garage-rock / indie / rock psychédélique

Vincent Khouni: “Accident” naît à l’Esco

par Loic Minty

Je me suis lentement frayé un chemin jusqu’à l’Escogriffe pour assister au concert de lancement du nouvel album de Vincent Khouni, Accident. Je venais d’écouter sa chanson sur un accident de vélo… inquiétant.

Le set de Vincent Khouni a débuté par un bourdon grave et résonnant, lancé par l’échantillonneur du batteur, ce qui est généralement de bon augure dans n’importe quel concert. Cela aurait pu être l’intro d’un morceau de doom metal, mais au lieu de cela, la guitare aux couleurs ensoleillées a enchaîné une série d’accords indie classiques. Un rêve instantané. Submergé par des lignes de basse chaudes et groovy, saupoudré des séquences douces du claviériste sur un Prophet. Une recette qui a fait ses preuves depuis longtemps.
C’était d’une douceur envoûtante, et cela aurait pu vous emporter vers l’éternité si cela n’avait pas été contrebalancé par la voix aux doux contours de Khouni, non sans rappeler Stu Mackenzie de King Gizz, ou John Dwyer des Oh Sees. C’est-à-dire dans une échelle mélodique plus aiguë et plus nasale, en accentuant et en étirant les voyelles. En fait, l’expérience dans son ensemble exprimait une nostalgie inspirée de la scène psychédélique et garage rock dans les années 2010.

Vers le milieu de la dernière chanson, Vincent Khouni s’est lancé à fond à la manière de Kikagaku Moyo, plongeant dans les profondeurs des solos de guitare d’où peu de gens trouvent le chemin du retour.

L’une de ses pédales envoyait des vagues de modulation de hauteur qui, enfouies sous un mur de réverbération, ressemblaient davantage à une sirène hurlante qu’à une guitare. Khouni semblait alors dans son élément, captant encore davantage l’attention de la foule compacte.

Cela fonctionnait bien dans le contexte de l’Escogriffe, qui a historiquement accueilli plus de groupes indie qu’on ne pourrait l’imaginer, mais je suis curieux de voir comment le groupe se produirait s’il disposait de plus d’espace. C’était la première fois que l’EP Accident était joué en live et cela ressemblait moins à un accident qu’à quelque chose se déployant dans la lenteur et la douceur.

rock

Taverne Tour : Les Deuxluxes et Taxi Girls à l’Escogriffe

par Rédaction PAN M 360

Formé à Montréal en 2013, Les Deuxluxes est un duo rock‘n’roll composé de la chanteuse et guitariste Anna Frances Meyer, et du multi-instrumentiste et chanteur Étienne Barry. Avec son mélange de rock garage mordant, de mélodies électrisantes et de psychédélisme assumé, Les Deuxluxes mettent le feu à la scène et envoûtent la foule partout où ils passent.

Active since 2013, Les Deuxluxes is a Montreal-based rock ‘n’ roll duo featuring vocalist/tenor-guitarist Anna Frances Meyer and multi-instrumentalist Étienne Barry. The pair sets the stage on fire and mesmerizes crowds wherever they go with their unique mix of gritty garage rock, soaring melodies and thrilling psychedelism.

Taxi Girls are a high-energy rock trio hailing from Montreal, Canada. Comprised of three talented and fierce ladies – Jamie, Vera, and Lynn – this band is quickly making a name for themselves with their unique brand of punk rock that blends the classic sound of The Ramones with the fiery spirit of The Muffs and a dash of Veruca Salt. Since forming in 2022, Taxi Girls have quickly gained a dedicated fan base with their electrifying live shows and infectious hooks.

Taxi Girls un trio de Montréal composé de Jamie, Vera et Lynn qui jouent du punk rock à haute voltage d’intensité. Un délicieux mélange classique tel que les Ramones avec une mini dose The Muffs plus une pincée de Veruca Salt. Le tout mélangé donne beaucoup de piquant. Formé en 2022, ce band de filles ne tardent pas à se faire un nom sur la scène montréalaise.


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Ce contenu provient de Taverne Tour et est adapté par PAN M 360.

folk / pop

Coup de coeur francophone présente Anatole avec Velours Velours

par Rédaction PAN M 360

Alexandre Martel est Anatole, et vice versa. Ça va dans les deux sens. Réalisateur incontournable de la nouvelle scène de Québec, il a notamment contribué aux albums de Lou-Adriane Cassidy, Hubert Lenoir, Alex Burger, Thierry Larose, Lumière et Lysandre, Alexandre/Anatole.
Alexandre Martel essaie de faire une musique qui s’inscrit dans la collégialité, dans la fidélité dont il fait preuve auprès de ses collaborateurs.

Il y a quelque chose de réconfortant dans la musique de Velours Velours, cet exutoire musical profondément vivifiant que mène Raphaël Pépin-Tanguay. Dans un alliage texturé de folk, de rock et de jazz aux ramifications parfois orchestrales, l’auteur-compositeur-interprète livre avec précision et doigté un groove simple, presque nonchalant, qui nous happe délicatement.

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https://bandcamp.com/EmbeddedPlayer/album=1160689490/size=large/bgcol=ffffff/linkcol=0687f5/transparent=true/

Ce contenu provient de coup de cœur francophone et est adapté par PAN M 360.

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