
F.J. HAYDN
Symphony No. 47 in G Major, Hob. I:47 The Palindrome
Horn Concerto No. 2 in D Major, Hob. VIId:4
L. BOCCHERINI
Symphony No. 4 in D Minor, Op. 12 La casa del diavolo

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Ce contenu provient des Violons du Roy et est adapté par PAN M 360

orgue / pop symphonique / prog

OSM : L’orgue de Yes à Genesis

by Rédaction PAN M 360

Tubular Bells réinventé par un grand orgue, Genesis propulsé par la pulsation des percussions, Yes et ELP revisités dans une tempête de riffs et de nappes sonores : le Trio RCM transforme ces monuments du rock progressif en un terrain de jeu éclaté où s’entremêlent virtuosité, audace et pure jubilation sonore. Avec Yves Rechsteiner aux claviers monumentaux, Henri-Charles Caget à la percussion inventive, Frédéric Maurin à la guitare électrique incandescente, les frontières entre classique et rock volent en éclats. Les tubes iconiques se parent d’une ampleur inégalée et la Maison symphonique se métamorphose en scène survoltée. Une soirée qui pulse, qui surprend et qui célèbre la liberté totale de réinventer les genres. Concert d’orgue, de percussions et de guitare électrique (sans orchestre)

Tubular Bells reinvented by a grand organ, Genesis driven by the pulse of percussion, Yes and ELP reimagined in a storm of riffs and sonic layers: the RCM Trio transforms these monuments of progressive rock into a dazzling playground where virtuosity, audacity, and pure sonic jubilation collide. With Yves Rechsteiner at monumental keyboards, Henri-Charles Caget on inventive percussion, Frédéric Maurin on blazing electric guitar, the boundaries between classical and rock explode. Iconic hits take on unprecedented scope, and the Maison symphonique morphs into an electrifying stage. An evening that pulses, surprises, and celebrates the absolute freedom to reinvent genres. Concert featuring the organ, percussions and electric guitar (without orchestra)

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