Baroque / classique / Opera

Les Violons du Roy : Didon et Énée à la Maison symphonique

by Rédaction PAN M 360

Le chef-d’œuvre absolu de Purcell
Composé vers 1689, Dido and Æneas de Henry Purcell demeure l’un des sommets du théâtre musical baroque. En moins d’une heure, le compositeur anglais déploie une tragédie d’une intensité déchirante, où chaque note porte le poids du destin. 
L’histoire d’un amour impossible 
Didon, reine de Carthage, accueille le prince troyen Énée après la chute de Troie. Leur amour naissant est brisé par l’intervention de forces maléfiques qui convainquent Énée de poursuivre sa destinée vers l’Italie. Abandonnée, Didon choisit la mort plutôt que de vivre sans son amour. 
Le lamento : un sommet d’émotion 
Le lamento final, « When I am laid in earth », compte parmi les pages les plus bouleversantes de toute l’histoire de la musique. Sur une basse obstinée descendante, Didon fait ses adieux à la vie avec une dignité tragique qui émeut depuis plus de trois siècles. Ema Nikolovska incarne cette reine déchue, soutenue par Tyler Duncan dans le rôle d’Énée et Magali Simard-Galdès en Belinda, la confidente.  
Purcell et le monde mythologique 
Trois extraits de The Indian Queen forment un prologue qui situe l’action dans un monde mythologique. Bernard Labadie dirige La Chapelle de Québec et Les Violons du Roy dans cette production qui réunit les forces vocales et instrumentales pour donner vie à l’une des plus grandes tragédies lyriques du répertoire baroque. 

Purcell’s absolute masterpiece
Composed around 1689, Henry Purcell’s Dido and Aeneas remains one of the pinnacles of Baroque musical theater. In less than an hour, the English composer unfolds a tragedy of heartbreaking intensity, where every note carries the weight of destiny.
The story of an impossible love
Dido, Queen of Carthage, welcomes the Trojan prince Aeneas after the fall of Troy. Their budding love is shattered by the intervention of evil forces who convince Aeneas to pursue his destiny in Italy. Abandoned, Dido chooses death rather than life without her love.
The lament: a peak of emotion
The final lament, “When I am laid in earth,” is one of the most moving pieces in the entire history of music. Over a descending bass line, Dido bids farewell to life with a tragic dignity that has moved audiences for more than three centuries. Ema Nikolovska embodies the fallen queen, supported by Tyler Duncan as Aeneas and Magali Simard-Galdès as Belinda, her confidante.
Purcell and the mythological world
Three excerpts from The Indian Queen form a prologue that sets the action in a mythological world. Bernard Labadie conducts La Chapelle de Québec and Les Violons du Roy in this production, which brings together vocal and instrumental forces to bring to life one of the greatest lyrical tragedies in the Baroque repertoire.

Programme

H. PURCELL
Dido and Æneas, Z. 626 (En version concert, avec prologue reconstruit par T. Dart et M. Laurie)

Program

H. PURCELL
Dido and Æneas, Z. 626 (Concert version, with prologue reconstructed by T. Dart and M. Laurie)

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classique / période romantique / Piano

OSM : Voyage nordique avec Osmo Vänskä – Matinée

by Rédaction PAN M 360

Sous la direction d’Osmo Vänskä, la Suite « Karelia » de Sibelius s’ouvre comme un paysage du Nord : clarté d’hiver, lignes pures, ferveur tranquille. Cette musique, à la fois simple et profondément évocatrice, respire la nature et l’âme scandinave. En contraste, le Concerto pour piano n°2 de Brahms nous transporte vers une chaleur plus intérieure : un dialogue d’une rare poésie entre le piano et l’orchestre, sans éclats démonstratifs, mais d’une passion profondément humaine. Sous les doigts de Garrick Ohlsson, chaque phrase respire la tendresse et la maîtrise formelle du compositeur. Entre les brumes du Nord et le feu du romantisme, une soirée où la musique se fait respiration et équilibre.

Under Osmo Vänskä’s direction, Sibelius’s Karelia Suite opens like a northern landscape: winter clarity, pure lines, quiet fervor. This music, at once simple and deeply evocative, breathes nature and the Scandinavian soul. In contrast, Brahms’s Piano Concerto no. 2 transports us to a more intimate warmth—a dialogue of rare poetry between piano and orchestra, free of showy brilliance yet filled with profoundly human passion. Under Garrick Ohlsson’s hands, every phrase radiates tenderness and the composer’s formal mastery. Between northern mists and the fire of Romanticism, an evening where music becomes breath and balance.

Programme/program

Jean Sibelius, Karelia Suite, op. 11 (14 min)
Johannes Brahms, Concerto pour piano nᵒ 2, op. 83/Piano Concerto no. 2, op. 83 (46 min)

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dream pop / Electro-Pop / pop symphonique

Ghostly Kisses et l’Orchestre FILMharmonique à la Maison symphonique

by Rédaction PAN M 360

Éthéré, intime et profondément émouvant : l’univers dream-pop de Ghostly Kisses prend une tout autre ampleur avec l’Orchestre FILMharmonique, sous la direction de Francis Choinière Issu d’un univers délicat où la sensibilité règne, Ghostly Kisses – projet musical de la chanteuse et violoniste québécoise Margaux Sauvé et du compositeur et réalisateur québécois Louis-Étienne Santais – s’est d’abord fait remarquer avec des EPs empreints d’onirisme, dont The City Holds My Heart et Alone Together. Avec leur premier album Heaven, Wait paru en 2022, puis Darkroom en 2024, le duo a su toucher un public international grâce à une écriture introspective et à une esthétique à la fois électro-pop et profondément organique. Un pont entre l’intime et l’immense – voici la musique de Ghostly Kisses comme vous ne l’avez jamais entendue : immersive, lumineuse et inoubliable.

Ethereal, intimate, and achingly beautiful: Ghostly Kisses’ dream-pop universe takes on a breathtaking new dimension with the FILMharmonique Orchestra, under the baton of Francis Choinière. Born from a world where sensitivity reigns, Ghostly Kisses – the musical project of Québec singer and violinist Margaux Sauvé and composer and producer Louis-Étienne Santais – first drew attention with a series of dreamy EPs, including The City Holds My Heart and Alone Together. With their debut album Heaven, Wait released in 2022, followed by Darkroom in 2024, the duo has reached an international audience thanks to introspective songwriting and an aesthetic that blends electro-pop textures with a deeply organic, emotional core. A bridge between the intimate and the immense – this is Ghostly Kisses as you’ve never heard them before: immersive, luminous, and utterly unforgettable.

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classique / espagnol

OSM : Lalo et Debussy – éclats ibériques

by Rédaction PAN M 360

Un souffle hispanique traverse ce concert, un fil incandescent reliant nature, mythe et fascination pour l’ailleurs. La Symphonie n° 4 de Jimmy López, inspirée par l’éclipse solaire de 2024, traduit en musique la puissance primitive des phénomènes célestes : tremblements de lumière, ombres mouvantes, vertige du monde suspendu. Cette aura ensorcelante se prolonge dans la Danse mystique de Charlotte Sohy, où la nature devient rituel, éclat, enchantement. Dans ce décor surgit l’Espagne rêvée : celle, chatoyante, de Debussy dans Ibéria, et celle, hybride et singulière, de Lalo dans la Symphonie espagnole. Ni tout à fait concerto, ni tout à fait symphonie, cette œuvre mêle noblesse germanique, accents andalous et sensualité violonistique – un écrin idéal pour Kerson Leong, dont la sonorité magnifie chaque contour. Un programme où l’imaginaire s’embrase sous le soleil d’une Espagne mythifiée.

A hyspanic breath runs through this concert—a glowing thread linking nature, myth, and a fascination with the elsewhere. Jimmy López’s Symphony no. 4, inspired by the 2024 solar eclipse, translates the primal power of celestial phenomena into music: tremors of light, shifting shadows, the vertigo of a suspended world. That spellbinding aura continues in Charlotte Sohy’s Danse mystique, where nature becomes ritual, brilliance, enchantment. Then emerges an imagined Spain: the shimmering one of Debussy in Ibéria, and the singular, hybrid vision of Lalo in his Symphonie espagnole. Neither quite a concerto nor a symphony, this work blends Germanic nobility, Andalusian accents, and violinistic sensuality—an ideal setting for Kerson Leong, whose sound magnifies every contour. A program where imagination blazes under the sun of a mythic Spain.

Programme

Jimmy López, Symphonie nᵒ 4/Symphony no. 4, Eclipse, First Contact (16 min)
Édouard Lalo, Symphonie espagnole, op. 21 (33 min)
Charlotte Sohy, Danse mystique, op. 19 (13 min)
Claude Debussy, Ibéria, CD 118; L. 122 (20 min)

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hommage / Jazz Fusion

Festival International de Jazz de Montréal : Marcus Miller | We Want Miles! à la Maison symphonique

by Rédaction PAN M 360

L’été 2026 marquera le 100e anniversaire de la naissance de Miles Davis, et le monde célébrera sans aucun doute cette étape monumentale. Le projet We Want Miles! de Marcus Miller promet d’être un hommage passionnant à l’une des figures les plus importantes non seulement du jazz, mais aussi de l’histoire de la musique en général. Marcus Miller a réuni un groupe explosif, comprenant les membres originaux du groupe qui a accompagné le retour de Miles Davis dans les années 1980, avec Marcus Miller à la basse électrique, Mike Stern à la guitare, Bill Evans au saxophone et Mino Cinelu aux percussions. Le talentueux trompettiste Russell Gunn, qui a tourné avec Marcus Miller au cours de la dernière décennie, mettra en avant ses interprétations uniques de la musique de Davis. Le projet We Want Miles! présentera une sélection de morceaux tirés de l’enregistrement live emblématique de 1981 We Want Miles! au Japon, ainsi que des compositions classiques issues du célèbre catalogue de Miles, couvrant les années 1950 et 1960, jusqu’à sa dernière période avec Tutu en 1986 et Amandla en 1989, tous deux composés et produits par Marcus Miller. Le groupe jouera la musique de toutes les périodes importantes de la carrière de Miles, en plus d’emmener Miles vers le futur et d’explorer d’autres choses qu’il aurait pu apprécier jouer à l’avenir.

Summer 2026 will mark the 100th anniversary of Miles Davis’ birth, and the world will undoubtedly celebrate this monumental milestone. Marcus Miller’s We Want Miles! project promises to be an exciting celebratory tribute to one of the most important figures in not just jazz but in the overall history of music. Marcus Miller has assembled an explosive group, including the original members of Miles Davis’ 1980s comeback band, featuring Marcus Miller on electric bass, Mike Stern on guitar, Bill Evans on saxophone and Mino Cinelu on percussion. The talented trumpeter Russell Gunn, who has toured with Marcus Miller for the past decade, will bring his unique interpretations of Davis’ music to the forefront. The We Want Miles! project will feature selections from the iconic 1981 We Want Miles! live recording in Japan, along with classic compositions from Miles’ celebrated catalog spanning the 1950s and 60s, right up to his final era of Tutu in 1986 and Amandla in 1989, both of which Marcus Miller composed and produced. The group will play the music from all of the important eras of Miles’ career but will also take Miles into the future and explore some other things that he might have appreciated playing going forward.

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classique / période moderne

OM : Classiques de Mozart à Stravinsky à la Maison symphonique

by Rédaction PAN M 360

Que devient l’esprit du classicisme viennois lorsqu’il se réinvente? Ce programme en explore l’héritage et les métamorphoses. Mozart signe l’une de ses pages les plus lumineuses avec le Concerto pour piano n° 17, sublimé par la sensibilité de Louis Lortie, figure emblématique du piano au Québec. Haydn, dans sa Symphonie n° 44 « Funèbre », plonge quant à lui dans une gravité saisissante, révélant toute la profondeur de son langage. Dans Pulcinella, Stravinsky transforme des échos baroques en un ballet néoclassique pétillant qui s’illumine de fantaisie sous la direction de Louis Langrée. Schnittke joue avec les ombres du passé dans Moz-Art à la Haydn, mêlant fragments, citations et clins d’œil dans une partition inventive.

What becomes of the Viennese classical spirit when it reinvents itself? This program explores its legacy and transformations. Mozart’s Piano Concerto No. 17 shines as one of his most luminous works, brought to life by Louis Lortie, a Quebec piano icon. Haydn’s “Funeral” Symphony No. 44 plunges into striking gravity, revealing the depth of his musical language. Stravinsky’s Pulcinella transforms Baroque echoes into a sparkling neoclassical ballet, delightfully conducted by Louis Langrée. Schnittke plays with shadows of the past in Moz-Art à la Haydn, blending fragments, quotations and witty allusions in an inventive composition.

Programme

SCHNITTKE, Moz-Art à la Haydn
MOZART, Concerto pour piano n° 17, K 453
HAYDN, Symphonie n° 44 « Funèbre »
STRAVINSKY, Pulcinella (suite)

Program

SCHNITTKE, Moz-Art à la Haydn
MOZART, Piano Concerto No. 17, K 453
HAYDN, Symphony No. 44 « Mourning »
STRAVINSKY, Pulcinella (suite)

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classique / période romantique

OM : Der Rosenkavalier à la Maison symphonique

by Rédaction PAN M 360

L’amour peut‑il survivre à l’inévitable passage du temps ? Après plus de trente ans d’absence à Montréal, le chef-d’œuvre opératique de Richard Strauss, Le Chevalier à la rose (Der Rosenkavalier), revient en version concert dans une coproduction de l’Opéra de Montréal et de l’Orchestre Métropolitain. Nostalgique des valses viennoises autant que des comédies mozartiennes, Strauss déploie une musique dont l’élégance et l’expressivité ne cessent d’envoûter. Yannick Nézet-Séguin rassemble ici une distribution d’exception pour en faire un véritable événement générationnel. Diana Damrau incarne une Maréchale bouleversante de profondeur. Emily D’Angelo prête à Octavian la fougue de la jeunesse. Erin Morley anime Sophie d’une grâce cristalline, tandis que Peter Rose campe un Baron Ochs truculent. Tous ont triomphé dans ces rôles sur les plus grandes scènes du monde, de New York à Milan, et leurs noms sont désormais indissociables de ces rôles mythiques. Plusieurs autres grandes voix canadiennes et internationales se joindront à ces solistes. Rarement une distribution n’aura semblé aussi idéale !

Can love withstand the inevitable passage of time? Absent from Montreal stages for more than thirty years, Richard Strauss’s operatic masterpiece Der Rosenkavalier returns in a concert version co-produced with the Opéra de Montréal and the Orchestre Métropolitain. Nostalgic for Viennese waltzes as well as for Mozartian comedy, Strauss unfolds music of elegance and emotional richness that continues to captivate audiences. Yannick Nézet‑Séguin brings together an exceptional cast to create a true generational event. Diana Damrau embodies a Marschallin of remarkable depth. Emily D’Angelo lends Octavian the ardor of youth. Erin Morley gives Sophie a crystalline grace, while Peter Rose portrays a delightfully boisterous Baron Ochs. All have triumphed in these roles on the world’s greatest stages, from New York to Milan, and their names have become inseparable from these iconic characters. Several other great Canadian and international voices will join these soloists. Rarely has a cast seemed so ideal!

Programme/program

STRAUSS, Der Rosenkavalier

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Neoclassical / new age / Piano

Ludovico Einaudi | Solo piano à la Maison symphonique

by Rédaction PAN M 360

Le pianiste Ludovico Einaudi interprétera son album Solo Piano, qui réunit sa première collection de compositions pour piano solo. Au cours des trois dernières décennies, Einaudi est discrètement devenu l’artiste classique contemporain le plus célèbre au monde avec ses œuvres qui ont touché des millions de personnes à travers le cinéma, la télévision et des concerts internationaux. Des scènes de l’océan Arctique aux résidences record au Royal Albert Hall, au Barbican et à l’Opéra de Sydney, Einaudi continue de faire découvrir sa musique évocatrice et cinématographique au public du monde entier, avec son orchestre ou seul au piano, là où tout a commencé.

Pianist Ludovico Einaudi will perform his album Solo Piano, his first-ever collection of compositions for solo piano. Over the past three decades, Einaudi has quietly become the world’s most successful contemporary classical artist, with music that has reached millions through film, television and live performances worldwide. From Arctic Ocean stages to record-breaking residencies at the Royal Albert Hall, Barbican and Sydney Opera House, Einaudi continues to bring his evocative, cinematic music to audiences around the globe, both with his ensemble and where it all started, on piano alone.

LES BILLETS POUR CE SPECTACLE SONT ÉPUISÉS!

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Piano / post-romantique / Swing

OSM : Marc-André Hamelin retrouve Gershwin

by Rédaction PAN M 360

Énergie, éclat et rythme : la danse est au cœur de ce programme électrisant qui nous plonge dans les ruelles animées de New York. Avec Coincident Dances, la compositrice Jessie Montgomery tisse un kaléidoscope urbain inspiré des rues de New York entre jazz, funk et musique classique. De son côté, Gershwin puise dans les clubs de jazz la matière d’un Concerto en fa qui fusionne le swing et l’élégance classique, résonnant avec panache sous les doigts de Marc-André Hamelin. S’échappant du tumulte de la ville, sur Long Island, Rachmaninov écrit ses Danses symphoniques, dernier éclat d’un romantisme en exil, empreintes de nostalgie et de grandeur. Sous la direction de Gemma New, l’OSM nous entraîne dans un voyage imaginaire à travers la ville qui ne dort jamais – tour à tour électrique, rêveuse et infiniment vivante.

Energy, brilliance, and rhythm: dance is at the heart of this electrifying program that plunges us into the bustling streets of New York. With Coincident Dances, composer Jessie Montgomery weaves an urban kaleidoscope inspired by the city’s streets, blending jazz, funk, and classical music. Gershwin, for his part, draws on jazz clubs for his Concerto in F, fusing swing with classical elegance—resonating with panache under the fingers of Marc-André Hamelin. Escaping the city’s tumult on Long Island, Rachmaninoff writes his Symphonic Dances, the last spark of an exiled Romanticism, steeped in nostalgia and grandeur. Under Gemma New’s direction, the OSM takes us on an imaginary journey through the city that never sleeps—by turns electric, dreamy, and endlessly alive.

Programme

Jessie Montgomery, Coincident Dances
George Gershwin, Concerto pour piano en fa majeur
Sergueï Rachmaninov, Danses symphoniques, op. 45

Program

Jessie Montgomery, Coincident Dances
George Gershwin, Piano Concero in F major
Sergei Rachmaninoff, Symphonic Dances, op. 45

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Arabic / classique

OSM : Voyage musical avec Joseph Tawadros

by Rédaction PAN M 360

Après un accueil triomphal lors du concert d’été de la Virée classique 2024, le talentueux oudiste Joseph Tawadros fait son grand retour à l’OSM pour deux concerts exceptionnels. Il interprétera une œuvre vibrante inspirée des maqams, modes mélodiques du Moyen-Orient, offrant une expérience musicale riche en couleurs et en énergie. Cette pièce explosive se mêle parfaitement à l’intensité rythmique de la Symphonie n° 7 de Beethoven et promet une soirée unique au rythme effervescent.

Following his enthusiastic reception at the 2024 Virée classique summer concert, the talented oud player Joseph Tawadros makes his grand return to the OSM for two extraordinary concerts. He will be performing a dynamic piece inspired by the melodic modes of the Middle East, known as maqams, offering a vibrant and energetic musical experience. This powerful composition pairs seamlessly with the rhythmic drive of Beethoven’s Symphony No. 7, promising an evening filled with electrifying rhythms.

Programme

Maurice Ravel, Shéhérazade, Ouverture de féerie
Joseph Tawadros, Concerto for oud (25 min) (orch. Jessica Wells)
Ludwig van Beethoven, Symphonie no 7, op. 92 (36 min)

Program

Maurice Ravel, Shéhérazade, ouverture de féerie  (14 min)
Joseph Tawadros, Concerto for Oud (25 min) (orch. Jessica Wells)
Ludwig van Beethoven, Symphony No. 7, Op. 92 (36 min)

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classique

Thus Spoke the Trombone and the Cello

by Alexis Desrosiers-Michaud

This week at the OSM, there is not one, but two concertos, with two house soloists: trombonist James Box in Samy Moussa’s Concerto “Yericho” and cellist Brian Manker in Ernest Bloch’s Schelomo: Hebrew Rhapsody.

Moussa’s concerto takes its name from the city of Jericho, which, according to the biblical story, was surrounded by Israel before falling within a week. It is an intense work from beginning to end, which gives its performer no rest. Strongly inspired by minimalist music and the presence of an organ, the terror is felt from the first minutes of the work, with a motif of two descending notes (the opposite of Jaws) repeated many times sounding the alarm, and the soloist will be the last to play it. What follows is a series of virtuoso sequences for both orchestra and soloist, leading to climaxes reminiscent of Shostakovich with abundant percussion and strings in the extreme treble, in particular. James Box delivered an exceptional performance combining his powerful, wide-ranging register and flawless coordination. Yericho will keep the audience on the edge of their seats until the very end, who will jump to their feet to congratulate the orchestra, soloist and composer.

Brian Manker would later distinguish himself in a completely different way. As King Solomon, his musical proclamations and phrasing are impeccable, so much so that the massive orchestra behind him never overwhelms him. Like his colleague, his technique is tested, but, like a king, Manker never falters. Like Yericho, Schelomo is a seamless and more fluid work. The musicians play the role of the faithful wonderfully, chanting wildly whenever the king falls silent.

While there is a clear religious connection between the two concertos, the comparison ends there. This is partly because neither Richard Strauss nor Friedrich Nietzsche were Jewish, and partly because the opening of the concert was from the opera Tannhaüser by Richard Wagner, a notorious anti-Semite. This version was very successful, thanks to the accuracy of the woodwinds and the dexterity of the strings, but also to the majestic sound of the brass in the final theme.

The pièce de résistance of this long concert was Richard Strauss’s symphonic poem Also sprach Zarathustra. While the first minute may be well-known, one still has to be able to face the remaining 32, especially after an hour and a half of concert. The endurance test was met with flying colors. One might have expected a slackening of power and precision, especially from the overused horns and strings, but this did not happen. This (another) technically very demanding score gave us the right to very well-balanced contrasts between the woodwinds in the background and the solo violins, as well as interventions from scattered soloists on the lookout. The waltz was played with verve, before plunging back into the abysmal sweetness to which Rafael Payare has accustomed us since his arrival.

classique / jeunesse

OSM : Des bonbons ou un sort !

by Rédaction PAN M 360

Pensez-vous que la Maison symphonique puisse abriter des monstres et des vampires? Ou que la baguette de la cheffe d’orchestre soit capable de jeter des sorts? Bien sûr que non ! À moins que…la musique ait des pouvoirs magiques… Pour en avoir le cœur net, revêtez votre déguisement et préparez-vous à être transporté dans des mondes imaginaires où des créatures mystérieuses vous raconteront de drôles d’histoires. Vous laisserez vous ensorceler?

Have you ever wondered if the Maison Symphonique is haunted by monsters and vampires? Could a conductor’s baton double as a magic wand? What if music truly held magical powers? To find out, dress up in your best costume and step into a world of imagination, where you’ll hear strange tales told by mysterious creatures. Let the magic of music sweep you away!

Programme

Œuvres de Saint-Saëns, Goulet, Grieg, etc.

Program

Works by Saint-Saëns, Goulet, Grieg, etc.

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