classique persan / électro arabe / électronique

(REPORTÉ) Niyaz : « The Fourth Light »

par Alain Brunet

La facture de Niyaz se fonde sur l’intégration de chants traditionnels et sacrés à une esthétique actuelle. La lutherie décrit bien la connexion Orient-Occident : claviers, guitares, outils numériques, ordinateurs, santour, saz, kaval, kopuz, bendir, riqq, kanun, tabla, sarod.

Fondé en 2005, Niyaz est un groupe constitué autour de Azam Ali (voix, percussions et santour) et de Loga Ramin Torkian (multi-instrumentiste). Rappelons que le couple d’origine iranienne et leur enfant ont résidé à Montréal au cours de la précédente décennie, puis regagné la Californie où ils vivaient auparavant. 

Enregistré entre Montréal et Istanbul, l’album The Fourth Light, dont il est ici question, est constitué de chansons originales du tandem, auxquelles s’ajoutent des pièces turques, afghanes et iraniennes. Les chansons s’inspirent aussi de Rabia Al Basri, poétesse et ascète soufie du VIIIe siècle. The Fourth Light fut lancé en 2015 et, cinq ans plus tard, Niyaz vient en interpréter la matière, actualisation en prime. 

Le site web du Théâtre Outremont nous rappelle que « The Fourth Light est un spectacle multimédia, conçu par Jérôme Delapierre, où les luths orientaux se déploient dans une instrumentation électroacoustique et où l’éclairage et la scénographie se combinent à la  danse de Tanya Evanson, l’une des rares danseuses derviches.»

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